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La Seyne se momifie avec la droite recomposée d’une fausse gauche et d’une autre droite alliée de circonstance     

 

La Seyne se momifie avec une droite recomposée par une fausse gauche et d’une droite alliée de circonstance !      

 

En effet la situation de cette municipalité ultra composée  a-t-elle une seule ligne de conduite politique après les élections de 2020 et  avait elle  le droit d’exercer leur mandat après recomposition cocufiant leurs électeurs ?

Je ne le pense pas mais l’image renvoyée aux seynois est trompeuse médiatiquement, journalistiquement(VM)  ou par internet.

Hier La Seyne à direction PCF ou de gauche avait toujours eu quelques intérêts  à attirer des habitants  à venir y vivre pour profiter des avancées sociales  de la ville ..

Aujourd’hui le tout tourisme , le tout paraitre libéral  réduisent notre ville à un guichet unique où se vendre est devenu l’alpha et l’oméga de cette municipalité réactionnaire et recomposée sous tutelle de TPM , la région sud macroniste et CD 83. .

Tout l’arc de droite ainsi constitué de Macron ou LR ou DLF et RN pour appliquer un programme municipal de retour vers les inégalités sociales, sociétales ou écologistes  dans notre commune se répand  sans  beaucoup d’appréciation citoyenne hormis  les partis de gauche et plus particulièrement le PCF local..

“Plus de cinéma , plus de piscine , moins de service public , plus d’attention aux logements sociaux ou a minima , augmentation des tarifs de restauration scolaire municipale et réduction du format des inscriptions des familles , politique attractive pour les entreprises pro-business  avec de l’argent public , fermeture de la maison des services publics pour bientôt ,gestion municipale sous perfusion de TPM et CD83/REGION, etc…”

Voilà le décor est posé ET comment s’en sortir a gauche pour reconquérir la démocratie, la défense du service public en Seyne et les personnels territoriaux accablés de cette politique clientéliste de droite ainsi que la population trop silencieuse .

Une des nombreuses réponses réside dans un état général des forces de gauches à mi-mandat à faire propositions et à construire un programme de transformation sociale à l’échelle municipale.

La section PCF s’est déjà inscrit dans un scénario de travail en commission interne sur différentes problématiques municipales  et a la rentrée 2023  nous rencontrerons la GRS afin de coordonner nos revendications municipales programmatiques .

Cela n’est qu’un début  mais il est intéressant dans sa construction et de reprendre la flambeau à gauche a la Seyne sur mer .

L’avenir est une porte à construire , le progrès social est une fenêtre à ouvrir  alors construisons cette maison commune à gauche pour qu’en 2026 cette équipe de droite et faussement  verte et à géométrie variable de droite ne soit  reconduite et ainsi ne devienne qu’un mauvais souvenir comme Mr.PAECHT  ou M.SCAGLIA .

Retrouvons nos racines seynoises progressistes , démocratiques, rebelles et républicaines laïques  .

Il est urgent  de retrouver du bonheur  et des jours heureux en SEYNE.

Christian BARLO ancien adjoint PCF 83500

“C’est parce que le monde est malheureux dans son essence, que nous devons faire quelque chose pour le bonheur, c’est parce qu’il est injuste que nous devrons œuvrer pour la justice ; c’est parce qu’il est absurde enfin que nous devons lui donner ses raisons.”

Albert Camus  ..La crise de l’homme, p.13, in encart de Philosophie Magazine n°15

 

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Les quartiers populaires au cœur de la crise de la société!

 

Les quartiers populaires au cœur de la crise de la société!

21 camarades d’une vingtaine de fédérations ont participé à
la première réunion de la commission quartiers populaires
depuis le congrès, marquée par la mort de Nahel tué d’un
tir de policier. L’émotion et la réprobation était profondes devant la
mort de ce jeune mineur mais très vite les violences vont prendre toute
la place. Les habitants très inquiets exigent que le calme revienne ! Les
présents ont souligné le fait nouveau : ces événements ne se sont pas
limités aux grandes ZUP et quartiers politiques de la ville ; des incidents
nombreux ont éclaté dans des villes petites et moyennes, dans des
grands centres urbains, témoignant de la grave crise de la société française, au-delà des difficultés des quartiers populaires.
La crise sociale est au cœur de la fracture. Bas salaires, réformes du
RSA, boulots précaires, manque de services publics, fin du tarif réglementé du gaz, difficulté d’accès au logement… les habitants n’en peuvent plus de vivre au jour le jour sans espoir d’amélioration. Si peu
d’habitants et jeunes de ces quartiers ont participé aux manifestations
pour défendre la retraite, chacun a compris que le refus d’entendre de
Macron signifiait une nouvelle aggravation des conditions de vie de
celles et ceux qui peinent entre précarité et chômage à réunir les trimestres nécessaires, la misère à vie ! Les rapports de la police avec la
jeunesse des quartiers et pour parler sans tabou, la jeunesse issue de
l’immigration a largement été discuté. Les contrôles d’identité répétés
et injustifiés au faciès sont avérés. La loi de 2017 favorise l’usage abusif
des armes qui doit être sévèrement sanctionné. Nos députés avaient
voté contre cette loi. En même temps, les habitants réclament plus de
policiers pour lutter contre les trafics, particulièrement les stupéfiants,
les actes de délinquance qui aggravent leurs difficultés. Des camarades
de Marseille ont fait part de leur expérience. Alors que le nombre de
jeunes tués dans la guerre des trafics ne cesse de grimper, militants et
collectifs d’habitants interpellent l’État pour qu’il assure la république
partout et pour tous ! Un débat a été organisé à la fête départementale
avec la présence d’un syndicaliste policier… Il y a bien un combat à
mener pour une police républicaine, respectueuse des habitants dont la
mission première est de protéger les populations, dans nos quartiers
une police de proximité qui noue des relations de confiance avec les
habitants !
La commission travaillera à préciser le périmètre de son action et à
étayer la connaissance des quartiers ; la proposition est faite que
chaque fédération se fixe l’objectif de reconstruire au moins une cellule
dans un quartier populaire. Un tract est à disposition pour des initiatives cet été et un livret permettant d’intervenir sur une dizaine de
sujets essentiels se prépare pour la rentrée. Le tract national « réconcilier la nation, renforcer la république » et le plan de réconciliation
nationale par l’égalité républicaine sont un bon outil d’action dans les
quartiers, pour un parti en reconquête d’organisation et d’influence.µ
Marie-Christine Burricand
(959) • 12 juillet 2023

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Reconquérir à gauche la Seyne sur mer !

 

Reconquérir à gauche la Seyne sur mer !

C est déjà et surtout faire œuvre d’humilité et de tirer enseignement de ce que nous n’avons pas fait de constructif et structurant entre 2014 a 2020 .

L heure est au bilan dans chaque organisation politique ..

Mais pour moi le 1 e mandat 2008/2014 a représenter un travail considérable de taches et de réussites , le 2 e mandat a été le mandat des difficultés pour une grande parti de nos élus .

IL va falloir en tirer des premières conséquences la ou nous pas remplis nos missions ou notre présence continuelle ?

A gauche nous travaillons à améliorer la vie des seynoises et seynois  c’est  déjà un postulat rassembleur .

Sur le moment cette municipalité de droite recomposée et la ligne des jeux politiciens de recomposition ne sont pas faits dans l’intérêt général seynois c’est le moins que je puis dire et que vivent nos compatriotes  seynois .

Pour la gauche l équation n ‘est pas moins difficile à tracer à construire et à inventer .

Tout D’abord sur quelles lignes politiques transformatrices ou pas allons nous nous aligner nous communistes ?

.
A priori ne refusons pas l’union mais alors sur ambition transformatrice et programmatique de toute la gauche y compris des verts .

Dégageons des projets innovants , voir transformateurs sur notre commune avec comme boussole le progrès social et la démocratie .

la section PCF Seyne s’est donc mis au travail en interne puis en externe en octobre avec les forces de gauche pour un partage programmatique audacieux .

La construction politique est parfois difficile mais si le chemin est dur , l’Esperance progressiste est mobilisatrice .

La Seyne sur mer a besoin d’une autre politique que celle de droite , soyons dignes les représentants aujourd’hui comme demain.

Il appartient aux juges électeurs seynois de faire sienne cette volonté transformatrice sociale et le PCF seynois d’y aider a débattre ,construire et à s’engager .

A nous militants de gauche d ‘être à la hauteur de la volonté de changer notre ville et  à la hauteur des besoins des seynoises et seynois. Vastes engagements ?

“Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.”

Antonio Gramsci

Christian BARLO ancien adjoint mairie de la Seyne sur mer

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130 e anniversaire  de la 1e  constitution De 1793 le samedi 24 juin 2023 !

Tous les citoyens quels qu'ils soient ont le droit de prétendre à tous les degrés de représentation. Rien n'est plus conforme à votre Déclaration des Droits, devant laquelle tout privilège, toute distinction, toute exception doivent disparaître. La constitution établit que la souveraineté réside dans le peuple, dans tous les individus du peuple. - Maximilien de Robespierre

 

130 e anniversaire  de la 1e  constitution De 1793 le samedi 24 juin 2023 !

 

La formidable audace se concrétisa durant notre pays en ce samedi 24 010 2029  est la fois enracinée par la Macronie , par les droites qui sapent nos  fondamentaux  et démocratiques  et  républicain .

 

La 1 e constitution de 1793 est là  toujours pleine de démocratie comme jamais  durant notre Histoire révolutionnaire.

D’emblée le ton révolutionnaire de l’époque et l’égalité entre tous , le droit de vote de vote entre l’Egalite entre tous , le droit de vote , la séparation  des pouvoirs , l’abolition des peuples et la légalité entre tous , la fin de la monarchie la séparation des pouvoirs , l’abolition de l’esclavage, l’éducation obligatoire  et gratuite , la fin de la monarchie et du clergé dominant, le droit  du sol , la présomption d’innocence , le droit de manifester , etc.

 

« La loi  est l’expression  libre et solennelle de la volonté générale. « Préambule

 

Mais qu’en reste-t-il avec ce président monarque MACRON, ou bien M MUSELIER  Play mobil Macroniste , M. MASSON LR  du CD 83  ou bien MM BICAIS aujourd’hui toute et tous dans le camp  de la réaction anti révolutionnaire digne la convention thermidorienne

.Ce sont ces gens-là  politiciens multi mandat  qui nous imposent  des reformes régressives  comme les retraites par exemple   sans aucun vote au Parlement  ou ailleurs

Ce sont  son ministre de l’intérieur le célèbre M DARMANIN   véritable MM FOUCHET directeur de la police napoléonienne  qui décrète la dissolution   des soulèvements de terre  sans info au   parlement ni discussion avec les intéresses

Ce sont aussi les agissements du président monarque qui s’attaquent  aux Hussards de la république avec  comme objectif les écolo-terroristes  ou le moonisme   ou les terroristes de gauche ?

Ce sont aussi ce président monarque qui chaque  jour  sacrifie l’intérêt General  à celui des intérêts  capitalistiques des milliardaires

Encore lui ce président monarque qui ne fait  presque rien  contre le dérèglement  climatique et met à l’index   notre pays  par L’ONU  sur ce sujet ?

1793 est  notre passe et notre  mine d’or démocratique , n’en déplaise   aux réactionnaires   de tous poils  et de tous les pays !

 

1793 est notre actualité  ,notre futur et  notre lettre de mission républicaine    afin que vive la république  sociale, démocratique, inventée, pensée, agit et réalisé en 1793  dont  aujourd’hui   nous célébrons le 230 e anniversaire

Gloire à cette 1 e constitution, gloire à notre  1 e république et a tous ces  sans culottes   sans frontières

 

Il nous reste à se ré-enchanter  avec ces principes révolutionnaires là notre action politique

La 6 e république doit nous ouvrir et perpétuer les valeurs de cette 1 e constitution

 

Enfin donnons  du sens entre dire et faire et point seulement de la COM sans rien derrière  comme la Macronie.

Faisons république avec nos concitoyens et honorons nos anciens   sans culottes républicains

 

Le temps presse, la  5 e  république est à bout de souffle, le peuple souffre  et la 6e  république fidèles à la 1 e constitution  va surgir!

 

CHRISTIAN BARLO ancien  adjoint au maire   seynois

 

« Les Français sont le premier Peuple du monde qui ait établi la véritable démocratie, en appelant tous les hommes à l’égalité et à la plénitude des droits du citoyen ; et c’est là, à mon avis, la véritable raison pour laquelle tous les tyrans ligués contre la République seront vaincus. »1574

ROBESPIERRE (1758-1794), Discours « Sur les principes de morale politique qui doivent guider la Convention », Convention, 7 février 1794

 

 

 

 

 

 

 

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La résistible ascension du RN..

 

La résistible ascension du RN:

On ne le sait que trop : 80 ans après la victoire sur le nazisme, l’influence de l’extrême-droite est en progression en France, en Europe et dans le monde occidental. Cela se traduit par son
accession récente au pouvoir en Italie, plus ancienne en Hongrie et en Pologne.
Elle participe à plusieurs gouvernements aux côtés de partis de droite, c’est le cas de la
Lettonie et de la Finlande tout récemment. Le PF (parti des finlandés) extrême-droite
nationaliste et populiste a obtenu 46 sièges sur 200 aux législatives d’avril dernier. Il gérera
les finances, l’intérieur et la justice dans une coalition de droite majoritaire.
Le PF tient d’une main ferme celle du 1er ministre de centre-droit “fier du bon programme
de la coalition pour la remise en ordre du pays”. Ils ont en commun pour priorité le rejet de
toute immigration, le durcissement des permis de séjour et, pour les non-résidents, une
citoyenneté et une “protection” sociale à part. Une vision identitaire prononcée…comme le
RN, d’ailleurs ils siègent dans le même groupe au parlement européen
L’extrême-droite (FPÖ, parti de la liberté ?) est en position de force en Autriche où elle a été
associée au pouvoir ces 25 dernières années. Une élection régionale vient de lui donner 24%
des suffrages après qu’un scandale lui ait coûté quelques années de purgatoire.
En Suède, longtemps sociale-démocrate, le parti des “démocrates de Suède” (anciennement
“parti du reich du Nord”) a obtenu 20,6% des suffrages exprimés qui ont pesé lourd dans la
victoire historique de la coalition de droite.

France : relever le défi:
Incontestablement, en France, le RN a réussi sa banalisation, sa mue de parti extrêmiste
radicalement à droite. Il n’assume plus les origines de ses diverses composantes antirépublicaines,
royalistes, colonialistes, antisémites, nationalistes, collaborationistes de Vichy
(après avoir tenté de s’emparer de l’Assemblée nationale le 6 février 1934) et anticommunistes
viscéraux.
Dans leur nébuleuse d’alors, nourrie par la montée du fascisme italien et du nazisme
allemand, l’antisémitisme était érigé en priorité absolue. On pouvait lire ceci en 1937, dans
l’une de leurs nombreuses gazettes, “La parole populaire” : “l’ennemi n°1 n’est pas le
communiste français, c’est le JUIF. Sus au juif d’abord ! Après nous verrons”
On connaît la suite. Quarante ans après, dès l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981,
l’avocat J-M Le Pen avait réussi à rassembler dans un seul parti, le FN, toute une série de
groupuscules qui s’étaient distingués en février 1934 et, pour partie non négligeable,
s’étaient mis au service de l’occupant.

A peine signée la victoire sur le nazisme, huit ans de guerre française en Indochine (46-54),
prolongée par les E-U (55-75) : vingt ans de plus, deux caastrophes ! Entre les deux, la
guerre d’Algérie (54-62) présentée à ses débuts comme “maintien de l’ordre” a divisé une
partie de la population dite “pied noir” et de la hiérarchie militaire. Ils refusaient que
l’Algérie soit gouvernée par les Algériens. Les partisans de l’Algérie française et leurs
“activistes”-dont quatre généraux- ont sonné la révolte armée et provoqué une crise politique
qui s’est traduite par l’appel au Gl De Gaulle, héros de la 2è guerre mondiale.
Il a fini par signer les accords d’Evian débouchant sur la création d’un Etat algérien
souverain et la fin d’un département français. L’extrême-droite, à travers l’OAS, était dans
une opposition frontale avec le nouveau président de la 5è République auquel elle reprochait
sa trahison. Elle fomenta un attentat contre le Général De Gaulle, au Petit-Clamart.
Aujourd’hui ils disent respecter De Gaulle…en toute hypocrisie.

Longtemps le FN incarna une opposition d’extrême-droite coupée de la classe politique, ne
paraissant pas vouloir accéder au pouvoir, faute de partenaires. Il était contre tout et ne
cédait sur rien : contre l’Europe, contre l’euro, contre le nouvel ordre mondial, pour une
France souverainiste, contre tous les traités, pour arrêter toute immigration, préférence
nationale -qu’ils veulent toujours constitutionnaliser- dans tous les domaines, protection
sociale identique…pour les Français. Il est pour la fraternité mais entre français ! Les
étrangers dehors, sécurité, carte d’identité et nationalisme d’abord. Comme si c’était des
valeurs républicaines ?

A la présidentielle d’avril 2002, J-M Le Pen talonna néanmoins Chirac(19,88%) avec
16,86% et 4,8 millions de voix au 1er tour, se qualifiant pour le second où il fut largement
distancé.
Aujourd’hui sa fille qu’il avait désignée pour lui succéder, en chef tout puissant du FN -qu’il
avait crée le 5 octobre 1972- s’est attachée à repeindre la façade du parti de papa, avant d’en
changer symboliquement le nom, en 2018 pour affirmer son objectif d’exercer le pouvoir.
Même fond mais forme plus souple, plus nuancée, avec quelques abandons histoire de
dédiaboliser un parti qui se déploie au détriment des LR essorés dans l’hexagone.

Le RN ne sort plus de l’Europe et de l’euro, il se contente de revoir les traités. De même il ne
veut plus sortir de la convention européennes des droits de l’Homme, MLP a assoupli sa
position favorable à la retraite à 60 ans… seulement pour celles et ceux qui ont travaillé
avant 20 ans. A la présidentielle de 2022 elle renonce à interdire la double nationalité pour
les étrangers extra-européens qui datait du père, froissé et qui l’a fait savoir. Elle a mis de
côté le rétablissement de la peine de mort auquel tenait le patriarche.
Elle rallia une partie des classes populaires et de l’électorat de droite, de plus en plus déçus
des politiques libérales anti-sociales qu’avaient pratiqué la droite et la gauche verte et socialdémocrate sous Hollande, aggravant le mécontentement et les colères dans les villes et les
campagnes.

RN : une alternance très libérale
Le RN profite incontestablement de la déception des électeurs en se présentant comme une
“alternative” aux partis traditionnels ? Il n’est jamais qu’une alternance très libérale, n’est-il
pas admirateur de Trump, Bolsonaro et Poutine ? L’abstention monte en puissance, près d’un
électeur sur deux. Les crises sociales, écologiques, politiques se développent depuis 2008,
les droites et les gauches au pouvoir discréditées et mises à égalité pour avoir laissé les
inégalités se développer et les profits de quelques-uns s’envoler très haut. La parole
politique a perdu beaucoup de crédit au fur et mesure que l’austérité se déployait.
Le RN accueille toujours de nombreux cadres et élus nationaux en provenance des LR et du
FN à l’ancienne. Certains ralliant Reconquête le parti de Zemmour qui cultive la radicalité
perdue du FN, la nièce du fondateur l’ayant rejoint.
Le RN se présente comme le seul parti “d’opposition” qui prétend sauver la France du
cosmopolitisme mais pas du capitalisme, ils n’en parlent jamais. Ils promettent de mettre de
l’ordre et de la justice sociale, droite et gauche ayant échoué. Comme s’ils étaient de doux
oiselets à peine sortis du nid, pleins de pureté et d’intentions louables ?
Ils sont très aguerris et s’efforcent de faire oublier leur passé et leur vision du futur. Mais on
devine. On les a vus à l’oeuvre dans cette ville de 1995 à 2002. Six ans de scandales.
On vient de le voir pour les retraites, le RN n’hésitait pas à voter comme la gauche tout en
ne participant à aucune action pour cela. Il lui suffisait de ne rien dire ou presque pour
paraître dans l’opposition à Macron ?? Ce dernier durcissant la répression des manifestants
et des migrants, se voulant aussi sécuritaire sinon plus. Donnant de ce fait un bon point au
RN qui vient de voter, comme Macron, les 413 mds de dépenses militaires, sur sept ans !!!
Le résultat de la présidentielle et des législatives, au printemps 2022, a montré l’ascendance
de son influence électorale. Le Var en sait quelque chose avec “ses” sept députés sur huit,
bien discrets.
Mme Le Pen a obtenu 8,13 millions de suffrages soit 23,15%, à 4,7% de Macron. Zemmour
a fait 7,07%. Soit à eux deux 10,6 millions de voix. Au 2è tour, elle a réuni 13,28 millions
de voix, soit +2,6 millions, plus que le total du 1er tour avec Zemmour. De quoi prendre au
sérieux le poids électoral du RN à son niveau le plus élevé. Principalement aux dépens des
Républicains qui ont vu leur électorat fuir à l’extrême-droite et sur Macron, dans la foulée de
Falco, Estrosi, Muselier…
Il n’en faut pas plus pour que le député RN de La Seyne-Six-Fours, Frédéric Boccaletti, militant frontiste de longue date, porte plainte pour avoir été qualifié de “fasciste” et sifflé
au moment du dépôt de gerbes lors de la journée nationale de la Résistance où il venait pour
la première fois ! Lui, un fasciste ? Mais pas du tout, voyons. Auriez-vous oublié la librairie
négationniste “Anthinéa”qu’il tenait à Toulon, près de la place d’Armes, quand il était encore
avec Megret MNR, dissident du FN ? Autre anecdote : lors d’un collage d’affiches il avait
sorti le flingue et tiré sur des jeunes avec lesquels il se disputait. Il a fait six mois fermes à la
prison St.Roch.

A Draguignan le député RN Philippe Schreck s’affiche avec l’évêque à une prière
publique…pour faire tomber la pluie ! Que n’a-t-il à faire de la laïcité ?
A Toulon à la Journée nationale de la Résistance, la députée et le conseiller régional RN,
conseillers municipaux ont, pour la première fois, participé et déposé une gerbe à la
cérémonie au monument aux morts. Il était temps depuis que le Conseil national de la
Résistance a droit à un hommage de la nation. Il est vrai, tout le monde n’était pas du même
côté et il reste de moins en moins de témoins.
Pour un avenir de progrès et de paix

On ne fera pas reculer le RN en niant sa progression, ni en oubliant son idéologie fondatrice.
Il faut aussi parler du contexte économique et politique dans lequel baigne la France et le
monde tout en prenant acte du mouvement d’une partie importante de l’électorat de droite
vers l’extrême-droite qui a aussi mordu dans les couches populaires. S’y ajoute une
abstention qui en dit long sur le niveau de déception des citoyens.es qui tombent dans le
rejet global et la fatalité.

Les quatre mois de mobilisations populaires contre la réforme des retraites de Macron et le
niveau du soutien de la population à la lutte unie autour de tous les syndicats constituent une
condamnation majoritaire du pouvoir actuel qui a privé le parlement d’un vote que craignait
Macron de plus en plus isolé, qui multiplie les déclarations pour donner le change

Cette lutte historique en France n’est pas terminée, ni sur les retraites, ni sur les salaires et
l’emploi, en régression accélérée suite à l’inflation subie, la valeur ajoutée est en panne, les
défis climatiques sont toujours devant nous. Les pénuries et la hausse des prix paraissent
inévitables comme si les causes n’avaient rien à voir avec les choix des Etats s’alignant sur
les maîtres de la finance qui tirent un grand parti de la situation “d’économie de guerre”
proclamée incontournable ?

Individuellement nous ne pouvons rien changer. Collectivement c’est autre chose. Encore
faut-il qu’on limite, par les luttes, la casse sociale et écologique et qu’on ait une vision des
transformations à engager, en rupture avec l’ordre existant, celui du capitalisme et de la
finance privée qui régissent le monde en imposant leur domination et leurs critères égoïstes
jamais satisfaits.

“On” ce n’est pas seulement la gauche telle qu’elle existe aujourd’hui mais une majorité plus
large englobant les couches populaires et les classes moyennes des villes et des campagnes,
essorées par un capitalisme financier en crises et qui coûte cher aux plus modestes. Tous
aspirent à vivre dignement de leur travail et à conquérir les droits et les moyens de financer
les choix utiles déterminés à égalité par les salariés dans les entreprises, les citoyens et élus
à tous les niveaux. Le but : donner à la France les moyens des changements qui s’imposent
et dans l’urgence. C’est possible parce que de l’argent, il y en a et même beaucoup.
C’est l’esprit du projet communiste qui n’est pas un programme à prendre ou à laisser mais
une vision du futur qui ne demande qu’à être connue et débattue et qui colle au mouvement
social. Sa seule ambition : la réussite des transformations progressistes à conquérir par les
luttes et sur tous les plans.
René Fredon

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MM BICAIS, une illusionniste maire de droite à l’œuvre seynoise ?

 

MM BICAIS, une illusionniste maire de droite à l’œuvre seynois ?

Rappelons-nous  les élections municipales de 2020, MM BICAIS  après avoir menée   campagne pleine  de mensonges exprimait  vouloir  un changement historique   pour la seyne sur mer ?

Nous avons eu ce changement   à l’envers de la démocratie tous les jours  depuis 3 ans  et nous en découvrant  la réalité  mensongère  pour les communs des mortels  votant ou pas  pour  cette équipe de droite mensongere.

Depuis le changement historique  c’est quoi   actuellement parlant /

Tout d’ abord  ce changement historique est plus facilement perceptible pour les classes sociales   aisées de notre commune donc acte ?

En effet les locataires HLM  avec les réunions des offices  toulonnais  mesurent chaque jour   ce changement historique  à l’ envers  et dégradée.

En effet ce changement historique  a constitué à rendre difficile  les actes sportifs   en terme de subventions ou à  baisser des subventions des associations

En effet  ces changements historiques sont à l’œuvre contre le service public (restauration,  clubs, socio éducatifs, etc. 😉

En effet ces changement historique sont  les lieux d’augmentation  des tarifs  municipaux (cantines et sports, etc.. )

En effet ce changement  historique est la consécration d’attitudes anti-républicaines consistant  à augmenter les indemnités  des élus majoritaires, à passer outre l’avis des associations et enfin    de faire initiative  privilégiée pour une certaine catégorie   de la population seynoise.

Tout le contraire de la politique de M. VUILLEMOT visant à garantir les espaces publics et en les améliorant et faire Vivre la democratie !

Voilà quelques exemples  non exhaustifs  qu’il nous faut rappeler pour faire crédit  et comprendre que l’essence même de cette municipalité est de répondre à une caste seynoise  et ainsi  répondre  aux intérêts  capitalistiques du Var  ou de France  du TOUT – tourisme.

La municipalité  doit être au service de tous en bien  mais pas une façade commerciale  qui ne vout aux aléas du Marché concurrentiel seynois que son interêt exclusif ?

Ce qui tue Mm BICAIS, c’est qu’elle confond  intérêt général  avec intérêt D’une caste particulière seynoise?

Quand une majorité  seynoise  de gauche  aurait-elle à s’affranchir  de cette municipalité et devenir une priorité républicaine et Non pas avec la droite, non pas avec une fausse gauche  mais avec et en premier Lieu avec elles mêmes

Pour Cela ,Nous avons beoin d’un PCF aiguillon pour une norme de gauche afin de réussir un changement démocratique en 2026..

Encore 3 ans de droite dure et malhonnête tenue par les ralliements abjects MM TORRES et M LANCELLOTA  mais au bout  un relevé  démocratique, sociale  et citoyenne doit nous inspirer !

La seyne sur mer  doit s’affranchir  de cette  erreur de parcours à droite !

Soyons les animateurs  pour un demain  de  démocratie, d’écoute et action en commun!

Christian BARLO   ancien elu PCF Seyne .

‘La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité.”

Albert Camus

 

 

 

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Missak Manouchian au Panthéon

 

Missak Manouchian au Panthéon

 

Juste récompense pour ce résistant arménien et communiste

torturé et fusillé au Mont Valérien à 37 ans

Le chef de l’Etat a décidé de faire entrer au Panthéon, 80 ans après sa mort, le 21-2-24, un grand symbôle de la Résistance, immigré arménien fuyant les massacres de l’empire ottoman en 1915, réfugié en France où il a été inhumé au cimetière d’Ivry-sur- Seine ainsi que sa femme Mélinée qui l’accompagnera au Panthéon.

L’Humanité-magazine avait plaidé sa cause dans cet article du 18 février 2023, intitulé : “pourquoi Missak Manouchian doit entrer au Panthéon”

“Son engagement dans la Résistance rappelle le rôle majeur qu’ont joué les immigrés dans l’histoire de France. à l’heure où l’extrême droite se fait toujours plus menaçante, l’Humanité magazine relaie les voix qui plaident pour la panthéonisation de cet ouvrier et poète arménien, membre des FTP-MOI. Plus qu’un symbole, l’entrée pour la première fois dans la nécropole républicaine d’un résistant communiste constituerait une juste reconnaissance.

Ses traits gardent encore les rondeurs de l’enfance, sur cette photo prise en 1919 à l’orphelinat de Jounieh, à une vingtaine de kilomètres au nord de Beyrouth, sur la côte méditerranéenne. Vêtus de tuniques blanches, sagement blottis les uns contre les autres, les pensionnaires, figés, regardent droit vers l’objectif. Son regard à lui s’en détourne, se perd ailleurs, sombre et chargé, trop tôt, d’obscures réminiscences. Missak Manouchian a trouvé refuge ici voilà quatre ans, avec son frère aîné Garabed – de leur lignée de paysans d’Adiyaman, sur les rives de l’Euphrate, ils sont les seuls rescapés.

Missak avait 9 ans lorsque son père, Kevork, tomba les armes à la main, au milieu des siens massacrés en 1915 par des soldats turcs, dans le deuxième génocide du XXe siècle. Sa mère, Vardouhi Kassian, succomba peu après à la famine qui devait décimer les survivants. D’abord recueillis par une famille kurde, les deux enfants furent, à la fin de la guerre, pris en charge par la communauté arménienne pour être mis à l’abri dans cette institution chrétienne libanaise.

L’Empire ottoman se disloque, les régions syriennes du Levant sont placées sous mandat français ; Missak apprend le métier de menuisier. Il travaille de ses mains mais, déjà, le goût des mots éclot dans le cœur de cet adolescent solitaire.

De cette enfance orpheline, il gardera une blessure à vif, qui affleure dans l’un de ses poèmes, « le Miroir et moi » : « Comme un forçat supplicié, comme un esclave qu’on brime/J’ai grandi nu sous le fouet de la gêne et de l’insulte/Me battant contre la mort, vivre étant le seul problème…/ Quel guetteur têtu je fus des lueurs et des mirages. »

 

Un bref passage aux chantiers de La Seyne

En 1925, comme de nombreux Arméniens en quête d’une vie nouvelle, loin du spectre du génocide, les deux jeunes frères prennent le large. Ils débarquent à Marseille en immigrés clandestins, sans asile, sans ressources. À La Seyne-sur-Mer, le labeur du benjamin sur les chantiers navals fait chichement vivre, un temps, les deux frères. Mais ce n’est qu’une escale sur la route de Paris, où Missak est embauché comme tourneur aux usines Citroën.

Traducteur de Verlaine, Baudelaire, Rimbaud

De toute l’Europe, alors, des étrangers affluent. Dans les années 1930, environ trois millions de travailleurs immigrés rejoindront la France, fuyant la misère, le racisme, les massacres, les pogroms, la répression politique. Ils voient dans cette « terre de la révolution et de la liberté », qu’ils choisissent comme seconde patrie, un refuge, une lucarne dans la nuit du fascisme et de la guerre, encore, qui tombe inexorablement sur l’Europe. Dès 1924, le jeune Parti communiste s’est fixé pour tâche prioritaire d’« organiser politiquement et syndicalement les masses de travailleurs de langue étrangère ». La Main-d’œuvre immigrée, la M.O.I, est portée sur les fonts baptismaux pour les fédérer, leur permettre de se défendre alors que se multiplient les campagnes xénophobes, accusant les étrangers d’être responsables du chômage.

Tenace compagnon des jeunes exilés, le malheur s’abat encore sur Missak et Garabed. Sa santé fragile finit par avoir raison du second, qui rend son dernier souffle en 1927. La grande crise plonge le monde ouvrier dans la misère; Missak, licencié, vivote de travaux illégaux, écrit ses premiers poèmes, se consacre au sport, s’inscrit en auditeur libre à la Sorbonne. Avec des compatriotes, il participe à la création de revues littéraires, traduit Verlaine, Baudelaire et Rimbaud en arménien. Profondément affecté par l’incendie du Reichstag dont les nazis accusent les communistes pour asseoir leur pouvoir, puis par les émeutes fascistes du 6 février 1934, il entre au Parti communiste. Il rejoint à la même époque le HOC, l’organisation communiste des immigrés arméniens.

Missak le littéraire prend les rênes de la revue du HOC, baptisée « Zangou », du nom de la rivière traversant Erevan. La publication relaie la propagande soviétique, prend le parti de Staline lors des procès de Moscou, partage l’espoir qui souffle sur la France du Front populaire. Mais, déjà, gronde l’orage qui va s’abattre sur l’Europe. Missak participe au Comité d’aide aux républicains espagnols. Celui que ses camarades appellent désormais « Michel » est un ardent militant. Jusqu’à sa première arrestation, le 1939, peu avant l’interdiction du PCF. Libéré deux mois plus tard, il est intégré à l’armée et affecté à une usine des environs de Rouen.

Un pan de notre histoire

Après la débâcle, il retrouve Paris, mais il est de nouveau arrêté le 22 juin 1941 et placé en détention, sous contrôle allemand, au camp de Royallieu, à Compiègne. Aucune charge n’est finalement retenue contre lui : il retrouve la liberté après quelques semaines d’emprisonnement. Entre les planques et l’appartement de la rue de Plaisance qu’il partage avec Mélinée, la vie clandestine reprend son cours. Au mois de février 1943, ce résistant de la première heure rejoint un détachement des FTP-MOI sous le pseudonyme de « Georges », matricule 10 300. Très vite, il devient commissaire technique, puis commissaire militaire des FTP-MOI parisiens, sous l’autorité de Joseph Epstein.

Ces groupes armés attirent une jeunesse éprise de liberté, héroïque, animée d’un courage inouï : des étrangers, des apatrides, des Hongrois, des Polonais, des Roumains, des immigrés juifs ashkénazes jetés dans la clandestinité par la traque de la Gestapo et de ses supplétifs de Vichy, des républicains espagnols, des brigadistes, des partisans ayant fui l’Italie de Mussolini, des Arméniens rescapés du génocide. Les FTP-MOI signent des centaines d’opérations dirigées contre l’occupant. Attentats, déraillements de trains, exécutions de dignitaires nazis impliqués dans les rafles de juifs. L’un de leurs faits d’armes les plus retentissants : l’exécution du colonel SS Julius Ritter, responsable du Service du travail obligatoire (STO). Une véritable guérilla urbaine est engagée : au cours de l’année 1943, les actions de résistance se multiplient. Au point que les officiers allemands n’osent plus se pavaner en uniforme dans les rues de Paris, de peur d’être pris pour cible.

La collaboration au service des nazis

Les polices allemandes, épaulées par les services de Vichy, par la Milice, unissent leurs efforts pour pourchasser ces résistants. Le président de la cour martiale, à propos du réseau qui sera a posteriori baptisé « groupe Manouchian », saluera d’ailleurs « le grand dévouement » de la police française. L’opération doit en effet beaucoup à la brigade spéciale des renseignements généraux, fer de lance avant-guerre de la lutte anticommuniste : elle mobilise, dans cette traque, une centaine d’hommes.

Les arrestations se multiplient. Filé depuis des semaines, Missak Manouchian, trahi, tombe le 16 novembre 1943. Joseph Epstein, le lumineux « colonel Gilles », tombe avec lui – ce dernier, sous la torture, ne livrera pas un nom à ses bourreaux, pas même le sien. Les deux hommes avaient rendez-vous sur les berges de la Seine. Ils sont tous deux appréhendés à la gare d’Évry-Petit-Bourg ; leur capture ouvre la voie au démantèlement des groupes MOI dans la capitale.

Les polices allemandes, épaulées par les services de Vichy, par la Milice, unissent leurs efforts pour pourchasser ces résistants. Le président de la cour martiale, à propos du réseau qui sera a posteriori baptisé « groupe Manouchian », saluera d’ailleurs « le grand dévouement » de la police française. L’opération doit en effet beaucoup à la brigade spéciale des renseignements généraux, fer de lance avant-guerre de la lutte anticommuniste : elle mobilise, dans cette traque, une centaine d’hommes. Les arrestations se multiplient. Filé depuis des semaines, Missak Manouchian, trahi, tombe le 16 novembre 1943. Joseph Epstein, le lumineux « colonel Gilles », tombe avec lui – ce dernier, sous la torture, ne livrera pas un nom à ses bourreaux, pas même le sien. Les deux hommes avaient rendez-vous sur les berges de la Seine. Ils sont tous deux appréhendés à la gare d’Évry-Petit-Bourg ; leur capture ouvre la voie au démantèlement des groupes MOI dans la capitale.

Le 21 février 1944, dans la clairière du Mont-Valérien, vingt-deux résistants étrangers font face à la mitraille de leurs bourreaux. La vingt-troisième, Olga Bancic, sera déportée en Allemagne, décapitée à Stuttgart le 10 mai – le jour de son anniversaire.

Lorsqu’il s’écroule, fusillé, Missak Manouchian a 37 ans. Ni lui, ni aucun de ses camarades n’a l’âge de mourir : ils sont moins mus par le goût du sacrifice que par un irrépressible élan de vie. Et puis la Libération est si proche…

La lucidité et l’amour de la vie, de la liberté

À la veille de son exécution, Missak Manouchian le pressent. « Je m’étais engagé dans l’Armée de la Libération en soldat volontaire et je meurs à deux doigts de la victoire et du but. Bonheur à ceux qui vont nous survivre et goûter la douceur de la liberté et de la paix de demain.(…) Au moment de mourir, je proclame que je n’ai aucune haine contre le peuple allemand. Le peuple allemand et tous les autres peuples vivront en paix et en fraternité après la guerre qui ne durera plus longtemps », écrit-il dans sa dernière lettre à sa bien-aimée, Mélinée.

Mise en scène de la propagande nazie

Sur le front de l’Est, les armées nazies craquent. Partout en France, des soldats de l’ombre se lèvent, préparant de l’intérieur le soulèvement au grand jour dont le débarquement donnerait le signal. Dans un tel contexte, l’occupant entend tirer tout le parti qu’il peut de l’exécution de Manouchian et de ses compagnons.

« L’antisémitisme et la xénophobie, associés à l’anticommunisme, deviennent en 1943 le ressort principal de la propagande des occupants et du régime de Vichy pour diviser la Résistance et l’isoler de la population. L’épisode de l’Affiche rouge, la mise en scène et le retentissement que les nazis et leurs collaborateurs donnent à l’exécution des résistants communistes étrangers, révèlent bien ce projet qui vise à déconsidérer la Résistance en France », remarque l’historien Serge Wolikow, dans sa préface au livre de Pascal Convert, « Joseph Epstein, bon pour la légende ».

Sur l’Affiche rouge, censée frapper d’infamie ces combattants de la liberté, la propagande nazie présente « l’armée du crime », comme “un repaire de  terroristes étrangers », Missak est désigné comme « Arménien, chef de bande ». Le visage ravagé par les sévices des tortionnaires, front large, joues creusées, les yeux de jais, il semble regarder loin, par-delà l’horizon de la guerre.

Et ce regard fier est comme chargé d’une increvable espérance, celle des premiers vers de cet enfant du génocide et de l’exil : « Un charmant petit enfant/A songé toute une nuit durant/Qu’il fera à l’aube pourpre et douce/Des bouquets de roses. »

Manouchian, avant de mourir, se disait « sûr que le peuple français et tous les combattants de la liberté sauront honorer notre mémoire dignement ». Dans les cocardes et les flonflons de la victoire, pourtant, les noms des résistants communistes étrangers se perdent, s’effacent. L’historienne Annette Wieviorka souligne, dans son livre « Ils étaient juifs, résistants, communistes » (réédité par Perrin en 2020), « l’occultation partielle de leur rôle », avant même la Libération, « comme s’il fallait minorer leur combat ».

L’étranger, sempiternel bouc émissaire

Depuis bientôt deux ans, un comité, autour de Katia Guiragossian, la petite-nièce de Mélinée et Missak Manouchian, conseillé par l’historien Denis Peschanski, plaide pour le transfert des cendres de ce héros de la Résistance au Panthéon. Tandis que se trament à n’en plus finir des lois tenant les immigrés pour une menace à l’ordre public, l’Élysée y songerait, à l’occasion, l’an prochain, du 80e anniversaire de l’exécution des vingt-trois. Missak Manouchian serait alors le premier résistant communiste à entrer dans cette nécropole républicaine.

La reconnaissance de sa mémoire, de celle des étrangers dans la Résistance, fut un long chemin. Et cette reconnaissance doit beaucoup aux poètes. Paul Éluard, d’abord, qui leur consacra ces vers en 1950, dans son recueil « Hommages » : « C’est que des étrangers comme on les nomme encore/Croyaient à la justice ici-bas et concrète/Ils avaient dans leur sang le sang de leurs semblables/Ces étrangers savaient quelle était leur patrie/La liberté d’un peuple oriente tous les peuples/Un innocent aux fers enchaîne tous les hommes. »

Immortalisés par Aragon

Et puis, douze ans après le martyr des vingt-trois, leur souvenir s’afficha enfin à la une de « l’Humanité », avec la publication des « Strophes pour se souvenir » . Trente-cinq alexandrins, nourris des derniers mots de Manouchian et, plus tard, la voix, la mélopée de Léo Ferré pour inscrire à jamais la bouleversante épopée des FTP-MOI dans la mémoire collective : « Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes/Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants/L’affiche qui semblait une tache de sang/Parce qu’à prononcer vos noms sont difficiles/ Y cherchait un effet de peur sur les passants/ (…) Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent/Vingt et trois qui donnaient leur cœur avant le temps/Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant/Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir. »

Rosa Moussaoui

https://www.humanite.fr/histoire/missak-manouchian/pourquoi-missak-manouchian-doit-entrer-au-pantheon-782738

La dernière lettre deManouchian à sa femme:

https://clg-boisdaulne-conflans.ac-versailles.fr/IMG/pdf/lettre_a_melinee.pdf

Actualités

La droite MM.BICAIS / M.COLIN  est  en désunion.

 

La droite BICAIS COLIN  est  en désunion.

A vouloir rester au pouvoir à tout prix  MM BICAIS  se fixe non plus une ligne politique stable mais  plutôt  une ligne qui vagabonde selon les intérêts des uns et des autres  pour rester  en place  et prendre ainsi sa notoriété en non-défaut et paraitre   ?

C’est ce que fait  MM BICAIS aujourd’hui à vouloir rester maire quoi  qu’il  en coute ,  hier avec la droite  dure et aujourd’hui avec la droite et  de certains élus dit Verts et anti VUILLEMOT .

A ces jeux là la désunion libérale est ou sera difficile à supporter envers le poids de l’Histoire et tout simplement les arcanes du temps par notre ville rebelle et progressiste ?

D’ailleurs M COLIN  est vent debout   contre mm BICAIS   pour avoir lâché la droite     et fait alliance d’autres composâtes   dixit M COLIN.

Quant au bilan de mm BICAIS,  D’après M. COLIN   il s’offre le luxe  de dire :

 

  1. Nathalie BICAIS c’est fini ?
  2. L’autoritarisme du maire, son manque de travail, son incompétence ont nourri l’incompréhension des membres de la coalition puis leur défiance puis leur rupture
  3. MM BICAIS c’est l’augmentation des impôts locaux de plusieurs millions d’euros   depuis le début du mandat
  4. C’est l’augmentation des tarifs    des services publics locaux
  5. C’est l’augmentation des tarifs   des repas scolaires
  6. C’est l’échec de la piétonisation   du centre-ville
  7. C’est la fermeture de la piscine municipale
  8. C’est la fermeture de la maison des services publics
  9. C’est l’incapacité à trouver une solution viable   au dossier    de, l’atelier mécanique
  10. C’est l’incapacité à doter la ville d’un cinéma
  11. C’est l’incapacité à  stabiliser les effectifs   du personnel
  12. C’est l’incapacité à lutter contre la bétonisation
  13. Etc.;

 

Voilà quelques remarques qui nous obligent à faire un constat de carence  concernant cette majorité recomposée dont nous n’étions pas avares de  combats et de clairvoyances

Naturellement les forces de gauche ont bien besoin  de tenir  compte  de ces observations  d’une certaine droite qui émet  des constats de carences que nous pouvons partages  parfois et pour certains le constat

La section PCF de la seyne sur mer  va se lancer sur des objectifs  transformateurs visant   à faire propositions progressistes  pour une municipale en  2026..

Le travail  doit être fait et ensuite il doit être proposé, voir partagée  aux autres forces de gauches et en premier lieu  la GRS du à notre calendrier de rencontre

Nul doute que les mois à venir  vont nous réserver surprise et prise de décisions  voir  prises de rassemblements pour acter  une politique municipale  d’une autre  dimension  clé  du progressisme.

ET cette future campagne  nous oblige à reconquérir cette mairie pour la clarté, la transparence, la démocratie et répondre aux besoins  des seynoises et seynois

IL ne tient qu’à nous d’ici  3 ans de reconquérir  notre place en mairie  tenant  compte de nos insuffisances passés  et de nos progrès politiques  programmatiques et  d’efficiences politiques. .

L’avenir  est à construire sachons  être à la hauteur de ces rendez-vous citoyens .
Le temps presse

 

Christian barlo  ,ancien adjoint PCF 83500

 

“Il faut tendre vers l’impossible : les grands exploits à travers l’histoire ont été la conquête de ce qui semblait impossible.”

Acteur, Artiste, Cinéaste, Scénariste (1889 – 1977)

 

Actualités

Toulon : Souveraineté, défense, Paix,..

Toulon : Souveraineté, défense, Paix,

      Loi de programmation militaire en débat

A l’initiative de la revue Economie Polique, le 20 juin de 17 h à 20 h

                      à la maison de la Méditerranée au port-marchand

                                       CONFERENCE-DEBAT

       

avec la participation de

Jean-Charles Schmidt, officier réserve républicain

Jean-Marc Durand, rédacteur en chef d’Economie et Politique

Paul Huttl, PCF arsenal Toulon

Pierre-Olivier Poyard, secrétaire national mouvement de la Paix

Michel Camatte, syndicaliste Défense

 

Un débat sur un sujet crucial, dans le premier département militaire de surcroît où les questions de défense (et de dépenses) restent l’apanage des militaires et des parlementaires de la commission défense qui élaborent en premier le budget de la France, désormais le premier budget. Dans le Var, la marine, l’armée de terre et les industries liées tiennent une place historiquement très importante.

 

La LPM (loi de programmation militaire 2024-2030) vient d’être votée le 7 juin par l’assemblée nationale par 408 voix contre 87, sur 495 votants, 53 ne participant pas au vote.

Les partis de la macronie et LR, RN et LIOT…ont voté le budget. Insoumis et communistes ont voté contre. PS et Verts se sont abstenus.

 

413 mds d’euros : pour quoi faire ? D’abord il s’agit d’une augmentation des dépenses militaires de 118 mds par rapport à la précédente loi ! +40%, c’est considérable ! En 2023, le budget annuel est fixé à 43,9 mds, il devrait être augmenté de 1,5 mds. Chaque année suivante  +3 à +3,5 mds. La LPM prévoit aussi des crédits destinés au remplacement du porte-avion Charles  De Gaulle.

Encore faut-il entrer dans le détail d’un tel bond en avant de dépenses qu’il faudra bien compenser par une baisse ailleurs…dans les services publics par exemple en très mauvais état. Et au détriment des investissements liés à la transition écologique, à la création d’emplois et de formations adaptées… Sinon c’est l’austérité aggravée qui nous est promise.

 

De débat national il n’y en a pas eu, comme pour les retraites. Heureusement que les syndicats ont résisté et agi puissamment avec le peuple qui ne considérent pas que le dossier est clos.

 

Pour le budget des armées, une dizaine de jours de débats à l’assemblée et Macron va bomber la poitrine pour s’être rallié une majorité confortable, RN compris. Tout un symbole.

 

Le 1er adjoint de Toulon, Yannick Chènevard, député Renaissance et membre de la commission de la défense, n’avait pas attendu le vote pour se réjouir des retombées pour l’armée dans le Var, la création d’emplois, les crédits colossaux qui vont arroser le Var, les entreprises, il est tellement euphorique qu’il se demande (VM du 20 mai 2023) “s’il faut envisager un…ou deux porte-avions ?”. Voyons, on a les moyens.

 

Les citoyens.es n’auraient-ils rien à dire ?

 

Et quel devrait être le rôle de la France dans le contexte actuel qui a de quoi inquiéter les peuples au-delà de ceux d’Europe. Là il s’agit de savoir s’il faut suivre la stratégie de l’OTAN et de Poutine qui se préparent à un conflit qui doit durer…Ou s’inscrire dans une autre démarche qui privilégie l’arrêt d’une guerre déjà très lourde de menaces et de conséquences humaines et économiques.

 

C’est de cela qu’il sera question et dont les Français.es doivent s’emparer. Encore faut-il leur en donner l’occasion. L’information est sérieusement sélective dans les médias propriétés des milliardaires et le sujet aride qu’il faut rendre accessible à tous qui, finalement paieront la note  tandis que les revenus iront dans la poche des actionnaires des très grosses multinationales de l’armement qui se portent plutôt bien.

 

Dans le substantiel dossier de son dernier numéro consacré “aux économies de guerre et aux luttes pour la paix” Economie et Politique “s’attache à comprendre les contradictions profondes qui provoquent les convulsions d’un monde encore structuré par le système capitaliste et libéral”.

 

146 500 euros par minute…c’est le coût de l’entretien de l’arme atomique pour les neuf pays qui en ont, a calculé l’ICAN (Campagne mondiale contre les armes nucléaires) dans son rapport d’il y a quelques jours. La France y consacre 5,6 mds d’euros en 2022, soit 10 603 euros par minute, tout de même ! N’y aurait-il pas mieux à faire ? Nous sentons-nous mieux sécurisés ?

Ces questions et bien d’autres ne trouveront pas de réponses progressistes sans l’intervention des peuples, ne serait-ce que parce qu’il y a une relation étroite entre la paix et la lutte contre la pauvreté, entre la paix et le progrès social, entre la paix et la sécurité collective.

 

Ne serait-il pas temps de répondre aux exigences de paix des peuples du monde très majoritaires. Et d’aller vers un désarmement global et multilatéral, bien entendu.

 

N’hésitez pas le 20 juin : prenez la parole et donnez votre avis

 

 

René Fredon

Actualités

Le SITTOMAT en ébullition..

 

Le SITTOMAT en ébullition

Elus et ex-directeur condamnés pour corruption et prises illégales                                 d’intérêts

En début de semaine nous apprenions par la presse régionale que le tribunal correctionnel de Marseille venait de prononcer un  verdict sévère à l’encontre des sept prévenus au coeur d’une très longue et très lourde enquête.

Parmi les condamnés, l’ex-président du syndicat intercommunal de transport et de traitement des ordures ménagères de l’aire toulonnaise, J-G di Giorgio par ailleurs ancien adjoint au maire de Toulon et ex-vice-président du conseil départemental, l’ex-directeur du SITTOMAT, J-F Fogacci, Michel Ollagnier, directeur technique et adjoint au maire d’Ollioules

Ce qui leur est reproché  c’est “d’avoir laissé se développer une culture de la proximité entre décideurs publics et opérateurs privés au point de placer les premiers dans une relation d’obligés des seconds“…a dit le président du tribunal, ce qui crée “un climat de prises illégales d’intérêts systématiques…et une absence totale de contrôle par les élus.”

Rien que ça, après une bonne dizaine d’années d’enquête et de rapports de la Chambre régionale des comptes…qui étaient connus des procureurs successifs peu enclins à y regarder de plus près. Ils portaient sur les conditions de l’attribution au groupe Pizzorno en 2012 du marché du transport et du traitement des ordures ménagères, y ajoutant la gestion du site d’incinération de Lagoubran pour lequel Pizzorno n’était pas compétent. Il avait dû créer une société “Zéphire” pour la circonstance et remporté le marché devenu suspect.

D’ailleurs, le président de la société gestionnaire a été condamné à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, ce qui peut paraître bien modeste au regard du marché de 470 millions d’euros pour 18 ans ! Un cadre de Zéphire a été condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 100 000 euros d’amende.

Les  prévenus, auraient-ils été “accablés” par la justice comme le titre le quotidien ? J-G Di Giorgio et J-F Fogacci ont été condamnés à 4 ans et 5 ans de prison dont trois avec sursis, la prison ferme se fera à domicile sous bracelet. Avec perte des droits civiques pendant 5 ans et 15 000 euros d’amende au premier, 50 000 euros au second. L’adjoint d’Ollioules M. Ollagnier, 2 ans avec sursis, 20 000 euros d’amende et 5 ans de pertes des droits pour avoir accepté de représenter le Sitttomat et d’en être un salarié !

On peut juste se demander devant une telle réalité, de telles pratiques, si le cercle des initiés n’est pas plus large ainsi que la distribution des deniers publics à travers les sur-facturations notamment et l’insincérité des écritures comptables signalées dans les rapports ?

Que se serait-il passé si, en octobre 2012, une lettre anonyme adressée au parquet de Toulon n’avait pas enfin attiré l’attention ?

Pour la genèse du très lourd dossier du Sittomat, je vous invite à consulter les P.J publiées par TV83. (1)

On peut aussi rappeler que l’usine d’incinération construite par les CNIM en 1985 a fait beaucoup parler d’elle sous Maurice Arreckx, maire de Toulon, sénateur et président du conseil général, “patron de l’UDF”. Une grosse affaire de corruption éclatait, le concernant directement ainsi que le député PS, G. Durbec et quatre proches du sénateur-maire dont F. Foggaci adjoint, conseiller général et son neveu J-F, propulsé à la tête du SITTOMAT.

Les pots de vin obtenus du constructeur représentaient 8 millions de francs en 1995. Le PDG des CNIM et son prédécesseur ont été mis en examen, chargeant celui qui s’amusait d’être appelé le “parrain du Var” tout en obtempérant, chacun se tenant par la barbichette.

Et ce n’était pas le seul exemple de corruption en cours.

Après la condamnation récente d’H.Falco, tapant lui aussi dans la caisse publique tout en se justifiant, comment la parole publique n’en prendrait-elle pas un sérieux coup ? Il n’y a pas que dans le Var, malheureusement. Mais, depuis que le département a viré à droite en 1983 donnant à l’UDF une très forte majorité, on a vu se développer une gestion clanique et opaque, fondée sur des rapports étroits entre élus et chefs d’entreprises qui se comprennent très bien. Leur porosité relève de leurs convergences idéologiques et politiques.

Ce qui ne fait pas de tous les élus, y compris à droite, des élus complaisants et corruptibles.

Cela s’observe notamment dans le domaine des marchés publics relevant du BTP et de la gestion des déchets depuis la collecte en passant par le stockage, le transport, le tri et le traitement/recyclage.

Cette domination politique conduit au développement de la privatisation de l’économie en même temps qu’à celui des inégalités sociales, de la précarisation des emplois, de la baisse du niveau de vie des plus modestes, des colères sociales loin de se calmer malgré l’approche des vacances.

Notre pays, comme le monde, ont besoin de perspectives et de luttes permanentes pour améliorer leur condition, refuser les reculs et les dangers auxquels nous sommes confrontés. Pour faire respecter partout la dignité humaine et faire cesser les privilèges d’une minorité.

Exigeons l’exemplarité de celles et ceux qui décident et abusent de notre sort à l’entreprise et dans nos territoires. Mêlons-nous de ce qui nous concerne, faisons-nous entendre, obtenons des droits nouveaux, ne plus subir mais agir individuellement et collectivement..

C’est le peuple qui est souverain. Pas les “souverains” qui se prennent pour le peuple.

René Fredon

(1) https://www.tv83.info/2016/12/16/le-sittomat-dans-la-tourmente/

(2)https://www.ccomptes.fr/fr/publications/syndicat-mixte-intercommunal-de-transport-et-de-traitement-des-ordures-menageres-de-0