Quatre élu·es, ce n’est pas une majorité. Mais cela peut être une boussole.

Le premier mini-journal des élu·es de gauche d’Alternative Progressiste est disponible (dans les commentaires ci-dessous).

Il rend compte d’un travail concret au Conseil Municipal de La Seyne-sur-Mer : santé, psychiatrie publique, école, budget, services publics, personnels mobilisés, habitants concernés.

 

Au niveau national, nous voyons bien la même logique revenir partout : suppressions de postes, hôpital fragilisé, école sous tension, services publics sommés de fonctionner avec moins. Puis, localement, les communes héritent des conséquences : familles inquiètes, personnels épuisés, associations fragilisées, habitants qui voient les réponses publiques reculer.

Mais une commune n’est pas condamnée à subir en silence.

 

Un Conseil Municipal peut alerter. Il peut interpeller l’État. Il peut soutenir les personnels. Il peut défendre les équipements publics. Il peut refuser que le budget devienne seulement un tableau Excel où l’humain disparaît entre deux colonnes.

Il peut choisir de mettre la santé, l’école, la culture, l’enfance, la solidarité et la vie associative au cœur de ses priorités.

 

Force est de constater que ce n’est pas le choix visible de la majorité actuelle. On nous répond parfois : “Le maire vient à peine d’arriver.”

C’est un peu court.

D’abord parce qu’un maire n’arrive jamais seul. La liste de M. Munoz a obtenu 37 sièges au Conseil Municipal. 37 élu·es de majorité, ce n’est pas une personne isolée avec un trousseau de clés et une pile de dossiers trop lourds. C’est une équipe, des délégations, des responsabilités, des indemnités, une capacité d’action. Alors une vraie question se pose : où sont-ils ? Que font-ils ? Qui travaille les dossiers ? Qui répond aux habitants ? Qui porte publiquement les sujets essentiels ?

Autre refrain commode : “les caisses sont vides”. C’est sonore, mais c’est trop simple. La Chambre régionale des comptes parle d’une situation financière dégradée, pas d’une ville sans ressources. Elle relève aussi une baisse de l’encours de dette entre 2015 et 2021 : de 134,95 M€ à 110,79 M€, soit 24,16 M€ de dette en moins.

Et dans sa réponse au rapport, Marc Vuillemot rappelle que, hors effets comptables liés à la sécurisation des emprunts structurés, la capacité de désendettement suivait aussi une trajectoire d’amélioration : 24 ans en 2015, 19 ans en 2016, 18 ans en 2017, avec une tendance générale à la baisse jusqu’en 2020. Bref : les finances restent fragiles, oui. Mais transformer cette fragilité en slogan des “caisses vides”, c’est surtout préparer les renoncements avant même d’avoir vraiment agi.

Gérer une ville, ce n’est pas seulement dire non.

C’est choisir où mettre l’énergie publique.

 

Défendre la psychiatrie de l’hôpital de La Seyne, ce n’est pas brandir un grand principe abstrait : c’est penser aux patients, aux familles, aux soignants, à l’accès aux soins pour tout un bassin de population.

 

Défendre l’école publique, ce n’est pas ressortir une vieille affiche jaunie de la République : c’est se battre pour des classes ouvertes, des enfants mieux accompagnés, des enseignants respectés, des conditions d’apprentissage dignes.

 

Contester un budget d’austérité local, ce n’est pas faire de l’opposition automatique : c’est rappeler qu’une ville se construit par ses choix. Derrière chaque ligne budgétaire, il y a une priorité assumée… ou un renoncement bien emballé.

 

C’est précisément là que le travail de Stéphane Sacco, Brigitte Cheinet, Cédric Turco et Florence Guaddacha est utile.

 

Ils ne promettent pas de régler tous les problèmes d’un claquement de doigts — même avec quatre élu·es motivés, la baguette magique reste en rupture de stock. Ils font mieux : ils écoutent, ils se déplacent, ils rencontrent, ils lisent les dossiers, ils prennent la parole, ils soutiennent les mobilisations, ils rendent compte.

 

Une équipe à hauteur d’homme.Proche du terrain.

Présente auprès des soignants, des enseignants, des personnels municipaux, des associations, des habitants.

 

Ce mini-journal a donc une vraie utilité démocratique : il rend visible un travail souvent discret, mais indispensable. Il permet aux habitants de savoir qui agit, qui alerte, qui défend quoi, et avec quelle cohérence.

Dans une ville, la démocratie ne vit pas seulement le soir des élections.

Elle vit aussi dans le suivi des dossiers, dans les comptes rendus, dans les alertes, dans les débats, dans la présence sur le terrain.

Par Guy CALMES  de L’APRES avec l’accord de christian BARLO! 

Le mini-journal est à lire dans les commentaires ci-dessous. Lisez, partagez, discutez.

Rejoignez-nous pour suivre et participer aux débats locaux :

 

https://www.facebook.com/share/g/1C5rLyJ4Mu/?mibextid=wwXIfr

 

En 2027, votons et convainquons autour de nous pour une ville plus juste, plus humaine et plus démocratique.

 

#LaSeyneSurMer #ConseilMunicipal #ServicesPublics #ÉcolePublique #SantéPourTous

 

Images IA utilisées uniquement comme supports d’illustration et de débat.

Stéphane Sacco, Brigitte Cheinet Brès, Cédric Turco, Flo Guad

 

Quatre élu·es, ce n’est pas une majorité. Mais cela peut être une boussole.