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Brève de campagne

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Brève de campagne ,Un comble, rien n’arrête Marine Le Pen

Ce que je trouve extrêmement malhonnête c’est, en réalité, les alliances qui sont  faites entre LR et la majorité…”    vient-elle de déclarer. Etonnant non ? Deux formations de droite qui gouvernent ensemble depuis 2017 et s’allieraient pour les législatives suivantes, çà serait malhonnête ?

Mais elle trouve “honnête” l’accord que le président des LR, Éric CIOTTI, lui a proposé…à titre personnel ! Il ne lui a fourni qu’une poignée de militants et pas parmi les plus connus.  Il a, par contre, toutes les chances d’être exclu du parti de droite qu’il présidait si l’on en croit les caciques de la formation longtemps dominante en France. C’est leurs affaires me direz-vous, certes mais ça regarde un peu les électeurs.((ices)

MLP n’est visiblement pas contente d’une telle…”ouverture” qui risque de la ridiculiser. Ce n’est pas en se donnant à l’extrême-droite, que CIOTTI tutoyait depuis longtemps, qu’il peut espérer ralentir le siphonage de l’électorat de droite déjà bien avancé au RN.

L’ex-président LR n’en a plus rien à faire. C’est sa peau qui l’intéresse ! Le RN lui aura assuré de quoi vivre très bourgeoisement. Encore faut-il gagner les élections. Et ils osent nous dire que tout va changer avec le RN ???   Oui mais en pire.

Macron, sa minorité et ses alliés naturels du centre et des LR essaient de passer pour le rempart au RN tout en mettant dans le même panier le NFP ? M. MACRON  est rejeté par 70% de l’électorat et encore moins aux législatives pour “ses” candidats au 1er tour.

Il n’y a bien qu’une seule alternative, le nouveau front populaire, union de toute la gauche et au-delà : pas un slogan, une issue progressiste !

 

 

René FREDON 

 

SOURCE  du DESSIN 

https://www.lopinion.fr/politique/bardella-la-montee-du-populisme-ultrabrite

 

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Extrême Droite : Règlements de comptes..

 

Le dessin de Chaunu : Marion Maréchal va-t-elle soutenir ...

 

Règlements de comptes

Zemmour accuse Marion Maréchal  de détournement de fonds

 

L’information circule depuis jeudi 20 juin en fin d’après-midi. Le texte publié par Orange est sans équivoque, le titre non plus : “Rupture totale chez Reconquête, Marion Maréchal aurait “dilapidé l’argent de Zemmour”.

 

Il ne fait que confirmer ce que révèle Le “Canard enchaîné” du même jour : la nièce de Marine Le Pen aurait “siphonné” les comptes de Reconquête avant d’être exclue par Éric Zemmour. Celui-ci l’accuse de l’avoir trahi le lendemain de la dissolution de l’Assemblée nationale.

Une grande histoire d’amour

Le lendemain matin à 7 h, rien sur BFM TV ! Pas un mot ? Tout pour Attal qui a l’air bien seul et fustige ses deux adversaires mis dos à dos selon la stratégie du patron : discréditer au même niveau le Nouveau Front Populaire et RN tandis qu’apparaît le sondage : RN 34, NFP 29, Renaissance 22 et Reconquête 2.

Sur l’écran , Attal soulignait lourdement qu’il est le er ministre sortant et qu’il faut voter pour qu’il le reste, comme s’il n’était pour rien dans la situation aggravée de la France et des Français.es ! Il n’en perçoit ni leur déception ni leurs colères : il les ignore. Sur la chaîne du pouvoir il n’y en avait que pour la rupture de Ruffin ?

A l’instant apparaît sur l’écran, l’énorme nouvelle du jour : Edouard Philippe vient de déclarer  : Macron a tué la majorité présidentielle” ! On y reviendra forcément.

Ce qui arrive du côté des extrêmes-droites ne relève pas que des faits divers, après que la petite-fille du fondateur du FN et nièce de MLP aille vers l’ultra-droite et de son leader qui trouve que le RN “penche trop à gauche” ? Elle veut rester fidèle aux valeurs de son grand-père et le faire-savoir. Et elle a de l’ambition. A moins qu’elle y soit en mission secrète…

Revenons aux faits

Selon Le Canard enchaîné, “Marion Maréchal aurait tout simplement “dilapidé l’argent de Zemmour” en dépensant sans compter durant sa campagne pour les Européennes, rémunérant grassement certains proches conseillers.

Avant que Marion Maréchal n’apporte son soutien aux candidats RN pour les législatives et soit immédiatement exclue de Reconquête par Éric Zemmour, 500 000 euros auraient ainsi été “siphonnés” par des sociétés de conseil dirigées par des amis. Parmi elles figure  une facture du cabinet Schleiter sur la base de 1850 euros par jour pendant la campagne électorale des Européennes. Allégations que Philippe Schleiter lui-même a totalement niées auprès du Canard enchaîné.(souligné par nous)

Des irrégularités constatées dans les comptes de campagne ?

Gilbert Payet, trésorier de Reconquête, aurait tiré la sonnette d’alarme par un mail interne que Le Canard enchaîné a pu consulter. Il y pointe du doigt certaines irrégularités et craint “un rejet du compte de campagne” de Marion Maréchal, ce qui pourrait causer des ennuis au parti d’extrême droite. L’ancienne tête de liste Reconquête aux Européennes n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet”.

Trois mois plus tôt…

Un autre document témoigne des tensions entre Zemmour et la tête de liste des Européennes.

 

Selon Le Point, mardi 26 mars 2024, publié le 27, “il y aurait des tensions entre Éric Zemmour, qui prendrait beaucoup de place médiatiquement, et Marion Maréchal, tête de liste de Reconquête aux Européennes. Leurs adversaires l’auraient eux-mêmes constaté.“Si Éric Ciotti me faisait un coup pareil, je le prendrais très très mal”, aurait ainsi récemment soufflé François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains, en privé..

…Le meeting de lancement de la campagne avait une drôle d’allure pour Reconquête. Éric Zemmour a prononcé un long discours, de la même durée que celui de Marion Maréchal, qui est pourtant censée mener ce combat. Le Point l’assure : les tensions existent, et la relation entre Éric Zemmour et Marion Maréchal“est au point mort”

L’entourage a fermement démenti ces rumeurs, assurant que c’est“factuellement faux”… ce sont des «boules puantes journalistiques…, il y a des «moments de tensions comme partout”. Sur Sud-Radio, Marion Maréchal a elle-même tenu à démonter ces rumeurs. “Tout va bien, on travaille ensemble, les choses avancent”, a-t-elle assuré. Et de préciser : “J’étais en bureau de campagne hier avec Éric Zemmour, il n’y a pas de rupture de contact. Comme dans toutes les équipes, parfois il y a des ajustements, des manières de travailler qui sont différentes.”

On comprend mieux : il y avait déjà du rififi du côté des alliés naturels du RN  à condition que Zemmour en décide lui-même et ne soit pas mis devant le fait accompli. Chez ces gens-là on ne badine pas avec la hiérarchie et la discipline. On a à faire à des néo-fascistes qui s’en font un honneur. Contrairement au RN où on se veut le plus discret possible sur leurs origines et leur fond idéologique. Surtout à une semaine des législatives.

Pour leurs déboires financiers, cela relève de la justice. On à faire à des “moralistes” qui se penchent sur le sort des laissés-pour-compte alors que le patriarche-fondateur est devenu milliardaire…comment ? et que la fille, candidate à la présidence de la France est allée emprunter chez Poutine pour payer ses dettes !

Bardella connaît bien l’histoire de la famille.

De quoi se poser des questions ? C’est le moment

 

René Fredon

 

https://actu.orange.fr/politique/rififi-chez-reconquete-des-tensions-entre-marion-marechal-et-eric-zemmour-magic-CNT000002ddDxd.html

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Désintox sur le programme xénophobe du RN par ATTAC !

Désintox sur le programme xénophobe du RN

lundi 17 juin 2024, par https://france.attac.org

 

Dans le monde selon le Rassemblement national, les immigré·es sont responsables de tous les maux : délinquance, violences sexuelles, chômage, baisse des salaires, déficit public… Une catégorie de la population est ainsi désignée à la vindicte populaire, alors même que la responsabilité écrasante des grandes entreprises et des plus riches dans les crises sociales et écologiques est passée sous le tapis. Il faut dire que les grands patrons comptent parmi les nouveaux amis des dirigeant·es d’extrême-droite.

Dans ce desintox, nous défaisons une à une les idées racistes du programme du RN.

Les immigré·es sont responsables de la délinquance ? C’est faux !

Résumé : Selon le rapport annuel de la CNCDH, 52 % des Français·es pensent que « l’immigration est la principale cause de l’insécurité » (chiffres 2020). Pourtant il n’existe aucune preuve d’un quelconque lien entre immigration et délinquance.

L’extrême-droite met en avant une surreprésentation des étranger·es parmi les personnes condamnées en se basant sur leur nationalité : en 2021, selon les chiffres du ministère de la Justice, 15,7 % d’entre elles étaient de nationalité étrangère alors qu’elles représentent 7,7 % de la population française selon les chiffres de l’INSEE [1].

Cette surreprésentation ne démontre pourtant en rien une propension plus grande à commettre des actes de délinquance de la part des personnes étrangères. Elle s’explique par leurs conditions de vie : nombre d’entre elles font partie des catégories les plus pauvres, et c’est par ailleurs la délinquance qui est la plus fortement « recherchée » et réprimée. Ainsi, les personnes immigrées originaires d’Afrique représentent 32% des ouvrier·es et employé·es (contre 19 % pour les non-immigré·es).

Certaines infractions sont liées à la condition même de personne étrangère (comme le travail illégal), et certaines font l’objet de condamnations quasi systématiques : refus de test PCR, refus de rendez-vous au consulat, refus monter dans l’avion etc.

Ajoutons que les personnes immigrées (étrangères ou non) sont victimes de traitements discriminatoires : contrôles au faciès qui conduisent à des sur-interpellations, traitements plus sévères par le système judiciaire ; alors même que 99 % des condamnations concernant des personnes étrangères sont des délits (ministère de la Justice).

En conclusion : il n’existe pas de lien entre immigration et délinquance, mais entre précarité et délinquance. Or le programme du RN vise à précariser davantage les personnes issues de l’immigration (absence de papiers, de permis de travail, accès aux droits limités). Comme l’écrit la Cimade : « C’est donc l’arbre qui cache la forêt : s’attaquer à l’immigration pour réduire la délinquance semble donc infondé, et c’est davantage une lutte contre les inégalités sociales et territoriales qui permettrait de diminuer les actes de délinquance. A défaut, l’on ne fait que créer une prophétie autoréalisatrice, sans même parler de la polarisation des tensions que de tels discours entraînent. »

Les immigré·es sont responsables des violences sexuelles ? C’est faux !

Résumé : 9 victimes de viol sur 10 connaissent leur agresseur ( dont la moitié sont les conjoints et ex-conjoints).

Il est particulièrement odieux d’insinuer que ce sont les immigré·es qui seraient responsables des violences sexuelles en France, alors qu’il est solidement établi que les viols sont commis très majoritairement par les proches des victimes. Plus de neuf victimes de viol sur dix connaissaient leur agresseur. Les conjoints et ex-conjoints en représentent presque la moitié.

La stratégie de l’extrême-droite consiste à communiquer sur des cas de viol impliquant des immigré·es, pour tenter de faire croire que ces cas sont représentatifs. Or, la culture du viol est présente dans la société française. Pour combattre cette culture du viol, il faut lutter contre le patriarcat et le sexisme, au lieu de faire croire que les immigré·es sont responsables de tous les maux de notre société.

Les immigré·es sont responsables du chômage ? C’est faux !

Résumé : Les analyses menées sur le marché du travail ne trouvent pas d’impact négatif de l’immigration sur le chômage en France ou dans les principaux pays développés.

On se souvient des affiches du FN « 3 millions de chômeurs, ce sont 3 millions d’immigrés de trop ! La France et les français d’abord », affiches directement inspirées de celle du parti nazi dans l’Allemagne des années 1930 qui rapportaient le nombre de juifs au nombre de chômeurs. Depuis la fin des Trente Glorieuses, rendre les immigré·es responsables du chômage de masse est un grand classique de l’extrême-droite, le RN ayant multiplié les affiches avec des slogans tels que « Immigration = chômage » ou encore « Halte au chômage, le travail aux français ».

L’immigration est régulièrement accusée d’être cause de chômage. L’arrivée d’une nouvelle main d’œuvre sur le marché du travail entraîne en effet une hausse de l’offre de travail ; si l’on considère que la demande de travail est fixe, alors on peut anticiper une augmentation du chômage, soit car les immigré·es ne trouvent pas d’emplois, soit parce qu’ils entrent en concurrence avec les natifs.

Mais, à court terme, les effets de ce surplus de main-d’œuvre sont liés aux caractéristiques des immigré·es et leur capacité à occuper les mêmes postes que la population active dans le pays d’accueil. Si les immigré·es ont des caractéristiques très proches de celles de la population active et qu’ils sont en mesure d’occuper les mêmes postes de travail, les immigré·es seraient parfaitement substituables aux personnes déjà présentes sur le marché du travail ; la concurrence augmenterait alors pour les mêmes métiers, le salaire moyen s’ajusterait à la baisse.

En réalité, les immigré·es n’ont pas la même structure de qualification que la population active et occupent des emplois très complémentaires à ceux occupés par le reste de la population. Les analyses menées sur le marché du travail ne trouvent pas d’impact négatif de l’immigration sur le chômage en France ou dans les principaux pays développés.

Anthony Edo (« The Impact of Immigration on the Labor Market », 2019) montre ainsi que les analyses menées sur l’impact de l’immigration sur le marché de travail des nationaux concluent généralement à des effets neutres ou positifs. Dans le cas de la France, l’arrivée d’immigré·es a augmenté l’offre de travail potentielle sans augmenter le taux de chômage et sans réduire le taux d’emploi.

En France, les immigré·es sont surreprésentés dans des métiers caractérisés par des conditions de travail contraignantes et/ou des métiers en tension. Selon la Dares, les immigré·es représentent ainsi 38,8% des employés de maison, 28,4 % des agents de gardiennage et de sécurité et 24,1 % des ouvriers non qualifiés du BTP. Ces secteurs essentiels au fonctionnement de l’économie proposent des métiers que les personnes non immigrées évitent en raison de la précarité des contrats et des conditions de travail plus contraignantes.

L’augmentation de l’offre de travail induite par l’immigration exerce un effet très limité sur le chômage, en raison de la faible substituabilité entre les emplois occupés par les immigré·es et ceux des natifs.

Les immigré·es baissent les salaires ? C’est faux !

Résumé : Entre 1990 et 2010 l’immigration n’a eu aucun effet global sur le salaire des natifs.

Pour justifier son opposition à la proposition de régulariser les étrangers qui travaillent dans des secteurs en tension, Jordan Bardella a affirmé en février 2023 sur LCI : « L’immigration est aujourd’hui utilisée par les grands groupes pour peser à la baisse sur les salaires. Et en réalité, quand vous aurez régularisé un travailleur clandestin, les grands patrons prendront d’autres clandestins parce que cette chaîne de faire peser à la baisse sur les salaires est sans fin. »

L’immigration tire-t-elle les salaires vers le bas ? Ce n’est pas ce que montrent les études économiques sur ce sujet !

Anthony Edo et Farid Toubal (2015) ont montré qu’à court-moyen terme, l’immigration aurait un effet légèrement négatif sur le salaire moyen des qualifiés, compensé par un effet légèrement positif sur le salaire moyen des peu qualifiés. Elle pousserait à terme les non-immigrés vers des postes plus spécialisés avec des tâches plus complexes. Edo et Toubal concluent qu’entre 1990 et 2010 l’immigration n’a eu aucun effet global sur le salaire des natifs.

L’immigration pousserait même à terme les non-immigré·es vers des postes plus spécialisés avec des tâches plus complexes, selon Cristina Mitaritonna, Gianluca Orefice Gianluca et Giovanni Peri (« Immigrants and firms’ outcomes : Evidence from France », European Economic Review, 2017).

En cas d’effets négatifs, ceux-ci sont de très court-terme et concentrés sur les travailleurs en concurrence directe avec les immigrés. Les individus les plus impactés sont souvent les immigré·es des vagues antérieures, car ils représentent les substituts les plus proches des nouveaux travailleurs étrangers (Ottaviano & Peri, 2012). Ainsi, selon El Mouhoub Mouhoud (2012), la concurrence sur le marché du travail s’exercerait davantage entre anciennes et nouvelles générations de migrant·es qu’entre migrant·es et natifs.

Ainsi, l’immigration en France a contribué à l’accroissement de la population active mais n’a pas réduit le salaire moyen sur le marché du travail.

Les immigré·es coûtent cher aux finances publiques ? C’est faux !

Résumé : « la contribution des immigrés sous la forme d’impôts et de cotisations a été supérieure aux dépenses publiques consacrées à leur protection sociale, leur santé et leur éducation ».

Selon l’extrême-droite, la population immigrée appauvrit les caisses de l’État. Ainsi, « L’immigration coûte cher », selon Sébastien Chenu (porte-parole du RN), qui évoquait en 2021 la somme de « 15 milliards d’euros » à « récupérer par an » en mentionnant « les aides sociales qui sont versées à des gens qui ne sont pas Français, le coût de l’AME, les mineurs non accompagnés… ». La députée RN Gisèle Lelouis a assuré en 2023 que l’immigration coûte près de 54 milliards d’euros par an à la France.

En réalité, les immigré·es ne constituent pas une charge pour les finances publiques, bien au contraire ! L’OCDE a ainsi publié une revue des études ayant évalué les effets de l’immigration sur les finances publiques (Perspectives des migrations internationales, 2021). La conclusion est on ne peut plus claire : « Dans les 25 pays de l’OCDE pour lesquels des données sont disponibles, en moyenne au cours de la période 2006-18, la contribution des immigrés sous la forme d’impôts et de cotisations a été supérieure aux dépenses publiques consacrées à leur protection sociale, leur santé et leur éducation ». En France, la contribution nette des immigré·es est estimée à 0,25% du PIB, en moyenne, sur la période 2006-18.

La contribution des immigré·es aux recettes fiscales est suffisamment importante pour financer les dépenses publiques supplémentaires générées par leur arrivée. En effet, les immigré·es sont surreprésenté·es dans les classes d’âge les plus actives, entre 20 et 60 ans, période au cours de laquelle les montants des cotisations payées sont en moyenne supérieurs à ceux des avantages perçus.

La structure d’âge de la population immigrée permet donc de compenser une contribution plus faible à âge donné que les non-immigré·es.

Enfin, alors que Marine Le Pen affirmait en 2011 que « L’immigration participe de la déstabilisation massive de notre système de protection sociale », l’immigration contribue au contraire à compenser les effets du vieillissement de la population sur le financement des retraites.

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M. BARDELLA : la majorité absolue ou rien !

Evitons  ces 2 e tour RN/ ENSEMBLE  , Votons en masse  Front POPULAIRE !

 

M. BARDELLA : la majorité absolue ou rien !

On avait entendu BARDELLA juste après l’annonce de Macron, se déclarant prêt à être 1er Ministre. Trop content de savourer ses résultats historiques aux Européennes.

Dix jours plus tard, changement de posture, il renonce à Matignon : il n’acceptera la proposition du président de la République que s’il obtient la majorité absolue ! Parce que dit-il, “je ne pourrais pas appliquer mon programme!”! Il n’y avait pas pensé avant, comme c’est bizarre. Suggérant qu’il n’aurait pas d’alliés suffisants parmi les autres députés qui les auraient combattus.

Un coup de pub pour stimuler les votes du 1er tour ? Fort possible. Il est de plus en plus vague sur un programme lui aussi changeant au gré des circonstances qu’il reporte à plus tard, sauf ses…priorités antirépublicaines les plus inacceptables à mettre en actes.

Ainsi il nous dit que “s’ils n’ont pas la majorité, ils ne feront rien ! Donc il leur faut tout le pouvoir.  Drôles de “démocrates” ? On voit bien qu’ils ont de sérieux penchants totalitaires ! On connaît leurs modèles et leurs origines.

J’ai vu les démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre le fascisme” disait Malraux

On peut faire l’hypothèse qu’il y aura trois blocs principaux : le RN, le Nouveau Front Populaire(NFP)  les candidats du gouvernement, Renaissance et éventuellement des LR, hors CIOTTI, essaieront d’arrêter l’hémorragie mais se tourneront pour un certain nombre vers Macron où BARDELLA au second tour, en toute logique.

Quant au report des voix qui se seront portées sur tous les candidats éliminés (plus de 12,5% des inscrits pour se maintenir) comment faire des prévisions sérieuses ? Chaque circonscription a ses particularités.

Il n’y a aucune certitude pour aucun candidat. La vraie réjouissance c’est le nouveau front populaire, à partir de l’union de toute la gauche et des progressistes, dans toutes les circonscriptions et l’enthousiasme que l’on constate un peu plus chaque jour. Avec des propositions détaillées, pertinentes, étalées et très mobilisatrices : le pouvoir d’achat et les urgences sociales en sont le centre. Nos candidats les portent avec détermination.

L’heure n’est pas aux pronostics. Il y a dans ce programme des ruptures et des avancées considérables en perspective…et des voix à gagner.

Le combat ne fait que commencer.

René Fredon

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Attal à cheval sur Rossinante..

Emmanuel Macron a choisi un Premier ministre qui lui ressemble

Attal à cheval sur Rossinante  :“Ça va changer…”puisqu’il nous le dit !

 

Il ne fanfaronne pas vraiment, lui qui n’était même pas au courant que le président allait dissoudre l’assemblée nationale, alors que le dépouillement, le dimanche 9 juin, n’était pas encore terminé, notamment dans les grandes villes qui fermaient à 20 h !

 

A 20 h 00 toute la France connaissait le résultat des Européennes et le score impressionnant du RN, 31,5% auquel s’ajoutent Reconquête de Zemmour et  quelques candidats nationalistes et xénophobes qui, ajoutés, font approcher les extrêmes-droites de 40% des exprimés, avec une participation en très légère progression à 51,49%.

 

Le RN plus que doublant le score de la liste Renaissance du gouvernement à 14,5%. Macron a sonné le tocsin. Il connaissait les sondages et sans le dire, son isolement qui ne cesse de s’exprimer au fur et à mesure que fond le pouvoir d’achat des plus modestes et de tout un pan des classes moyennes ainsi que nos protections sociales et nos services publics.

 

Il a choisi le coup de poker de la dissolution dont il a la prérogative. Il parie sur sa capacité à éviter une possible accession au pouvoir du RN tout en récusant la gauche ? Il sait qu’il n’est plus majoritaire dans l’opinion et au Parlement.

 

Il connait les buts politiques du RN et les origines de leur idéologie, favorable aux dictateurs les plus ultras sur tous les plans. En France le RN-FN est notamment associé à la collaboration avec Pétain, à la fin des années 1930, qui avait mis la France au service des nazis et ainsi participait à l’extermination des juifs, des résistants.es, des homosexuels.es, des gitans…et beaucoup d’autres communautés. Au RN, on entend dire que “Vichy avait sauvé des Juifs et que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire...’

Cette campagne électorale sera des plus courtes : ce dernier dimanche, fin des dépôts de candidatures en préfecture pour les 577 candidats par famille politique ou individuellement. Dans deux semaines on revote…

Attal, chef de guerre a du mal à rester en selle sur son cheval fétiche, il proclame que “Renaissance est le seul vote responsable pour assurer le rayonnement du pays“. faisant des classes moyennes sa priorité. En dessous ils se débrouillent ! Quant aux très riches, ils n’ont rien à craindre.

Vite, Attal promet que “la prime Macron -payée par les entreprises- sera portée de 3 000 à 10 000 euros, sans charges ni impôts“, il va “indexer les retraites pour les 17 millions qui ont travaillé toute leur vie, ils le méritent“, Et les autres pas ? “Dès l’hiver prochain on va baisser les factures d’électricité de 200 euros…grâce à la réforme du marché européen” …en cours ! “On va faire baisser le coût de la rentrée”…Mais c’est la Révolution ! On est sauvé, tout ça pour améliorer le pouvoir d’achat ! J’oubliais : il va doubler les véhicules électriques et faire baisser les émissions de gaz à effets de serre de 20% supplémentaires d’ici 2027. N’en jetons plus, la hotte est pleine !

De quoi donner au RN l’occasion de faire mieux dans la surenchère.. Sans mal.

L’ampleur du danger

La gauche n’a pas hésité, elle a pris la mesure de l’ampleur d’un tel danger pour la France et son avenir en tant que République laïque et sociale, pacifique et démocratique, libre et émancipatrice, solidaire et fraternelle, des valeurs fondamentales qui se sont visiblement érodées.

La gauche, émiettée, affaiblie depuis des décennies, est vite allée à l’essentiel : appeler à un rassemblement de tous.es les progressistes, les humanistes, jeunes, femmes et hommes…par-delà leur libre pensée et expression, ne peuvent que se dresser pour mettre en échec l’extrême-droite qui frappe à la porte du pouvoir.

Le Nouveau Front Populaire s’est scellé en 24 heures et son programme en 4 jours, il répond aux exigences sociales, écologiques, sociétales, économiques, culturelles…Il est décliné en trois phases : l’immédiat, les 100 premiers jours et à moyen terme.

Bien entendu, Attal a chaussé les bottes de Macron pour renvoyer le NFP et le RN dans la même catégorie “des extrêmes” ! Quelle injure et quelle forfaiture que de mettre sur le même plan les deux camps qui ne s’allieront jamais.

Cela pour essayer de se faire passer pour l’unique rempart alors que le RN a déjà absorbé une grande partie de l’électorat de la droite traditionnelle et veut durcir les politiques libérales rejetées par la majorité des Français. Merci Macron ! C’est ce que le RN s’efforce de masquer : sa proximité avec le grand patronat et avec les dictateurs : Trump, Bolsonaro, Mieili, Poutine, Orban…

Avec le RN il n’y a pas de changement de politique libérale, il y a aggravation et privation de libertés, préférence nationale, chasse aux immigrés et aux pauvres…toutes les chances de chaos à très brève échéance. Avec le NFP, c’est, comme en 1936, une remise à l’endroit des politiques conservatrices qu’imposaient les maîtres de forge et les banques à leur disposition. Hélas ! Hitler arrivait au pouvoir en Allemagne…Mais le Front populaire de 1936 a laissé de grandes conquêtes sociales : les congés payés, la semaine de 40h, les conventions collectives…

Le 6 février 1934, en France, les ligues fascistes avaient tenté un coup d’Etat qu’avait fait échouer la mobilisation populaire (radicaux, socialistes, communistes) six jours après. Pétain attribua au Front populaire la défaite de la France occupée facilement par l’Allemagne nazie ?!

90 ans plus tard, de nouveau il devient très urgent de faire barrage au RN en France et de stopper la montée en puissance des mêmes extrêmes-droites en Europe. En Allemagne aujourd’hui, l’AFD se réfère publiquement au Führer ? C’est dire quel horizon nous attend…si on laisse banaliser leurs discours, leurs actes, leurs origines et leur avancée…qui mérite débat.

Les politiques libérales de Macron nourrissent la démagogie du RN et son silence sur sa vision rétrograde et hyper conservatrice de l’avenir de la France et du monde.

Avec le Nouveau Front Populaire on évite le pire et on ouvre une nouvelle ère pour le peuple, avec sa participation et sous son contrôle.

Le temps nous est compté.

René Fredon

https://www.humanite.fr/politique/nouveau-front-populaire/front-populaire-quelles-sont-les-mesures-annoncees-par-les-partis-de-gauche

 

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Législatives: Claudie CARTEREAU tête de liste du Front Populaire dans la 7e circonscription du Var

 

L’ancien maire de La Seyne Marc Vuillemot (GRS) sera le suppléant de l’Ollioulaise Claudie Cartereau (EELV) dans la 7e circonscription du Var. Photo C.G.

Certains ne manqueront toutefois pas de s’interroger sur le fait que les représentants locaux du Nouveau Front populaire aient désigné, pour mener la bataille de ces législatives anticipées dans la 7e circonscription, une candidate qui est élue dans une circonscription voisine, en l’occurrence la 2e… “Mais la circonscription a été attribuée aux Écologistes au niveau national, et il n’y avait pas d’autre profil dans la 7e”, explique la candidate.

Depuis dimanche, d’autres personnalités avaient proposé leurs services pour défendre les couleurs de la gauche sur ce secteur, à commencer par Marc Vuillemot, l’ancien maire socialiste de La Seyne (aujourd’hui GRS). Cette figure locale de la gauche sera bien présente dans la campagne puisque Marc Vuillemot a été désigné comme suppléant et fera campagne aux côtés de Claudie Cartereau.

Lors des législatives de 2022, la 7e circonscription du Var avait déjà été attribuée aux écologistes dans le cadre de la répartition nationale des candidatures. A l’époque, c’est l’élue municipale seynoise Basma Bouchkara (Génération écologie) qui avait été investie pour porter les couleurs de la gauche. Mais depuis, cette dernière a quitté l’opposition pour rejoindre la majorité municipale de la maire LR Nathalie 

Nice matin  14 06 2024 

 

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BARBAN TENNIS/SEYNE Privatisé:

BARBAN TENNIS Privatisé:

L’équipe municipale de droite décomposée puis recomposée de MM BICAIS vient de vendre un patrimoine seynois (BARBAN) aux mains du privé.

En effet après la DSP (délégation de service public ou plus simplement livraison à un délégataire privé), cette équipe vient de signer une nouvelle DSP sur le merveilleux site de BARBAN.

Et une fois de plus c’est à une société douteuse et en cours de construction nous dit-on ? ? Et pour une durée de 18 ans Merci MM BICAIS pour la longueur de la liquidation (3 mandats municipaux) ?

Voilà une fois de plus ce que sous entendait ce fameux changement historique en 2020 (municipales Seyne) annoncé par la droite de MM BICAIS, une liquidation ou solderies du patrimoine seynois à grande échelle libérale.

MM la maire tient elle compte de la DSP d’Aquasud qui nous a amené à la fermeture de la piscine ? ET si cette  future DSP  de BARBAN finissait ainsi, on peut l’envisager vu la crédibilité du futur délégataire . ET que fait-on  de l’intérêt général seynois et des tennismans  seynois  qui vont se retrouver avec des tarifs  privatisées  et donc en Hausse ?

 *J’attends de savoir le positionnement de nos élus de gauche sur cette question politique majeure ..VM 12 06 2024

Voir ma page Facebook et la pièce jointe

https://www.facebook.com/christian.barlo

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Tous derrière Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS) dans la 7 circonscription du Var !

Toutes les responsables des forces progressistes se sont retrouvés vendredi à La Seyne autour de Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS) désignés pour représenter le Nouveau Front populaire dans la 7e circonscription, à la main de l’extrême droite, et proposer un vote d’espoir.

Beaucoup de monde est venu assister à la conférence de presse qui se tenait vendredi au restaurant La Frégate, à La Seyne. Les responsables politiques couvrant tout le spectre de la gauche et de l’écologie, mais aussi des citoyens et militants, tous visiblement pressés de partir en campagne derrière la candidate du nouveau Front populaire, Claudie Cartereau (EELV) et son suppléant, qui n’est autre que le très populaire ancien maire (GRS) de l’ex-cité des chantiers, Marc Vuillemot.

Ce dernier prend le premier la parole pour se féliciter que la totalité des forces progressistes soient parvenues à un accord autour d’un programme, en saluant les importantes concessions consenties par LFI. Et se dit fier de faire partie de « la déclinaison opérationnelle mise en œuvre pour porter cette voix auprès des citoyens […] dans un binôme portant les couleurs de tous ». Tout comme la conseillère municipale d’opposition d’Ollioules, Claudie Cartereau, qui est revenue sur le choc ressenti lors du dépouillement des bulletins en découvrant l’ampleur du vote en faveur de l’extrême droite.

« Je vais porter la voix des écologistes et de tous les progressistes et je pense qu’on va faire une très bonne campagne, déclare-t-elle, en soulignant l’urgence d’aller au contact des gens qui baignent dans une morosité ambiante pour les réveiller et les convaincre ».

Redonner de l’espoir

Mais aussi l’urgence sociale à laquelle il faut rapidement répondre, « en indexant les salaires sur l’inflation et en baissant le prix de l’énergie ». Elle dénonce aussi « toutes les mesures de prévention garantes de la sécurité publique saccagées par Sarkozy » et qu’il va falloir rétablir. L’occasion pour la professeure des écoles en retraite de dénoncer l’abandon par l’État des quartiers populaires, qu’elle connaît plutôt bien puisqu’elle a enseigné des années à la cité Berthe, à La Seyne. Et de mettre en avant la volonté politique portée par le Nouveau Front populaire de réinvestir ces territoires.

« C’est un projet cohérent, réaliste, assorti de mesures très explicites qui donnent la feuille de route pour les cent premiers jours du gouvernement qui sera nommé », précise Marc Vuillemot.

« On propose aux citoyens un certain nombre d’avancées sociales et de conquêtes écologistes, ajoute le communiste Anthony Civettini, en précisant que tout le monde s’est déjà mis en route ».

Rendez-vous avec l’Histoire

L’objectif étant, approuve Jean-Pierre Luquant (EELV), « de redonner de l’espoir à toutes les personnes qui se sentent exclues et de se montrer à la hauteur des enjeux qui nous attendent ».

Isabelle Reynier pour LFI s’est dit on ne peut plus satisfaite de « ce sursaut de la gaucheOn a eu une première rencontre hier soir du Nouveau Front populaire et on est très contents de ce rassemblement. Les candidats peuvent compter sur nous tous », s’engage-t-elle.

Une bataille politique dans laquelle la CGT a décidé de prendre toute sa part, explique Nasser Halhal, le secrétaire général des territoriaux de la Ville de La Seyne. « Pour autant, on restera exigeants », prévient le syndicaliste, histoire de bien faire comprendre à tous que quoi qu’il arrive « la bagarre ne s’arrêtera pas au soir de l’élection ». C’est d’ailleurs toute la leçon à retenir de 1936 et du Front populaire. De la mobilisation dans les urnes et dans la rue pour aider le gouvernement élu à mettre en place de nouveaux droits.

Pour le socialiste Olivier Andrau « c’est une candidature d’espoir, d’espérance, qui permet d’adhérer à des valeurs généreuses ». « Pour nous, c’était la meilleure que nous puissions avoir », se réjouit Hakim Bouaksa, l’animateur du groupe local EELV.

« On avait un rendez-vous avec l’Histoire et on n’est pas passés à côté. On a répondu présent avec un projet très cohérent qu’on a bien l’intention de mettre en place », conclut le responsable départemental de Gauche républicain et socialiste, Stéphane Sacco.

Thierry Turpin

Tous derrière Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS)

7e circonscription du var

LA MARSEILLAISE DU Samedi 15 juin 2024 

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Un binôme enthousiaste qui veut porter haut le programme du nouveau Front populaire. PHOTO T.T.

Toutes les responsables des forces progressistes se sont retrouvés vendredi à La Seyne autour de Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS) désignés pour représenter le Nouveau Front populaire dans la 7e circonscription, à la main de l’extrême droite, et proposer un vote d’espoir.

Beaucoup de monde est venu assister à la conférence de presse qui se tenait vendredi au restaurant La Frégate, à La Seyne. Les responsables politiques couvrant tout le spectre de la gauche et de l’écologie, mais aussi des citoyens et militants, tous visiblement pressés de partir en campagne derrière la candidate du nouveau Front populaire, Claudie Cartereau (EELV) et son suppléant, qui n’est autre que le très populaire ancien maire (GRS) de l’ex-cité des chantiers, Marc Vuillemot.

Ce dernier prend le premier la parole pour se féliciter que la totalité des forces progressistes soient parvenues à un accord autour d’un programme, en saluant les importantes concessions consenties par LFI. Et se dit fier de faire partie de « la déclinaison opérationnelle mise en œuvre pour porter cette voix auprès des citoyens […] dans un binôme portant les couleurs de tous ». Tout comme la conseillère municipale d’opposition d’Ollioules, Claudie Cartereau, qui est revenue sur le choc ressenti lors du dépouillement des bulletins en découvrant l’ampleur du vote en faveur de l’extrême droite.

« Je vais porter la voix des écologistes et de tous les progressistes et je pense qu’on va faire une très bonne campagne, déclare-t-elle, en soulignant l’urgence d’aller au contact des gens qui baignent dans une morosité ambiante pour les réveiller et les convaincre ».

Redonner de l’espoir

Mais aussi l’urgence sociale à laquelle il faut rapidement répondre, « en indexant les salaires sur l’inflation et en baissant le prix de l’énergie ». Elle dénonce aussi « toutes les mesures de prévention garantes de la sécurité publique saccagées par Sarkozy » et qu’il va falloir rétablir. L’occasion pour la professeure des écoles en retraite de dénoncer l’abandon par l’État des quartiers populaires, qu’elle connaît plutôt bien puisqu’elle a enseigné des années à la cité Berthe, à La Seyne. Et de mettre en avant la volonté politique portée par le Nouveau Front populaire de réinvestir ces territoires.

« C’est un projet cohérent, réaliste, assorti de mesures très explicites qui donnent la feuille de route pour les cent premiers jours du gouvernement qui sera nommé », précise Marc Vuillemot.

« On propose aux citoyens un certain nombre d’avancées sociales et de conquêtes écologistes, ajoute le communiste Anthony Civettini, en précisant que tout le monde s’est déjà mis en route ».

Rendez-vous avec l’Histoire

L’objectif étant, approuve Jean-Pierre Luquant (EELV), « de redonner de l’espoir à toutes les personnes qui se sentent exclues et de se montrer à la hauteur des enjeux qui nous attendent ».

Isabelle Reynier pour LFI s’est dit on ne peut plus satisfaite de « ce sursaut de la gaucheOn a eu une première rencontre hier soir du Nouveau Front populaire et on est très contents de ce rassemblement. Les candidats peuvent compter sur nous tous », s’engage-t-elle.

Une bataille politique dans laquelle la CGT a décidé de prendre toute sa part, explique Nasser Halhal, le secrétaire général des territoriaux de la Ville de La Seyne. « Pour autant, on restera exigeants », prévient le syndicaliste, histoire de bien faire comprendre à tous que quoi qu’il arrive « la bagarre ne s’arrêtera pas au soir de l’élection ». C’est d’ailleurs toute la leçon à retenir de 1936 et du Front populaire. De la mobilisation dans les urnes et dans la rue pour aider le gouvernement élu à mettre en place de nouveaux droits.

Pour le socialiste Olivier Andrau « c’est une candidature d’espoir, d’espérance, qui permet d’adhérer à des valeurs généreuses ». « Pour nous, c’était la meilleure que nous puissions avoir », se réjouit Hakim Bouaksa, l’animateur du groupe local EELV.

« On avait un rendez-vous avec l’Histoire et on n’est pas passés à côté. On a répondu présent avec un projet très cohérent qu’on a bien l’intention de mettre en place », conclut le responsable départemental de Gauche républicain et socialiste, Stéphane Sacco.

Thierry Turpin

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Un binôme enthousiaste qui veut porter haut le programme du nouveau Front populaire. PHOTO T.T.

Toutes les responsables des forces progressistes se sont retrouvés vendredi à La Seyne autour de Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS) désignés pour représenter le Nouveau Front populaire dans la 7e circonscription, à la main de l’extrême droite, et proposer un vote d’espoir.

Beaucoup de monde est venu assister à la conférence de presse qui se tenait vendredi au restaurant La Frégate, à La Seyne. Les responsables politiques couvrant tout le spectre de la gauche et de l’écologie, mais aussi des citoyens et militants, tous visiblement pressés de partir en campagne derrière la candidate du nouveau Front populaire, Claudie Cartereau (EELV) et son suppléant, qui n’est autre que le très populaire ancien maire (GRS) de l’ex-cité des chantiers, Marc Vuillemot.

Ce dernier prend le premier la parole pour se féliciter que la totalité des forces progressistes soient parvenues à un accord autour d’un programme, en saluant les importantes concessions consenties par LFI. Et se dit fier de faire partie de « la déclinaison opérationnelle mise en œuvre pour porter cette voix auprès des citoyens […] dans un binôme portant les couleurs de tous ». Tout comme la conseillère municipale d’opposition d’Ollioules, Claudie Cartereau, qui est revenue sur le choc ressenti lors du dépouillement des bulletins en découvrant l’ampleur du vote en faveur de l’extrême droite.

« Je vais porter la voix des écologistes et de tous les progressistes et je pense qu’on va faire une très bonne campagne, déclare-t-elle, en soulignant l’urgence d’aller au contact des gens qui baignent dans une morosité ambiante pour les réveiller et les convaincre ».

Redonner de l’espoir

Mais aussi l’urgence sociale à laquelle il faut rapidement répondre, « en indexant les salaires sur l’inflation et en baissant le prix de l’énergie ». Elle dénonce aussi « toutes les mesures de prévention garantes de la sécurité publique saccagées par Sarkozy » et qu’il va falloir rétablir. L’occasion pour la professeure des écoles en retraite de dénoncer l’abandon par l’État des quartiers populaires, qu’elle connaît plutôt bien puisqu’elle a enseigné des années à la cité Berthe, à La Seyne. Et de mettre en avant la volonté politique portée par le Nouveau Front populaire de réinvestir ces territoires.

« C’est un projet cohérent, réaliste, assorti de mesures très explicites qui donnent la feuille de route pour les cent premiers jours du gouvernement qui sera nommé », précise Marc Vuillemot.

« On propose aux citoyens un certain nombre d’avancées sociales et de conquêtes écologistes, ajoute le communiste Anthony Civettini, en précisant que tout le monde s’est déjà mis en route ».

Rendez-vous avec l’Histoire

L’objectif étant, approuve Jean-Pierre Luquant (EELV), « de redonner de l’espoir à toutes les personnes qui se sentent exclues et de se montrer à la hauteur des enjeux qui nous attendent ».

Isabelle Reynier pour LFI s’est dit on ne peut plus satisfaite de « ce sursaut de la gaucheOn a eu une première rencontre hier soir du Nouveau Front populaire et on est très contents de ce rassemblement. Les candidats peuvent compter sur nous tous », s’engage-t-elle.

Une bataille politique dans laquelle la CGT a décidé de prendre toute sa part, explique Nasser Halhal, le secrétaire général des territoriaux de la Ville de La Seyne. « Pour autant, on restera exigeants », prévient le syndicaliste, histoire de bien faire comprendre à tous que quoi qu’il arrive « la bagarre ne s’arrêtera pas au soir de l’élection ». C’est d’ailleurs toute la leçon à retenir de 1936 et du Front populaire. De la mobilisation dans les urnes et dans la rue pour aider le gouvernement élu à mettre en place de nouveaux droits.

Pour le socialiste Olivier Andrau « c’est une candidature d’espoir, d’espérance, qui permet d’adhérer à des valeurs généreuses ». « Pour nous, c’était la meilleure que nous puissions avoir », se réjouit Hakim Bouaksa, l’animateur du groupe local EELV.

« On avait un rendez-vous avec l’Histoire et on n’est pas passés à côté. On a répondu présent avec un projet très cohérent qu’on a bien l’intention de mettre en place », conclut le responsable départemental de Gauche républicain et socialiste, Stéphane Sacco.

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Toutes les responsables des forces progressistes se sont retrouvés vendredi à La Seyne autour de Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS) désignés pour représenter le Nouveau Front populaire dans la 7e circonscription, à la main de l’extrême droite, et proposer un vote d’espoir.

Beaucoup de monde est venu assister à la conférence de presse qui se tenait vendredi au restaurant La Frégate, à La Seyne. Les responsables politiques couvrant tout le spectre de la gauche et de l’écologie, mais aussi des citoyens et militants, tous visiblement pressés de partir en campagne derrière la candidate du nouveau Front populaire, Claudie Cartereau (EELV) et son suppléant, qui n’est autre que le très populaire ancien maire (GRS) de l’ex-cité des chantiers, Marc Vuillemot.

Ce dernier prend le premier la parole pour se féliciter que la totalité des forces progressistes soient parvenues à un accord autour d’un programme, en saluant les importantes concessions consenties par LFI. Et se dit fier de faire partie de « la déclinaison opérationnelle mise en œuvre pour porter cette voix auprès des citoyens […] dans un binôme portant les couleurs de tous ». Tout comme la conseillère municipale d’opposition d’Ollioules, Claudie Cartereau, qui est revenue sur le choc ressenti lors du dépouillement des bulletins en découvrant l’ampleur du vote en faveur de l’extrême droite.

« Je vais porter la voix des écologistes et de tous les progressistes et je pense qu’on va faire une très bonne campagne, déclare-t-elle, en soulignant l’urgence d’aller au contact des gens qui baignent dans une morosité ambiante pour les réveiller et les convaincre ».

Redonner de l’espoir

Mais aussi l’urgence sociale à laquelle il faut rapidement répondre, « en indexant les salaires sur l’inflation et en baissant le prix de l’énergie ». Elle dénonce aussi « toutes les mesures de prévention garantes de la sécurité publique saccagées par Sarkozy » et qu’il va falloir rétablir. L’occasion pour la professeure des écoles en retraite de dénoncer l’abandon par l’État des quartiers populaires, qu’elle connaît plutôt bien puisqu’elle a enseigné des années à la cité Berthe, à La Seyne. Et de mettre en avant la volonté politique portée par le Nouveau Front populaire de réinvestir ces territoires.

« C’est un projet cohérent, réaliste, assorti de mesures très explicites qui donnent la feuille de route pour les cent premiers jours du gouvernement qui sera nommé », précise Marc Vuillemot.

« On propose aux citoyens un certain nombre d’avancées sociales et de conquêtes écologistes, ajoute le communiste Anthony Civettini, en précisant que tout le monde s’est déjà mis en route ».

Rendez-vous avec l’Histoire

L’objectif étant, approuve Jean-Pierre Luquant (EELV), « de redonner de l’espoir à toutes les personnes qui se sentent exclues et de se montrer à la hauteur des enjeux qui nous attendent ».

Isabelle Reynier pour LFI s’est dit on ne peut plus satisfaite de « ce sursaut de la gaucheOn a eu une première rencontre hier soir du Nouveau Front populaire et on est très contents de ce rassemblement. Les candidats peuvent compter sur nous tous », s’engage-t-elle.

Une bataille politique dans laquelle la CGT a décidé de prendre toute sa part, explique Nasser Halhal, le secrétaire général des territoriaux de la Ville de La Seyne. « Pour autant, on restera exigeants », prévient le syndicaliste, histoire de bien faire comprendre à tous que quoi qu’il arrive « la bagarre ne s’arrêtera pas au soir de l’élection ». C’est d’ailleurs toute la leçon à retenir de 1936 et du Front populaire. De la mobilisation dans les urnes et dans la rue pour aider le gouvernement élu à mettre en place de nouveaux droits.

Pour le socialiste Olivier Andrau « c’est une candidature d’espoir, d’espérance, qui permet d’adhérer à des valeurs généreuses ». « Pour nous, c’était la meilleure que nous puissions avoir », se réjouit Hakim Bouaksa, l’animateur du groupe local EELV.

« On avait un rendez-vous avec l’Histoire et on n’est pas passés à côté. On a répondu présent avec un projet très cohérent qu’on a bien l’intention de mettre en place », conclut le responsable départemental de Gauche républicain et socialiste, Stéphane Sacco.

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Toutes les responsables des forces progressistes se sont retrouvés vendredi à La Seyne autour de Claudie Cartereau (EELV) et Marc Vuillemot (GRS) désignés pour représenter le Nouveau Front populaire dans la 7e circonscription, à la main de l’extrême droite, et proposer un vote d’espoir.

Beaucoup de monde est venu assister à la conférence de presse qui se tenait vendredi au restaurant La Frégate, à La Seyne. Les responsables politiques couvrant tout le spectre de la gauche et de l’écologie, mais aussi des citoyens et militants, tous visiblement pressés de partir en campagne derrière la candidate du nouveau Front populaire, Claudie Cartereau (EELV) et son suppléant, qui n’est autre que le très populaire ancien maire (GRS) de l’ex-cité des chantiers, Marc Vuillemot.

Ce dernier prend le premier la parole pour se féliciter que la totalité des forces progressistes soient parvenues à un accord autour d’un programme, en saluant les importantes concessions consenties par LFI. Et se dit fier de faire partie de « la déclinaison opérationnelle mise en œuvre pour porter cette voix auprès des citoyens […] dans un binôme portant les couleurs de tous ». Tout comme la conseillère municipale d’opposition d’Ollioules, Claudie Cartereau, qui est revenue sur le choc ressenti lors du dépouillement des bulletins en découvrant l’ampleur du vote en faveur de l’extrême droite.

« Je vais porter la voix des écologistes et de tous les progressistes et je pense qu’on va faire une très bonne campagne, déclare-t-elle, en soulignant l’urgence d’aller au contact des gens qui baignent dans une morosité ambiante pour les réveiller et les convaincre ».

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Mais aussi l’urgence sociale à laquelle il faut rapidement répondre, « en indexant les salaires sur l’inflation et en baissant le prix de l’énergie ». Elle dénonce aussi « toutes les mesures de prévention garantes de la sécurité publique saccagées par Sarkozy » et qu’il va falloir rétablir. L’occasion pour la professeure des écoles en retraite de dénoncer l’abandon par l’État des quartiers populaires, qu’elle connaît plutôt bien puisqu’elle a enseigné des années à la cité Berthe, à La Seyne. Et de mettre en avant la volonté politique portée par le Nouveau Front populaire de réinvestir ces territoires.

« C’est un projet cohérent, réaliste, assorti de mesures très explicites qui donnent la feuille de route pour les cent premiers jours du gouvernement qui sera nommé », précise Marc Vuillemot.

« On propose aux citoyens un certain nombre d’avancées sociales et de conquêtes écologistes, ajoute le communiste Anthony Civettini, en précisant que tout le monde s’est déjà mis en route ».

Rendez-vous avec l’Histoire

L’objectif étant, approuve Jean-Pierre Luquant (EELV), « de redonner de l’espoir à toutes les personnes qui se sentent exclues et de se montrer à la hauteur des enjeux qui nous attendent ».

Isabelle Reynier pour LFI s’est dit on ne peut plus satisfaite de « ce sursaut de la gaucheOn a eu une première rencontre hier soir du Nouveau Front populaire et on est très contents de ce rassemblement. Les candidats peuvent compter sur nous tous », s’engage-t-elle.

Une bataille politique dans laquelle la CGT a décidé de prendre toute sa part, explique Nasser Halhal, le secrétaire général des territoriaux de la Ville de La Seyne. « Pour autant, on restera exigeants », prévient le syndicaliste, histoire de bien faire comprendre à tous que quoi qu’il arrive « la bagarre ne s’arrêtera pas au soir de l’élection ». C’est d’ailleurs toute la leçon à retenir de 1936 et du Front populaire. De la mobilisation dans les urnes et dans la rue pour aider le gouvernement élu à mettre en place de nouveaux droits.

Pour le socialiste Olivier Andrau « c’est une candidature d’espoir, d’espérance, qui permet d’adhérer à des valeurs généreuses ». « Pour nous, c’était la meilleure que nous puissions avoir », se réjouit Hakim Bouaksa, l’animateur du groupe local EELV.

« On avait un rendez-vous avec l’Histoire et on n’est pas passés à côté. On a répondu présent avec un projet très cohérent qu’on a bien l’intention de mettre en place », conclut le responsable départemental de Gauche républicain et socialiste, Stéphane Sacco.

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Privatisation du Fort Napoléon ..

Privatisation du Fort Napoléon : L’équipe municipale de droite de MM BICAIS a entériné la privatisation du fort Napoléon en tant qu’activité culturelle comme hier la privatisation du site BARBAN de Tennis. Deux patrimoines sportifs et cultures voués à la gestion privées c’est aussi une forme de mépris des fonctionnaires municipaux a la culture et à leur compétence professionnelle.

Mais en Plus les conditions de transfert au privé sont très avantageuses comme la durée de 12 ans pour le fort Napoléon et de 18 ans pour Barban . Nous nageons dans l’abandon le plus complet de nos bijoux de famille créés par nos anciens maires communistes. A noter que même la droite ex compagnon de MM BICAIS sont vent-Debout contre ces privatisations tout un poème voir ubuesque ?
Pour la gauche la réaction a été à la hauteur de l’évènement (voir la déclaration pertinente d’Olivier ANDRAU sur cette page)
Petit à petit la Seyne municipale devient une vitrine privée et nos acquis forgées par des décennies de luttes opiniâtres de service public (de maires bâtisseurs PCF) pour la population passent dans des mains privées où seul le gain est objectif et l’intérêt général n’est plus rien.
MM BICAIS a-t-elle tiré des conclusions des erreurs de la DSP de la piscine Aquasud ? J’en doute fortement !
VM 12 06 2024

 

Actualités

Sortir du chaos

Peut être du pop art de texte qui dit ’FACE À L'EXTRÉME DROITE: FRONT POPULAIRE !’

 

Sortir du chaos ,La mobilisation populaire prend corps : une perspective progressiste peut émerger

Telle est l’ambition du nouveau front populaire (NFP), constitué par tous les partis de
gauche qui ont convenu, dès le lendemain de la dissolution du parlement annoncée par
Macron, vu les résultats de l’élection européenne : un raz-de-marée pour le RN (31,5%)et un
recul de la liste présidentielle plus que doublée par la précédente(14,5) tandis que LR
continuait sa chute à 6,9% !

Depuis ce dimanche, un vent mauvais souffle sur la France. Un score énorme prédit par les
sondages depuis des semaines. Bardella avait fait savoir que le RN était prêt à gouverner si
le président -qui en a encore pour deux ans- les sollicitait. Macron a pris le risque dans la
précipitation, ne laissant que trois semaines de campagne à ses concurrents mais aussi à ses
futurs représentants mis aussi devant le fait accompli, face à un peuple médusé et très
mécontent qui, majoritairement, ne lui fait plus confiance.

Sourd mais pas muet, il décide toujours de tout, tout seul (ou presque), il se croit obligé de
s’impliquer dans la campagne et, après sa décision -que le 1er ministre ignorait- il a, du jour
au lendemain, programmé une conférence de presse qui en a laissé plus d’un dubitatif.
Car il ne s’interroge pas un instant sur ses responsabilités propres et ses choix qui nous ont
conduits à cette situation angoissante, de portée historique qui pourrait voir la France
basculer vers l’extrême-droite la plus conservatrice, nationnaliste, xénophobe et antisociale,
incompatible avec les fondements de notre République et de ses valeurs ainsi qu’avec les
défis mondiaux de protection de la planète et de la vie sur terre dans toute sa diversité !
Macron a fait beaucoup pour la banalisation du RN à commencer par le considérer dans
“l’arc républicain” et d’emprunter quelques-unes de ses propositions flirtant avec la
préférence pour obtenir leurs votes.

Explosions à droite et à l’extrême droite:

Déjà c’est l’explosion chez les Républicains (LR) dont le président Ciotti a, lui aussi tout
seul, décidé qu’il fallait s’allier avec le RN. Ce qui pour lui, ne pose aucun problème, il avait
même déclaré publiquement que “si c’était Zemmour contre Macron, il voterait Zémmour”.
Ce qui ne l’avait pas empêché d’être élu président LR par ses pairs ?!
Les mêmes qui viennent de l’exclure des LR (Larcher, pt du Sénat, X. Bertrand, L.Wauqier,
pt de régions, Bellamy.., bref, les ténors qui veulent partir sous leurs couleurs au 1er tour
pour sauver un maximum de leurs sortants.

A l’extrême droite, les frères ennemis RN et Reconquête règlent leurs comptes. Marion
Marechal, petite-fille du grand-père fondateur du FN et nièce de Marine Le Pen, avait quitté
le RN pour rallier Zemmour l’ultra-droite qui trouvait mièvre le RN, histoire de le
radicaliser un peu plus. Les mots, les concepts, les formules très fascisantes ne leur font pas
peur.
La tante MLP et le jeune président sympa, eux, veulent des alliés qu’il faut ménager et pas
repousser mais séduire…sans tout dévoiler tout en recrutant des naïfs de bonne foi, et des
“droites” bien élevées, sachant parler aux mécontents. Au parlement européen, les élus
français d’extrême-droite se partagent au moins dans trois groupes ?
Du coup, Marion Maréchal (drôle de consonnance) est retournée au bercail en dénonçant les
arguments de Zemmour…qui dit “ne pas se vendre pour un plat de lentilles”. Une illustration
des moeurs de ces gens-là qui rêvent de gouverner la France et se présentent comme
nationalistes-patriotes exclusifs quand ils parlent de “leur camp”. Ils devraient plutôt parler
de clan et d’idéologie très proche de la collaboration et de ce qui a suivi et qu’on ne voulait
plus jamais revoir.

Un nouveau front populaire bienvenu:

Incluant toute la gauche -même s’il y a forcément des divergences- un accord a été signé par
LFI, PS, Ecologistes et PCF dès le lendemain. Aussitôt sollicité par d’autres partis,
associations, syndicats : CFDT, CGT, Solidaires, FSU…et des manifestations lundi soir et
jours suivant rassemblant des dizaines de milliers de manifestants(es), progressistes,
humanistes, jeunes et moins jeunes…motivés pour faire obstacle à la menace que constitue
le RN mais aussi à la poursuite des poliques libérales imposées par Macron qui espère
obtenir une majorité bien hypothètique au second tour ? Qui ne pourrait venir que de
l’extrême-droite ou de ce qui reste de la droite.
C’est donc pour battre cette stratégie mortifère que le NFP incarne l’UNION de toute la
gauche, des progressistes et humanistes, avec un seul candidat par circonscription dès
le 1er tour, pour changer de cap et répondre aux attentes sociales, sociétales et
démocratiques d’un peuple ignoré et trompé trop longtemps.
Rien n’est gagné pour autant si ce n’est l’élan d’en finir avec le pire des risques pour notre
pays et la volonté d’ouvrir une alternative à notre portée : gouverner pour les très riches ou
pour les classes populaires et moyennes d’abord ?
Donnons-nous en les moyens.
René Fredon

PJ /le communiqué du 10 juin:

Nous avons échangé ce jour pour faire face à la situation historique du pays, suite aux résultats des élections européennes et à la dissolution de l’Assemblée nationale.
Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire rassemblant dans une forme inédite toutes les forces de gauche humanistes, syndicales, associatives et citoyennes. Nous souhaitons porter un programme de ruptures sociales et écologiques pour construire une alternative à Emmanuel Macron et combattre le projet raciste de l’extrême droite.
Dans chaque circonscription, nous voulons soutenir des candidatures uniques dès le premier tour. Elles porteront un programme de rupture détaillant les mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement du nouveau front populaire. Notre objectif est de gouverner pour répondre aux urgences démocratiques, écologiques, sociales et pour la paix.
En écho à l’appel des syndicats ce soir et de la jeunesse, nous appelons à rejoindre les cortèges et à manifester largement.
A la manière dont nous gouvernerons, sur un cap clair, nous voulons bâtir ce nouveau front populaire avec
toutes les forces qui partagent cette ambition et cet espoir.

Signataires:
Les Écologistes, la France Insoumise, le Parti communiste français, le Parti socialiste, Place publique, Génération⸱s, GRS !

Depuis ATTAC et le NPA se sont joints….la liste est ouverte