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De quelle France républicaine parles-t-on ?

 

De quelle France républicaine   parles-t-on ?

Avec  l’expérience des conflits  syndicaux  face l’ostracisme présidentiel   en 2023   la lanterne de la démocratie vacille.

Comment concevoir qu’au travers d’un  seul  homme fusses-t-il président de la république  format DE GAULE 1958   la vie et le quotidien  de  nos compatriotes sont à ce point bouleversé  y compris  si le président  en formule la demande sous des prétextes fallacieux ?

N’y a-t-il pas des moyens pour y faire obstacle sauf le conseil constitutionnel qui n’a aucune indépendance vu ses nominations ?

 

De la seyne sur mer sous l’Egalite LR avec MM BICAIS, puis la métropole  sous l’égide  de feu Falco ou de la région MUSELIER Macron compatible les provençaux ont-ils véritablement droit aux chapitres des décisions.

Je ne suis  pas  convaincu ..

Comme  quoi la démocratie  est  une construction sans cesse à  réinventer.

Les condamnations deMRs . GIRAUD/FALCO sont les démonstrations que la vie politique varoise est malade de ces types de comportement autocratiques.

L’affaire nationale de MM. SCHIAPPA  doit nous alerter sur les pratiques illégales visant à   enrichir quelques-uns  au NON du défunt  M.  Samuel PATY et du combat contre l’islalisme .

Faux semblant mais apparemment enrichissement de quelques uns  ?

Avec MRS. MACRON/MUSELIER/FALCO et ETC… la république française est réduite à l’autoritarisme et la déliquescence  democratique  y compris au niveau local avec MM BICAIS.

Le danger  est  d’y rester et de s’y habituer  sans se révolter ?

le PCF  appelle à  manifester contre ces limitations democratiques en liaison avec les organisations syndicales . C’est  son  but et sa raison  d’être de communiste ..

 

  1. Malheur à nous, si nous n’avons pas la force d’être tout à fait libres, une demi-liberté nous ramène nécessairement au despotisme.

Robespierre

 

 

 

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MM BICAIS : Attention à ne pas opposer terrain agricole avec terrain à bâtir pour loger ?
Attention à ne pas opposer terrain agricole avec terrain à bâtir pour loger ?
Certes la volonté municipale de réserver des terrains agricoles est louable mais elle va diminuer les terrains à bâtir qui doivent répondre aux besoins de nos concitoyens en termes de logements accessibles ?
Sur la Dominante je suis d’accord et sur GAUMIN aussi pour que cela soit des terrains à vocation multiples agricoles.
Sur Coste chaude je suis plus réservé pour ne pas dire opposé surtout quand l’on constate que la mairie livre a Métropole/HLM le terrain municipal de l’ancienne ecole « Eugénie Coton « pour construire du logement social alors que la densification urbanistique dans ce quartier est énorme et que les habitants ne sont pas d’accord ?
ET puis ensuite et PLUS TARD comme tous les maires de droite et par rapport à la loi SRU (25 % de logements sociaux) ils où elles diront qu’ils n’ont plus de foncier pour bâtir des logements sociaux ?
Voilà pourquoi je reste dubitatif devant ce type de communication qui au-delà de leur faisabilité plus que discutable traduise un changement de paradigme ( Représentation du monde ; manière de voir les choses ; modèle cohérent de pensée, de vision du monde qui repose sur une base définie, sur un système de valeurs.) de ville visant à réserver la ville qu’à une partie de la population et éloigner les autres de cette même ville.
C’est classique avec la droite ou le RN.
Cela s’appelle de la ségrégation sociale eet urbanistique déguisées ?
On change les populations pour se faire réelire  ..
voila le but  ultime des LR,UDI,MACRON, RN ..toutes et tous  de droite extreme ou pas  mais obnubilite ou soumis aux idées  par la patronales et  à la finance internationale .

Ces gens -là  comme disait Jacque BREL n ont aucun sens de l’interêt general mais plutot et surout de l’interet des castes richissimes ..ILs ou elles en deviennent leurs avocats  ideologiques 
VM 16 04 2023

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Justice est faite :Falco et Giraud lourdement condamnés

 

 

Justice est faite :  Falco et Giraud lourdement condamnés

 

Dans l’affaire du “frigo de Falco” le jugement du tribunal correctionnel de Marseille du 14 avril 2023 a confirmé le lourd réquisitoire du procureur de la République, Mathieu Vernaudon prononcé la veille.

 

Pour Falco, 5 ans d’inégibilité avec perte provisoire de ses mandats, 3 ans de prison avec sursis et confiscation de 55 000 euros.

 

Pour Giraud, déjà condamné et qui avait démissionné de son mandat, 5 ans d’inéligibilité, 2 ans de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende.

 

Eclipsée par le feu vert du conseil constitutionnel donné à la loi sans vote sur les retraites qui tombait à la même heure, la condamnation de Falco n’en a pas moins secoué Toulon et le Var ainsi que, bien entendu, les partis politiques de tous bords ayant à affronter, du jour au lendemain, une nouvelle séquence sans le leader -qui cultivait sa réputation de “bâtisseur”- d’une droite déjà très divisée.

 

Certes Falco va faire appel de la décision, tombant de haut malgré les soutiens de Muselier, Estrosi, Rufo, Boudjellal, Bonus…après avoir mal digéré que sa ligne de défense, “un complot politique de ses ennemis”, ses témoins, les documents à charge et ses contacts en haut lieu…l’ont plutôt desservi que crédibilisé.

 

Il prétendait que le vote de ses électeurs lui ayant donné le pouvoir, valait mieux que les dires du personnel du conseil départemental qui lui avaient fait un procès pour une pécadille à ses yeux, à savoir, la prise en charge de ses frais de bouche, 24 h sur 24 et de son entretien, aux frais des contribuables.

 

Longtemps le procès du “frigo de Falco” a fait plutôt sourire qu’indigner un certain nombre de Toulonnais.es qui y voyaient un conflit interne au département entre des agents et leur direction ancienne et présente. Car si Falco avait été président du Conseil général, succédant à Arreckx- rattrapé par la justice- dont ‘il était 1er vice-président, il n’appartenait plus à l’institution.

 

Ce qui ne veut pas dire que le président aurait été dans la légalité pour de tels faits. Giraud a bêtement dit à l’audience qu’il ne savait pas que c’était illégal ? Que faisait-il à ce poste ? Il n’était pas vraiment le “patron” et couvrait ainsi des pratiques qui n’ont rien à voir avec l’intérêt général que ces élus sont sensés servir.

 

Le scandale est d’autant plus flagrant que ces dépenses indues à la charge des contribuables servaient directement les intérêts personnels de Falco alors qu’il émarge au budget de la commune de Toulon et à celui de TPM, indemnités substantielles auxquellles s’ajoutent les retraites de ministre, député, sénateur…Pas vraiment un nécessiteux.

 

Il a bafoué son devoir d’exemplarité” a justement relevé le tribunal correctionnel de Marseille. Sa présidente  a appuyé sur ce qui fait mal :”les faits, par leur petitesse témoignent d’un manque de respect évident des institutions et montrent que le conseil départemental restait votre territoire…”

 

Pour celui qui fut l’homme fort du Var pendant plus de trente ans, la perte des droits civiques est dure à entendre. Comme l’a été la révélation des écoutes concernant les démarches entreprises auprès de ministres pour essayer d’échapper à la réalité. Il y a bien eu détournement de fonds publics.

 

Le nouveau président du conseil départemental, Masson, a fait preuve d’un silence assourdissant sur le préjudice subi par le département et sur les pratiques qui y régnaient et dont il était solidaire. Qui ne dit mot consent ?

 

On peut aussi se demander si le sursis ne représente pas, à ce niveau de culpabilité, une faveur que ne connaissent pas de petits délinquants pris la main dans le sac ou sur l’étal pour simplement survivre pour certains.

 

Le fait d’avoir quitté LR à la veille des présidentielles avait valu à Falco pas mal de reproches et d’inimitié dans son propre camp qui a fort à faire par les temps qui courent.

 

La statue déboulonnée, reste à savoir si demain Toulon et le Var continueront d’être “pilotés” au profit des mêmes intérêts privés d’un pouvoir et d’élus nationaux et locaux liés au système capitaliste dont nous subissons les crises profondes qui s’intensifient. Ou bien par une nouvelle majorité progressiste au service exclusif des besoins des habitants et sous leur contrôle.

 

Donc au service de l’intérêt général, une notion galvaudée à re-préciser dans le détail.

 

 

René Fredon

 

 

 

 

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Procès de Falco. suite..

 

Procès de Falco

 

   Le procureur requiert le retrait immédiat de ses mandats électifs

 

Hier jeudi, le procureur a commencé ses réquisitions en demandant au tribunal de mettre fin immédiatement aux mandats électifs du maire de Toulon”. Argumentant sur le vrai scandale” que constitue un tel recel de détournement de fonds publics.

 

Il n’a visiblement pas été sensible aux “justifications” données par H. Falco qui se dit victime d’un complot politique fomenté par “des adversaires de mauvaise foi“, en l’occurrence des personnels du conseil départemental dont un syndicat, UNSA, qui ont choisi de saisir la justice plutôt que de faire silence sur des pratiques avérées, nullement anodines.

 

L’ambiance au sein du siège toulonnais des services départementaux a pris, ces dernières années, des allures délétères, pressions et menaces en tous genres, au point que le chef-cuisinier qui avait témoigné à charge s’est suicidé. Falco n’a pas hésité à faire témoigner, en sa faveur, deux ex-maîtres d’hôtel du département (?) qui n’ont pas eu de scrupules à dénigrer la mémoire du défunt.

 

Marc Giraud l’ancien président choisi par Falco a dû démissionner et sera également jugé aux côtés de Falco, très au courant de ce qui se passait au siège des Lices. Il vient d’être condamné à deux ans avec sursis dans le cadre d’une autre affaire de recel de détournement d’argent public à Carqueiranne dont il a été maire.

 

Le jugement du tribunal interviendra ce vendredi après les plaidoiries de la défense.

Il pourrait avoir des conséquences politiques considérables dans le Var et la région.

 

RF

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Falco et le frigo…suite   

 

 

Falco et le frigo…suite   

La fin de semaineest attendue avec beaucoup d’impatience du côté du Conseil constitutionnel qui va confirmer ou infirmer la loi sur les retraites adoptée à la sauvette sans vote du parlement.

Il en sera de même du côté de Marseille où se joue l’avenir de Falco au tribunal correctionnel.

 

A la demande du maire de Toulon, le 1er février dernier, les audiences avaient été reportées au 11 avril 2023, l’on devrait en finir avec “l’affaire du frigo du conseil départemental“. Un frigo mis à la disposition, sept jours sur sept, d’Hubert Falco qui ne faisait plus partie de l’institution qu’il avait présidée. En tant que maire et président de TPM il dispose d’un revenu mensuel plutôt confortable…non comprises les retraites d’ancien ministre et de sénateur.

 

On ne comprend pas très bien qu’il se fasse nourir et blanchir sur les deniers publics du conseil départemental pendant 16 ans jusqu’en 2018. Cela paraît incroyable ! D’autant que l’institution départementale n’est nullement tenue de le faire. Il s’agit encore moins d’un “acquis social”qui n’a aucune justification et ne fait d’ailleurs l’objet d’aucune délibération.

 

Simplement une faveur accordée à l’ancien président par son successeur Marc Giraud qui ne pouvait rien refuser à son ancien “patron”…Falco, présidait depuis des années LR dans le Var, c’est lui qui avait choisi son successeur au poste de président du conseil devenu départemental. Simple retour d’ascenseur…aux frais des contribuables. Petits arrangements entre amis.

 

Du coup, l’ancien président Marc Giraud a dû démissionner, d’autant qu’une autre affaire de détournement de fonds publics lui était reprochée lorsqu’il était maire de Carqueiranne, il sera aussi jugé pour celle du frigo car forcément au courant, ce qu’il n’a pas nié. Et en dit long sur les pratiques de certains de nos gestionnaires peu scupuleux qui s’entourent de cabinets fournis en collaborateurs à leur service et se croient tout permis.

 

Les mis en cause ont pour ligne de défense le complot politique, donc la négation des faits. Cela ne paraît pas très sérieux face aux éléments recueillis lors des auditions et aux témoignages des personnels et du syndicat UNSA qui avait soulevé le lièvre et saisi le parquet financier  pour vérifier la pertinence des arguments des uns et des autres.

 

La secrétaire de l’UNSA, Faouzia Mehazem a très légalement porté plainte auprès du parquet financier. Elle a, dès lors, était l’objet d’une pression inouïe sur sa personne, doublée de menaces de mort anonymes et d’injures racistes caractérisées. Au point que le chef des cuisines, Laurent Defraize, bien placé pour en parler et qui avait témoigné en sa faveur,  s’est suicidé le 11 mars 2020.

 

Hubert Falco n’accepte pas qu’on mette en cause sa probité et qu’on l’accuse de détournement d’argent public ! Encore faudrait-il qu’il n’y contribue pas. C’est tout l’enjeu des jours à venir. Une condamnation risquerait fort d’abréger sa carrière politique déjà compromise par la crise au sein de LR dont il était le président départemental après Arreckx et Léotard. Il choisissait les candidats de son camp à toutes les élections et nommait les responsables de circonscriptions.

Les scandales, les règlements de comptes, les meurtres au sein de la droite et de l’extrême-droite se sont révélés florissants depuis que le Var est passé à droite en 1981, au moment où la France basculait à gauche.

 

Falco a rejoint le camp de Macron avant les présidentielles, la droite (LR +Macron) a perdu les législatives au profit du RN dans le Var et au plan national. La confiance ne règne plus entre le peuple et le président de la République dont la cote de popularité est au plus bas.

 

Rien à voir avec le procès qui a lieu cette semaine à Marseille ? Pas sûr, l’ami Darmanin, qui chapeaute la sécurité (au détriment de nos libertés individuelles et collectives) et les collectivités territoriales -mais pas la justice- avait été mis au courant de la situation et de l’enjeu de première importance pour Falco.  Qu’en attendait-il ?

 

Il n’est déjà plus le rassembleur du parti longtemps dominant en France et dans le Var. Même si ce qui l’oppose aux autres forces libérales et ultra-libérales n’est guère que tactique et de pure forme pour maintenir au pouvoir un système à bout de souffle arc-bouté sur les privatisations et la course aux profits pour les très riches. Tant pis pour les autres.

 

 

René Fredon

 

 

 

 

 

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Comment  s’en sortir à la Seyne sur mer, dans le var pour une autre politique ! Acte 1

 

Comment  s’en sortir à la Seyne sur mer, dans le var   pour une autre politique !

 

  1. Tout d’abord sur le réel seynois  nous voyons bien que MM BICAIS vit au crochet de TPM/REGION/CD83  et affiche des relations très particulières qui n’engagent  qu’une partie del population   dont la crise ne les touche guère.

Mais bon  sur ces projets tantôt pharaoniques tantôt moins il manque des financements  mais elle affiche sans vergogne une volonté de changer les choses ?

 

A discrétion  et peu d’argent elle fait  étalage d’illusions tantôt ceremonie pour  Bonaparte, tantôt des peintres ou  créateurs pour amuser la galerie de bourgeois .

Illusions  ou rêves +  contre  Concretisations du  quotidien dégradés  seynois et ceci  depuis maintenant presque 3 ans !

 

Voilà le décor mais surtout peu d’accord avec les personnels municipaux  et application stricte des lois MACRON /DUSSOLT pour les personnels sans compter les manques de personnels  dans nos structures municipales et tout le reste en recul sociaux sans compter demantelement du service public ( maison des services publics bientot fermées sur BERTHE , moins de places de crèches , rénovation ecoles retardées , piscines fermées,  projet du cinema à l’abandon,  maison des anciens fermées ,etc..  )

 

2. Pour TPM la politique ne réside qu’à du paraitre et de remplacer le quotidien municipal seynois pour celui de la métropole dû  à la loi NOTRE dû triste président HOLLANDE.( voiries, routes , eclairages, batiments , ports, boulodromes,  jardins , bord de mer, assainissements , etc.. )

 Cette forme de  Métropole est  combattue par les communistes  parce qu’elle est une usine à gaz  dont les habitants sont le carburant.Elle ne sert que les interet  des LR/MACRONISTES et leurs amis ..

3.Pour la région macro-compatible MACRON les effets sont à géométrie variable. Tantôt  aide selon la politique tantôt oubli sur le social.

 

4. C’est vrai  AUSSI que le département du var ,  TPM et la région ont  peu d’élus de gauche et qui parfois  sont inaudibles ou absents pour le Var ?

 

CONCLUSION / Voilà la réalité  politique du Var et de la région PACA et de la Seyne sur mer  des instances de notables dont le seul souci  est économique et le social  leur dernière préoccupation.

Alors il faut que les forces de gauches soient localement, soient au niveau départementale ou régionalement s’investissent beaucoup plus pour dénoncer, combattre et  informer nos concitoyens.

IL Y a encore du boulot d’abord à se rassembler et ensuite parler d’une même voix.

BARLO Christian  ancien elu PCF  de la mairie de la seyne sur mer 

 

“J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre.”

Albert Camus

 

 

 

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la LFI seynois s’éleve contre la ex-candidate NUPES Basma Bouchkara ..

Peut être une image de texte qui dit ’ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DES 12 ET 19 JUIN 2022 .................... 7E CIRCONSCRIPTION DU VAR Soutenue par NOUVELLE UNION POPULAIRE ÉCOLOGIQUE SOCIALE Basma BOUCHKARA Enzo Remplaçant Bonifaccino changement Unis pour le RÉUNION PUBLIQUE Jeudi 2 juin à 18h30 ESPACE CAFÉ 523, avenue de Rome La Seyne-sur-Mer’

 

LFI s’élève contre l’ ex-candidate NUPES Basma Bouchkara qui a voté le budget 2023 calamiteux de MM BICAIS.
C’est un acte éminemment politique contraire à la NUPES .

MM Basma BOUCHKARA* s’exclut d’elle-même de la NUPES.. dixit la LFI/Synoise

La LFI a raison et j’aimerai que le PS, les verts et les communistes seynois puissent avoir la même démarche d’opposition et faire communication dans ce sens-là ?.

Les vraies questions ce sont les veritables raisons du  pourquoi les verts dans la 7 e circonscription  ont-ils choisi en connaissance de cause ou pas  cette candidate * en 2022 qui n’offrait aucune garantie à gauche et pourquoi une partie du PCF s’est engagé dans cette direction décevante y compris moi-même  mea culpa ?
Voir VM 05 04 2023

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Sophie Binet secrétaire générale de la CGT :”J’irai à Matignon avec un seul mot d’ordre : le retrait”

 

Sophie Binet secrétaire générale de la CGT,

 

“J’irai à Matignon avec un seul mot d’ordre : le retrait”

 

Dans son premier entretien avec les médias accordé à l’Humanité et publié le 3 avril, Sophie Binet, 41 ans, la première femme élue à la tête de la CGT depuis sa création en 1895, a tiré les premières leçons du 53è congrès et dit sa détermination à gagner le combat contre la réforme des retraites. Extraits. Entretien réalisé par Sébastien Crépel et Naïm Sakhi.

 

Sophie Binet : “C’est d’abord une grande fierté que la CGT soit capable d’élire une femme à sa direction. C’est une grande responsabilité sur mes épaules. Les congressistes ont envoyé un signal très fort aux travailleuses, aux militantes de tous horizons et aux syndiquées. Avec ce congrès un cap a été franchi. Il n’était plus possible de dire qu’on voulait qu’une femme dirige la CGT pour se retrouver, à la fin, avec un homme. Cette séquence a été malheureusement difficile, parfois violente pour Maryse Buisson. Je pense vraiment à elle, je souhaite que nous puissions travailler ensemble et je suis contente que Céline Verzeletti soit au bureau confédéral.

 

Question : votre candidature a été portée pour rassembler la CGT et éviter une fracture. Etes-vous prête à relever ce défi ?

 

SB : “Nous avons collectivement une obligation de résultat. La spécialité de la CGT, ce sont les luttes sociales. Et quand nous les menons, nous sommes capables de nous rassembler pour dépasser toutes les difficultés. Cela tombe bien, nous sommes engagés dans un bras de fer sur la réforme des retraites. Cette dynamique militante a permis de sortir de ce congrès avec une CGT rassemblée.

Loin d’être un slogan marketing, la culture des débats est notre ciment commun. La CGT fonctionne sans fraction ni tendance, elle a 128 derrière elle et porte l’essence du monde du travail. Elle a toujours su et vient de le démontrer, faire face aux difficultés, se rassembler et en sortir dans l’intérêt des travailleuses et des travailleurs. Les militants ne sont pas enfermés dans des cases, au contraire, les échanges sont libres et nous travaillons à trouver des points communs.

Durant les débats, l’ensemble des congressistes ont rappelé leur attachement à la CGT. C’est ce point qui permet de nous rassembler. Mais notre force réside aussi dans notre diversité, contrairement à d’autres centrales.

A la CGT il n’y a pas de majorité et de minorité. Notre démarche est de toujours chercher à rassembler le plus largement possible. De l’extérieur, ceux qui ne connaissent pas le monde syndical pensent que nos élections internes sont jouées d’avance parce que, en général elles se soldent par des scores très élevés. C’est tout le contraire, ces majorités larges résultent d’un travail long et passionnant.

Notre texte d’orientation a été adopté à 72,8% des voix. C’est un point d’appui solide, rendu possible par les amendements de nos syndicats. La direction sortante a eu l’intelligence de les entendre.”

 

Q : Durant le congrès les délégués ont donné l’impression de vouloir reprendre en mains les débats, en dehors des cadres confédéraux préétablis. Est-ce révélateur d’une demande de plus de dialogue dans la centrale ?

 

SB : “la CGT fonctionne par en bas. Cela s’est une fois de plus vérifié. Les congressistes ont pris le pouvoir. Ils avaient une grande exigence démocratique. Mais quand la violence s’invite sur certains points de tension, c’est inacceptable. Ces pratiques virilistes excluent les femmes des cadres militants. Cela étant dit, j’étais confiante dans notre CGT et dans la maturité de ses organisations qui ont décidé de mener ce congrès à bon port.

Soyons lucides par rapport aux attentes des jeunes générations : si la transparence et la démocratie ne restent que des slogans, la CGT se fera sans eux.

Je souligne aussi le respect des militants pour l’intervention de Marie Buisson, lors de l’ouverture du congrès. Elle a été bien applaudie. Lors de mon discours, j’ai tenu à saluer Marie Buisson, Philippe Martinez et Olivier Mateu (opposant dans la CGT à l’orientation de Philippe Martinez-NDLR). C’est un principe évident de respect. Les congressistes ont applaudi, ce qui démontre leur grande responsabilité.”

 

Q : On a parfois eu le sentiment d’un décalage entre les tensions du congrès et la popularité des syndicats dans la rue, l’unité de l’intersyndicale et de ses dirigeants. Cette unité va-t-elle perdurer ?

 

SB : “Oui. Les médias, le patronat et le gouvernement annoncent tous les jours la fin de l’intersyndicale, mais cette union des organisations contre la réforme des retraites démontre une confiance collective, une maturité et une détermination à gagner. Avec un seul mot d’ordre : le retrait.

Nous irons à Matignon dans cette optique. Cette unité très forte de l’intersyndicale est un acquis très important du bilan de Philippe Martinez. Enfin, si la CGT sort rassemblée de ce congrès c’est aussi grâce à Emmanuel Macron (rires) Je lui adresse mes grands remerciements : nous sommes soudés pour combattre sa politique, à commencer par sa réforme des retraites.

C’est notre priorité numéro un. Je suis convaincue que nous obtiendrons le retrait de cette réforme avant d’aller au bout du processus de RIP (référendum d’initiative partagée lancée par les parlementaires de gauche NDLR). Ce référendum est un étage supplémentaire dans la lutte. Mais notre point d’appui essentiel reste le rapport de force social. Cela passe par la grève et les manifestations. Nous appelons les salariés à les développer notamment le 6 avril, puis le 7 avril journée d’action dans la santé.”

 

Q : La CGT est une organisation implantée chez les salariés à l’emploi stable et statutaire. La syndicalisation des précaires reste un défi. Est-elle une priorité ?

 

SB : “Pendant notre congrès, j’ai relevé l’intervention de Laetitia Gomez, secrétaire générale de la CGT de l’intérim. Elle a rappelé que notre pays compte 800 000 intérimaires. Ils représentent près de 20% des ouvriers. La syndicalisation est centrale, bien que ce défi soit complexe. La CGT a déjà gagné des droits nouveaux pour les intérimaires même si les pratiques de dumping social permettent trop souvent de les contourner.

La syndicalisation des travailleuses et travailleurs de plateformes est aussi un enjeu des années à venir. Mais la transformation du salariat est à appréhender dans sa totalité. En se questionnant bien sûr sur la précarisation des ouvriers et la tertiarisation de l’économie mais aussi sur le chantier central des ingénieurs, cadres et techniciens. Ils pèsent pour près de 50% du salariat.

Si nous ne parvenons pas à les impliquer dans les luttes en partant de leurs revendications nous ne pourrons pas construire le rapport de force majoritaire. C’est indispensable  pour agir comme syndicat de classe dans les luttes sociales et comme syndicat de masse dans les élections professionnelles.

La CGT a perdu sa première place (aux mesures de la représentativité nationale-NDLR) du fait des votes dans les deuxième et troisième collèges (ceux des cadres, ingénieurs, agents de maîtrise- NDLR). Ce n’est pas la CFDT qui progresse puisqu’elle baisse au profit de la CFE-CGC mais bien la CGT qui n’a pas su s’adresser à ces salariés.

 

Q : L’élection d’une cadre à la tête de la CGT n’était pas évidente. Redoutez-vous un procès en non-représentation des travailleuses et travailleurs ?

 

SB : “Mon profil n’est pas entièrement une nouveauté. En réalité, l’élection de Philippe Martinez a déjà  constitué une forme de transition. C’est un technicien supérieur, il était secrétaire général chez Renault de son syndicat UFICT (union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens, le syndicat dont Sophie Binet est la secrétaire générale-NDLR). Mais c’est vrai : je n’ai pas le même vécu que les ouvriers ou les employés.

Les cadres ne doivent pas voler la parole des ouvriers, ce sera l’une de mes grandes préoccupations. Au contraire, je travaillerai à ce qu’ils soient davantage visibles dans le débat public : les ouvriers et les employés représentent la moitié du salariat et pourtant ils et elles sont absents des radars médiatiques. C’est pour cela que nous avons élu beaucoup d’ouvriers et d’employés dans la direction confédérale.

Le syndicalisme est un outil d’émancipation de classe dans les rapports sociaux à l’œuvre au travail. Le centre de gravité de la CGT ne va pas bouger. Je suis secrétaire générale de l’UGICT -je vais bien sûr passer la main dans les prochains  jours- les délégués m’ont élue en connaissance de cause. Le signal envoyé vers les ingénieurs, cadres, techniciens et agents de maîtrise est évident.

Mais la CGT doit rester le premier syndicat chez les ouvriers et les employés, c’est sa marque de fabrique.”

 

Q : La démarche de la CGT vers d’autres mouvements, notamment écologistes, a été durement critiquée durant le congrès. Va-t-elle se poursuivre ?

 

SB : “Cela fera l’objet d’un débat de la direction. Et je ne prendrai aucune décision seule. Le document d’orientation traite des enjeux environnementaux, du rapport avec les ONG et les associations en rappelant que ces rapports doivent se nouer à partir des principes de la CGT.

Nous devons dépasser les contradictions entre le social et l’environnement en partant du travail. Ces luttes conjointes doivent partir de l’entreprise, de notre travail syndical au quotidien. Si nous ne transformons pas l’appareil productif, nous ne répondrons pas aux enjeux environnementaux.

C’est aussi très important de souligner que les amendements votés ont renforcé les orientations féministes du document d’orientation et notamment l’enjeu de lutter contre les violences sexistes et sexuelles au travail, dans la vie comme dans la CGT.

 

Q : Les congressistes ont insisté sur la nécessité d’un fonctionnement plus démocratique. Cela va-t-il conduire à des changements dans la vie de la CGT ?

 

SB : “Les syndiqués ont envoyé des messages forts, il faudra les prendre en compte. La démocratie est une pratique quotidienne. Ce congrès a révélé une culture commune du débat, toute commune opposition à toute forme de passage en force. Les désaccords doivent être exposés pour, ensemble, les dépasser. Le but n’est pas de réaliser une synthèse molle mais d’en appeler à notre intelligence collective.”

 

Interview à l’Humanite du mardi 04 04 2023

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Mais où va la seyne  avec MM BICAIS ?

Mais où va la seyne  avec MM BICAIS  ,   La question n’est pas anodine et mérité  que l’on se la pose ?

 

Avec une majorité hétéroclite issue de ralliements abjects des indépendants et de MM TORES  and Co et mm VIAZZI, MM BICAIS va pouvoir continuer à transformer notre ville en   village « bronze cul «  comme tous le littoral  C’est dans leur ADN  de ne voir que le tourisme et ses  conséquences comme expansion économique.

 

C’est ainsi que l’on comprend « que les  parties populaires de notre ville ne sont considérées que comme des plaies  dont il faut se débarrasser. »

 

C’est ainsi que les soutiens sont à géométrie variable  selon le bon vouloir  de MM BICAIS.

L’essentiel pour eux  ou elle  sont  de faire vitrine libérale sur les trésors seynois  dont  l’institut  Pacha , le port  st Elme, les plages, et les défenses des propriétaires dont elle n’apporte rien en financement sinon qu’elle apparait comme  sauveteur  ( e) ?.

 

Enfin les promoteurs sont aussi choisis à géométrie variable selon son bon vouloir.

Pour ce qui  représente la démocratie comme MACRON  elle se fait après. Autrement ne dit Jamais ce qu’elle dit mais  fait conclusion à son avantage  même si supercherie, elle fait avaler  ses couloeuvres ..

 

Pour les services publics aucune action de soutien dont la population a bien besoin  mais reste en rade ?

 

Des déplacements de lieu sans financement  comme le CCAS  au chemin  de Gide ?

 

Les écoles MABILY/VERNE en lieu et place du CCAS?

 

L’école  MABILY/VERNE au CCAS  avec quel  financement  et délai ?

 

Les terrains de COSTE CHAUDE  gelé, GAUMIN gelé, avec quel financement ?

 

La base nautique rénovée avec quel financement en tenant compte de l’arrivée  du CSMS plongée et d’autres associations ?

 

La petite MER  rénovée avec financement ?

 

La corniche  c’est TPM ?

Les enceintes boulistiques,  les routes, les carrefours, les travaux, les éclairages  etc. C’est TPM  qui offre à MM BICAIS ceux qu’elle a freinés à VUILLEMOT (clientélisme)

 

Voilà et j’en oublie du parcours libéral de la dame de la haute bourgeoisie seynoise MM BICAIS et  ses play-mobils permanents ou rattachés honteusement par non-respect à leurs électeurs.

Quel supercherie electoraliste pour les 13, 45 %  des PETENTREGER  qui vont finir  dans les poubelles seynoises ?

Décidement MM PETENTREGER , vous a tué Maurice PAUL  en 2001 et VUILLEMOT en 2020 , misssion accomplie  pour quelques  verdures de circonstances  offertes à la bourgoisie Locale de MM BICAIS qui confond écologie et jardinage  .. 

 

Christian BARLO 

Ancien adjoint au maire