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130 e anniversaire  de la 1e  constitution De 1793 le samedi 24 juin 2023 !

Tous les citoyens quels qu'ils soient ont le droit de prétendre à tous les degrés de représentation. Rien n'est plus conforme à votre Déclaration des Droits, devant laquelle tout privilège, toute distinction, toute exception doivent disparaître. La constitution établit que la souveraineté réside dans le peuple, dans tous les individus du peuple. - Maximilien de Robespierre

 

130 e anniversaire  de la 1e  constitution De 1793 le samedi 24 juin 2023 !

 

La formidable audace se concrétisa durant notre pays en ce samedi 24 010 2029  est la fois enracinée par la Macronie , par les droites qui sapent nos  fondamentaux  et démocratiques  et  républicain .

 

La 1 e constitution de 1793 est là  toujours pleine de démocratie comme jamais  durant notre Histoire révolutionnaire.

D’emblée le ton révolutionnaire de l’époque et l’égalité entre tous , le droit de vote de vote entre l’Egalite entre tous , le droit de vote , la séparation  des pouvoirs , l’abolition des peuples et la légalité entre tous , la fin de la monarchie la séparation des pouvoirs , l’abolition de l’esclavage, l’éducation obligatoire  et gratuite , la fin de la monarchie et du clergé dominant, le droit  du sol , la présomption d’innocence , le droit de manifester , etc.

 

« La loi  est l’expression  libre et solennelle de la volonté générale. « Préambule

 

Mais qu’en reste-t-il avec ce président monarque MACRON, ou bien M MUSELIER  Play mobil Macroniste , M. MASSON LR  du CD 83  ou bien MM BICAIS aujourd’hui toute et tous dans le camp  de la réaction anti révolutionnaire digne la convention thermidorienne

.Ce sont ces gens-là  politiciens multi mandat  qui nous imposent  des reformes régressives  comme les retraites par exemple   sans aucun vote au Parlement  ou ailleurs

Ce sont  son ministre de l’intérieur le célèbre M DARMANIN   véritable MM FOUCHET directeur de la police napoléonienne  qui décrète la dissolution   des soulèvements de terre  sans info au   parlement ni discussion avec les intéresses

Ce sont aussi les agissements du président monarque qui s’attaquent  aux Hussards de la république avec  comme objectif les écolo-terroristes  ou le moonisme   ou les terroristes de gauche ?

Ce sont aussi ce président monarque qui chaque  jour  sacrifie l’intérêt General  à celui des intérêts  capitalistiques des milliardaires

Encore lui ce président monarque qui ne fait  presque rien  contre le dérèglement  climatique et met à l’index   notre pays  par L’ONU  sur ce sujet ?

1793 est  notre passe et notre  mine d’or démocratique , n’en déplaise   aux réactionnaires   de tous poils  et de tous les pays !

 

1793 est notre actualité  ,notre futur et  notre lettre de mission républicaine    afin que vive la république  sociale, démocratique, inventée, pensée, agit et réalisé en 1793  dont  aujourd’hui   nous célébrons le 230 e anniversaire

Gloire à cette 1 e constitution, gloire à notre  1 e république et a tous ces  sans culottes   sans frontières

 

Il nous reste à se ré-enchanter  avec ces principes révolutionnaires là notre action politique

La 6 e république doit nous ouvrir et perpétuer les valeurs de cette 1 e constitution

 

Enfin donnons  du sens entre dire et faire et point seulement de la COM sans rien derrière  comme la Macronie.

Faisons république avec nos concitoyens et honorons nos anciens   sans culottes républicains

 

Le temps presse, la  5 e  république est à bout de souffle, le peuple souffre  et la 6e  république fidèles à la 1 e constitution  va surgir!

 

CHRISTIAN BARLO ancien  adjoint au maire   seynois

 

« Les Français sont le premier Peuple du monde qui ait établi la véritable démocratie, en appelant tous les hommes à l’égalité et à la plénitude des droits du citoyen ; et c’est là, à mon avis, la véritable raison pour laquelle tous les tyrans ligués contre la République seront vaincus. »1574

ROBESPIERRE (1758-1794), Discours « Sur les principes de morale politique qui doivent guider la Convention », Convention, 7 février 1794

 

 

 

 

 

 

 

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La résistible ascension du RN..

 

La résistible ascension du RN:

On ne le sait que trop : 80 ans après la victoire sur le nazisme, l’influence de l’extrême-droite est en progression en France, en Europe et dans le monde occidental. Cela se traduit par son
accession récente au pouvoir en Italie, plus ancienne en Hongrie et en Pologne.
Elle participe à plusieurs gouvernements aux côtés de partis de droite, c’est le cas de la
Lettonie et de la Finlande tout récemment. Le PF (parti des finlandés) extrême-droite
nationaliste et populiste a obtenu 46 sièges sur 200 aux législatives d’avril dernier. Il gérera
les finances, l’intérieur et la justice dans une coalition de droite majoritaire.
Le PF tient d’une main ferme celle du 1er ministre de centre-droit “fier du bon programme
de la coalition pour la remise en ordre du pays”. Ils ont en commun pour priorité le rejet de
toute immigration, le durcissement des permis de séjour et, pour les non-résidents, une
citoyenneté et une “protection” sociale à part. Une vision identitaire prononcée…comme le
RN, d’ailleurs ils siègent dans le même groupe au parlement européen
L’extrême-droite (FPÖ, parti de la liberté ?) est en position de force en Autriche où elle a été
associée au pouvoir ces 25 dernières années. Une élection régionale vient de lui donner 24%
des suffrages après qu’un scandale lui ait coûté quelques années de purgatoire.
En Suède, longtemps sociale-démocrate, le parti des “démocrates de Suède” (anciennement
“parti du reich du Nord”) a obtenu 20,6% des suffrages exprimés qui ont pesé lourd dans la
victoire historique de la coalition de droite.

France : relever le défi:
Incontestablement, en France, le RN a réussi sa banalisation, sa mue de parti extrêmiste
radicalement à droite. Il n’assume plus les origines de ses diverses composantes antirépublicaines,
royalistes, colonialistes, antisémites, nationalistes, collaborationistes de Vichy
(après avoir tenté de s’emparer de l’Assemblée nationale le 6 février 1934) et anticommunistes
viscéraux.
Dans leur nébuleuse d’alors, nourrie par la montée du fascisme italien et du nazisme
allemand, l’antisémitisme était érigé en priorité absolue. On pouvait lire ceci en 1937, dans
l’une de leurs nombreuses gazettes, “La parole populaire” : “l’ennemi n°1 n’est pas le
communiste français, c’est le JUIF. Sus au juif d’abord ! Après nous verrons”
On connaît la suite. Quarante ans après, dès l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981,
l’avocat J-M Le Pen avait réussi à rassembler dans un seul parti, le FN, toute une série de
groupuscules qui s’étaient distingués en février 1934 et, pour partie non négligeable,
s’étaient mis au service de l’occupant.

A peine signée la victoire sur le nazisme, huit ans de guerre française en Indochine (46-54),
prolongée par les E-U (55-75) : vingt ans de plus, deux caastrophes ! Entre les deux, la
guerre d’Algérie (54-62) présentée à ses débuts comme “maintien de l’ordre” a divisé une
partie de la population dite “pied noir” et de la hiérarchie militaire. Ils refusaient que
l’Algérie soit gouvernée par les Algériens. Les partisans de l’Algérie française et leurs
“activistes”-dont quatre généraux- ont sonné la révolte armée et provoqué une crise politique
qui s’est traduite par l’appel au Gl De Gaulle, héros de la 2è guerre mondiale.
Il a fini par signer les accords d’Evian débouchant sur la création d’un Etat algérien
souverain et la fin d’un département français. L’extrême-droite, à travers l’OAS, était dans
une opposition frontale avec le nouveau président de la 5è République auquel elle reprochait
sa trahison. Elle fomenta un attentat contre le Général De Gaulle, au Petit-Clamart.
Aujourd’hui ils disent respecter De Gaulle…en toute hypocrisie.

Longtemps le FN incarna une opposition d’extrême-droite coupée de la classe politique, ne
paraissant pas vouloir accéder au pouvoir, faute de partenaires. Il était contre tout et ne
cédait sur rien : contre l’Europe, contre l’euro, contre le nouvel ordre mondial, pour une
France souverainiste, contre tous les traités, pour arrêter toute immigration, préférence
nationale -qu’ils veulent toujours constitutionnaliser- dans tous les domaines, protection
sociale identique…pour les Français. Il est pour la fraternité mais entre français ! Les
étrangers dehors, sécurité, carte d’identité et nationalisme d’abord. Comme si c’était des
valeurs républicaines ?

A la présidentielle d’avril 2002, J-M Le Pen talonna néanmoins Chirac(19,88%) avec
16,86% et 4,8 millions de voix au 1er tour, se qualifiant pour le second où il fut largement
distancé.
Aujourd’hui sa fille qu’il avait désignée pour lui succéder, en chef tout puissant du FN -qu’il
avait crée le 5 octobre 1972- s’est attachée à repeindre la façade du parti de papa, avant d’en
changer symboliquement le nom, en 2018 pour affirmer son objectif d’exercer le pouvoir.
Même fond mais forme plus souple, plus nuancée, avec quelques abandons histoire de
dédiaboliser un parti qui se déploie au détriment des LR essorés dans l’hexagone.

Le RN ne sort plus de l’Europe et de l’euro, il se contente de revoir les traités. De même il ne
veut plus sortir de la convention européennes des droits de l’Homme, MLP a assoupli sa
position favorable à la retraite à 60 ans… seulement pour celles et ceux qui ont travaillé
avant 20 ans. A la présidentielle de 2022 elle renonce à interdire la double nationalité pour
les étrangers extra-européens qui datait du père, froissé et qui l’a fait savoir. Elle a mis de
côté le rétablissement de la peine de mort auquel tenait le patriarche.
Elle rallia une partie des classes populaires et de l’électorat de droite, de plus en plus déçus
des politiques libérales anti-sociales qu’avaient pratiqué la droite et la gauche verte et socialdémocrate sous Hollande, aggravant le mécontentement et les colères dans les villes et les
campagnes.

RN : une alternance très libérale
Le RN profite incontestablement de la déception des électeurs en se présentant comme une
“alternative” aux partis traditionnels ? Il n’est jamais qu’une alternance très libérale, n’est-il
pas admirateur de Trump, Bolsonaro et Poutine ? L’abstention monte en puissance, près d’un
électeur sur deux. Les crises sociales, écologiques, politiques se développent depuis 2008,
les droites et les gauches au pouvoir discréditées et mises à égalité pour avoir laissé les
inégalités se développer et les profits de quelques-uns s’envoler très haut. La parole
politique a perdu beaucoup de crédit au fur et mesure que l’austérité se déployait.
Le RN accueille toujours de nombreux cadres et élus nationaux en provenance des LR et du
FN à l’ancienne. Certains ralliant Reconquête le parti de Zemmour qui cultive la radicalité
perdue du FN, la nièce du fondateur l’ayant rejoint.
Le RN se présente comme le seul parti “d’opposition” qui prétend sauver la France du
cosmopolitisme mais pas du capitalisme, ils n’en parlent jamais. Ils promettent de mettre de
l’ordre et de la justice sociale, droite et gauche ayant échoué. Comme s’ils étaient de doux
oiselets à peine sortis du nid, pleins de pureté et d’intentions louables ?
Ils sont très aguerris et s’efforcent de faire oublier leur passé et leur vision du futur. Mais on
devine. On les a vus à l’oeuvre dans cette ville de 1995 à 2002. Six ans de scandales.
On vient de le voir pour les retraites, le RN n’hésitait pas à voter comme la gauche tout en
ne participant à aucune action pour cela. Il lui suffisait de ne rien dire ou presque pour
paraître dans l’opposition à Macron ?? Ce dernier durcissant la répression des manifestants
et des migrants, se voulant aussi sécuritaire sinon plus. Donnant de ce fait un bon point au
RN qui vient de voter, comme Macron, les 413 mds de dépenses militaires, sur sept ans !!!
Le résultat de la présidentielle et des législatives, au printemps 2022, a montré l’ascendance
de son influence électorale. Le Var en sait quelque chose avec “ses” sept députés sur huit,
bien discrets.
Mme Le Pen a obtenu 8,13 millions de suffrages soit 23,15%, à 4,7% de Macron. Zemmour
a fait 7,07%. Soit à eux deux 10,6 millions de voix. Au 2è tour, elle a réuni 13,28 millions
de voix, soit +2,6 millions, plus que le total du 1er tour avec Zemmour. De quoi prendre au
sérieux le poids électoral du RN à son niveau le plus élevé. Principalement aux dépens des
Républicains qui ont vu leur électorat fuir à l’extrême-droite et sur Macron, dans la foulée de
Falco, Estrosi, Muselier…
Il n’en faut pas plus pour que le député RN de La Seyne-Six-Fours, Frédéric Boccaletti, militant frontiste de longue date, porte plainte pour avoir été qualifié de “fasciste” et sifflé
au moment du dépôt de gerbes lors de la journée nationale de la Résistance où il venait pour
la première fois ! Lui, un fasciste ? Mais pas du tout, voyons. Auriez-vous oublié la librairie
négationniste “Anthinéa”qu’il tenait à Toulon, près de la place d’Armes, quand il était encore
avec Megret MNR, dissident du FN ? Autre anecdote : lors d’un collage d’affiches il avait
sorti le flingue et tiré sur des jeunes avec lesquels il se disputait. Il a fait six mois fermes à la
prison St.Roch.

A Draguignan le député RN Philippe Schreck s’affiche avec l’évêque à une prière
publique…pour faire tomber la pluie ! Que n’a-t-il à faire de la laïcité ?
A Toulon à la Journée nationale de la Résistance, la députée et le conseiller régional RN,
conseillers municipaux ont, pour la première fois, participé et déposé une gerbe à la
cérémonie au monument aux morts. Il était temps depuis que le Conseil national de la
Résistance a droit à un hommage de la nation. Il est vrai, tout le monde n’était pas du même
côté et il reste de moins en moins de témoins.
Pour un avenir de progrès et de paix

On ne fera pas reculer le RN en niant sa progression, ni en oubliant son idéologie fondatrice.
Il faut aussi parler du contexte économique et politique dans lequel baigne la France et le
monde tout en prenant acte du mouvement d’une partie importante de l’électorat de droite
vers l’extrême-droite qui a aussi mordu dans les couches populaires. S’y ajoute une
abstention qui en dit long sur le niveau de déception des citoyens.es qui tombent dans le
rejet global et la fatalité.

Les quatre mois de mobilisations populaires contre la réforme des retraites de Macron et le
niveau du soutien de la population à la lutte unie autour de tous les syndicats constituent une
condamnation majoritaire du pouvoir actuel qui a privé le parlement d’un vote que craignait
Macron de plus en plus isolé, qui multiplie les déclarations pour donner le change

Cette lutte historique en France n’est pas terminée, ni sur les retraites, ni sur les salaires et
l’emploi, en régression accélérée suite à l’inflation subie, la valeur ajoutée est en panne, les
défis climatiques sont toujours devant nous. Les pénuries et la hausse des prix paraissent
inévitables comme si les causes n’avaient rien à voir avec les choix des Etats s’alignant sur
les maîtres de la finance qui tirent un grand parti de la situation “d’économie de guerre”
proclamée incontournable ?

Individuellement nous ne pouvons rien changer. Collectivement c’est autre chose. Encore
faut-il qu’on limite, par les luttes, la casse sociale et écologique et qu’on ait une vision des
transformations à engager, en rupture avec l’ordre existant, celui du capitalisme et de la
finance privée qui régissent le monde en imposant leur domination et leurs critères égoïstes
jamais satisfaits.

“On” ce n’est pas seulement la gauche telle qu’elle existe aujourd’hui mais une majorité plus
large englobant les couches populaires et les classes moyennes des villes et des campagnes,
essorées par un capitalisme financier en crises et qui coûte cher aux plus modestes. Tous
aspirent à vivre dignement de leur travail et à conquérir les droits et les moyens de financer
les choix utiles déterminés à égalité par les salariés dans les entreprises, les citoyens et élus
à tous les niveaux. Le but : donner à la France les moyens des changements qui s’imposent
et dans l’urgence. C’est possible parce que de l’argent, il y en a et même beaucoup.
C’est l’esprit du projet communiste qui n’est pas un programme à prendre ou à laisser mais
une vision du futur qui ne demande qu’à être connue et débattue et qui colle au mouvement
social. Sa seule ambition : la réussite des transformations progressistes à conquérir par les
luttes et sur tous les plans.
René Fredon

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MM BICAIS, une illusionniste maire de droite à l’œuvre seynoise ?

 

MM BICAIS, une illusionniste maire de droite à l’œuvre seynois ?

Rappelons-nous  les élections municipales de 2020, MM BICAIS  après avoir menée   campagne pleine  de mensonges exprimait  vouloir  un changement historique   pour la seyne sur mer ?

Nous avons eu ce changement   à l’envers de la démocratie tous les jours  depuis 3 ans  et nous en découvrant  la réalité  mensongère  pour les communs des mortels  votant ou pas  pour  cette équipe de droite mensongere.

Depuis le changement historique  c’est quoi   actuellement parlant /

Tout d’ abord  ce changement historique est plus facilement perceptible pour les classes sociales   aisées de notre commune donc acte ?

En effet les locataires HLM  avec les réunions des offices  toulonnais  mesurent chaque jour   ce changement historique  à l’ envers  et dégradée.

En effet ce changement historique  a constitué à rendre difficile  les actes sportifs   en terme de subventions ou à  baisser des subventions des associations

En effet  ces changements historiques sont à l’œuvre contre le service public (restauration,  clubs, socio éducatifs, etc. 😉

En effet ces changement historique sont  les lieux d’augmentation  des tarifs  municipaux (cantines et sports, etc.. )

En effet ce changement  historique est la consécration d’attitudes anti-républicaines consistant  à augmenter les indemnités  des élus majoritaires, à passer outre l’avis des associations et enfin    de faire initiative  privilégiée pour une certaine catégorie   de la population seynoise.

Tout le contraire de la politique de M. VUILLEMOT visant à garantir les espaces publics et en les améliorant et faire Vivre la democratie !

Voilà quelques exemples  non exhaustifs  qu’il nous faut rappeler pour faire crédit  et comprendre que l’essence même de cette municipalité est de répondre à une caste seynoise  et ainsi  répondre  aux intérêts  capitalistiques du Var  ou de France  du TOUT – tourisme.

La municipalité  doit être au service de tous en bien  mais pas une façade commerciale  qui ne vout aux aléas du Marché concurrentiel seynois que son interêt exclusif ?

Ce qui tue Mm BICAIS, c’est qu’elle confond  intérêt général  avec intérêt D’une caste particulière seynoise?

Quand une majorité  seynoise  de gauche  aurait-elle à s’affranchir  de cette municipalité et devenir une priorité républicaine et Non pas avec la droite, non pas avec une fausse gauche  mais avec et en premier Lieu avec elles mêmes

Pour Cela ,Nous avons beoin d’un PCF aiguillon pour une norme de gauche afin de réussir un changement démocratique en 2026..

Encore 3 ans de droite dure et malhonnête tenue par les ralliements abjects MM TORRES et M LANCELLOTA  mais au bout  un relevé  démocratique, sociale  et citoyenne doit nous inspirer !

La seyne sur mer  doit s’affranchir  de cette  erreur de parcours à droite !

Soyons les animateurs  pour un demain  de  démocratie, d’écoute et action en commun!

Christian BARLO   ancien elu PCF Seyne .

‘La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité.”

Albert Camus

 

 

 

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Missak Manouchian au Panthéon

 

Missak Manouchian au Panthéon

 

Juste récompense pour ce résistant arménien et communiste

torturé et fusillé au Mont Valérien à 37 ans

Le chef de l’Etat a décidé de faire entrer au Panthéon, 80 ans après sa mort, le 21-2-24, un grand symbôle de la Résistance, immigré arménien fuyant les massacres de l’empire ottoman en 1915, réfugié en France où il a été inhumé au cimetière d’Ivry-sur- Seine ainsi que sa femme Mélinée qui l’accompagnera au Panthéon.

L’Humanité-magazine avait plaidé sa cause dans cet article du 18 février 2023, intitulé : “pourquoi Missak Manouchian doit entrer au Panthéon”

“Son engagement dans la Résistance rappelle le rôle majeur qu’ont joué les immigrés dans l’histoire de France. à l’heure où l’extrême droite se fait toujours plus menaçante, l’Humanité magazine relaie les voix qui plaident pour la panthéonisation de cet ouvrier et poète arménien, membre des FTP-MOI. Plus qu’un symbole, l’entrée pour la première fois dans la nécropole républicaine d’un résistant communiste constituerait une juste reconnaissance.

Ses traits gardent encore les rondeurs de l’enfance, sur cette photo prise en 1919 à l’orphelinat de Jounieh, à une vingtaine de kilomètres au nord de Beyrouth, sur la côte méditerranéenne. Vêtus de tuniques blanches, sagement blottis les uns contre les autres, les pensionnaires, figés, regardent droit vers l’objectif. Son regard à lui s’en détourne, se perd ailleurs, sombre et chargé, trop tôt, d’obscures réminiscences. Missak Manouchian a trouvé refuge ici voilà quatre ans, avec son frère aîné Garabed – de leur lignée de paysans d’Adiyaman, sur les rives de l’Euphrate, ils sont les seuls rescapés.

Missak avait 9 ans lorsque son père, Kevork, tomba les armes à la main, au milieu des siens massacrés en 1915 par des soldats turcs, dans le deuxième génocide du XXe siècle. Sa mère, Vardouhi Kassian, succomba peu après à la famine qui devait décimer les survivants. D’abord recueillis par une famille kurde, les deux enfants furent, à la fin de la guerre, pris en charge par la communauté arménienne pour être mis à l’abri dans cette institution chrétienne libanaise.

L’Empire ottoman se disloque, les régions syriennes du Levant sont placées sous mandat français ; Missak apprend le métier de menuisier. Il travaille de ses mains mais, déjà, le goût des mots éclot dans le cœur de cet adolescent solitaire.

De cette enfance orpheline, il gardera une blessure à vif, qui affleure dans l’un de ses poèmes, « le Miroir et moi » : « Comme un forçat supplicié, comme un esclave qu’on brime/J’ai grandi nu sous le fouet de la gêne et de l’insulte/Me battant contre la mort, vivre étant le seul problème…/ Quel guetteur têtu je fus des lueurs et des mirages. »

 

Un bref passage aux chantiers de La Seyne

En 1925, comme de nombreux Arméniens en quête d’une vie nouvelle, loin du spectre du génocide, les deux jeunes frères prennent le large. Ils débarquent à Marseille en immigrés clandestins, sans asile, sans ressources. À La Seyne-sur-Mer, le labeur du benjamin sur les chantiers navals fait chichement vivre, un temps, les deux frères. Mais ce n’est qu’une escale sur la route de Paris, où Missak est embauché comme tourneur aux usines Citroën.

Traducteur de Verlaine, Baudelaire, Rimbaud

De toute l’Europe, alors, des étrangers affluent. Dans les années 1930, environ trois millions de travailleurs immigrés rejoindront la France, fuyant la misère, le racisme, les massacres, les pogroms, la répression politique. Ils voient dans cette « terre de la révolution et de la liberté », qu’ils choisissent comme seconde patrie, un refuge, une lucarne dans la nuit du fascisme et de la guerre, encore, qui tombe inexorablement sur l’Europe. Dès 1924, le jeune Parti communiste s’est fixé pour tâche prioritaire d’« organiser politiquement et syndicalement les masses de travailleurs de langue étrangère ». La Main-d’œuvre immigrée, la M.O.I, est portée sur les fonts baptismaux pour les fédérer, leur permettre de se défendre alors que se multiplient les campagnes xénophobes, accusant les étrangers d’être responsables du chômage.

Tenace compagnon des jeunes exilés, le malheur s’abat encore sur Missak et Garabed. Sa santé fragile finit par avoir raison du second, qui rend son dernier souffle en 1927. La grande crise plonge le monde ouvrier dans la misère; Missak, licencié, vivote de travaux illégaux, écrit ses premiers poèmes, se consacre au sport, s’inscrit en auditeur libre à la Sorbonne. Avec des compatriotes, il participe à la création de revues littéraires, traduit Verlaine, Baudelaire et Rimbaud en arménien. Profondément affecté par l’incendie du Reichstag dont les nazis accusent les communistes pour asseoir leur pouvoir, puis par les émeutes fascistes du 6 février 1934, il entre au Parti communiste. Il rejoint à la même époque le HOC, l’organisation communiste des immigrés arméniens.

Missak le littéraire prend les rênes de la revue du HOC, baptisée « Zangou », du nom de la rivière traversant Erevan. La publication relaie la propagande soviétique, prend le parti de Staline lors des procès de Moscou, partage l’espoir qui souffle sur la France du Front populaire. Mais, déjà, gronde l’orage qui va s’abattre sur l’Europe. Missak participe au Comité d’aide aux républicains espagnols. Celui que ses camarades appellent désormais « Michel » est un ardent militant. Jusqu’à sa première arrestation, le 1939, peu avant l’interdiction du PCF. Libéré deux mois plus tard, il est intégré à l’armée et affecté à une usine des environs de Rouen.

Un pan de notre histoire

Après la débâcle, il retrouve Paris, mais il est de nouveau arrêté le 22 juin 1941 et placé en détention, sous contrôle allemand, au camp de Royallieu, à Compiègne. Aucune charge n’est finalement retenue contre lui : il retrouve la liberté après quelques semaines d’emprisonnement. Entre les planques et l’appartement de la rue de Plaisance qu’il partage avec Mélinée, la vie clandestine reprend son cours. Au mois de février 1943, ce résistant de la première heure rejoint un détachement des FTP-MOI sous le pseudonyme de « Georges », matricule 10 300. Très vite, il devient commissaire technique, puis commissaire militaire des FTP-MOI parisiens, sous l’autorité de Joseph Epstein.

Ces groupes armés attirent une jeunesse éprise de liberté, héroïque, animée d’un courage inouï : des étrangers, des apatrides, des Hongrois, des Polonais, des Roumains, des immigrés juifs ashkénazes jetés dans la clandestinité par la traque de la Gestapo et de ses supplétifs de Vichy, des républicains espagnols, des brigadistes, des partisans ayant fui l’Italie de Mussolini, des Arméniens rescapés du génocide. Les FTP-MOI signent des centaines d’opérations dirigées contre l’occupant. Attentats, déraillements de trains, exécutions de dignitaires nazis impliqués dans les rafles de juifs. L’un de leurs faits d’armes les plus retentissants : l’exécution du colonel SS Julius Ritter, responsable du Service du travail obligatoire (STO). Une véritable guérilla urbaine est engagée : au cours de l’année 1943, les actions de résistance se multiplient. Au point que les officiers allemands n’osent plus se pavaner en uniforme dans les rues de Paris, de peur d’être pris pour cible.

La collaboration au service des nazis

Les polices allemandes, épaulées par les services de Vichy, par la Milice, unissent leurs efforts pour pourchasser ces résistants. Le président de la cour martiale, à propos du réseau qui sera a posteriori baptisé « groupe Manouchian », saluera d’ailleurs « le grand dévouement » de la police française. L’opération doit en effet beaucoup à la brigade spéciale des renseignements généraux, fer de lance avant-guerre de la lutte anticommuniste : elle mobilise, dans cette traque, une centaine d’hommes.

Les arrestations se multiplient. Filé depuis des semaines, Missak Manouchian, trahi, tombe le 16 novembre 1943. Joseph Epstein, le lumineux « colonel Gilles », tombe avec lui – ce dernier, sous la torture, ne livrera pas un nom à ses bourreaux, pas même le sien. Les deux hommes avaient rendez-vous sur les berges de la Seine. Ils sont tous deux appréhendés à la gare d’Évry-Petit-Bourg ; leur capture ouvre la voie au démantèlement des groupes MOI dans la capitale.

Les polices allemandes, épaulées par les services de Vichy, par la Milice, unissent leurs efforts pour pourchasser ces résistants. Le président de la cour martiale, à propos du réseau qui sera a posteriori baptisé « groupe Manouchian », saluera d’ailleurs « le grand dévouement » de la police française. L’opération doit en effet beaucoup à la brigade spéciale des renseignements généraux, fer de lance avant-guerre de la lutte anticommuniste : elle mobilise, dans cette traque, une centaine d’hommes. Les arrestations se multiplient. Filé depuis des semaines, Missak Manouchian, trahi, tombe le 16 novembre 1943. Joseph Epstein, le lumineux « colonel Gilles », tombe avec lui – ce dernier, sous la torture, ne livrera pas un nom à ses bourreaux, pas même le sien. Les deux hommes avaient rendez-vous sur les berges de la Seine. Ils sont tous deux appréhendés à la gare d’Évry-Petit-Bourg ; leur capture ouvre la voie au démantèlement des groupes MOI dans la capitale.

Le 21 février 1944, dans la clairière du Mont-Valérien, vingt-deux résistants étrangers font face à la mitraille de leurs bourreaux. La vingt-troisième, Olga Bancic, sera déportée en Allemagne, décapitée à Stuttgart le 10 mai – le jour de son anniversaire.

Lorsqu’il s’écroule, fusillé, Missak Manouchian a 37 ans. Ni lui, ni aucun de ses camarades n’a l’âge de mourir : ils sont moins mus par le goût du sacrifice que par un irrépressible élan de vie. Et puis la Libération est si proche…

La lucidité et l’amour de la vie, de la liberté

À la veille de son exécution, Missak Manouchian le pressent. « Je m’étais engagé dans l’Armée de la Libération en soldat volontaire et je meurs à deux doigts de la victoire et du but. Bonheur à ceux qui vont nous survivre et goûter la douceur de la liberté et de la paix de demain.(…) Au moment de mourir, je proclame que je n’ai aucune haine contre le peuple allemand. Le peuple allemand et tous les autres peuples vivront en paix et en fraternité après la guerre qui ne durera plus longtemps », écrit-il dans sa dernière lettre à sa bien-aimée, Mélinée.

Mise en scène de la propagande nazie

Sur le front de l’Est, les armées nazies craquent. Partout en France, des soldats de l’ombre se lèvent, préparant de l’intérieur le soulèvement au grand jour dont le débarquement donnerait le signal. Dans un tel contexte, l’occupant entend tirer tout le parti qu’il peut de l’exécution de Manouchian et de ses compagnons.

« L’antisémitisme et la xénophobie, associés à l’anticommunisme, deviennent en 1943 le ressort principal de la propagande des occupants et du régime de Vichy pour diviser la Résistance et l’isoler de la population. L’épisode de l’Affiche rouge, la mise en scène et le retentissement que les nazis et leurs collaborateurs donnent à l’exécution des résistants communistes étrangers, révèlent bien ce projet qui vise à déconsidérer la Résistance en France », remarque l’historien Serge Wolikow, dans sa préface au livre de Pascal Convert, « Joseph Epstein, bon pour la légende ».

Sur l’Affiche rouge, censée frapper d’infamie ces combattants de la liberté, la propagande nazie présente « l’armée du crime », comme “un repaire de  terroristes étrangers », Missak est désigné comme « Arménien, chef de bande ». Le visage ravagé par les sévices des tortionnaires, front large, joues creusées, les yeux de jais, il semble regarder loin, par-delà l’horizon de la guerre.

Et ce regard fier est comme chargé d’une increvable espérance, celle des premiers vers de cet enfant du génocide et de l’exil : « Un charmant petit enfant/A songé toute une nuit durant/Qu’il fera à l’aube pourpre et douce/Des bouquets de roses. »

Manouchian, avant de mourir, se disait « sûr que le peuple français et tous les combattants de la liberté sauront honorer notre mémoire dignement ». Dans les cocardes et les flonflons de la victoire, pourtant, les noms des résistants communistes étrangers se perdent, s’effacent. L’historienne Annette Wieviorka souligne, dans son livre « Ils étaient juifs, résistants, communistes » (réédité par Perrin en 2020), « l’occultation partielle de leur rôle », avant même la Libération, « comme s’il fallait minorer leur combat ».

L’étranger, sempiternel bouc émissaire

Depuis bientôt deux ans, un comité, autour de Katia Guiragossian, la petite-nièce de Mélinée et Missak Manouchian, conseillé par l’historien Denis Peschanski, plaide pour le transfert des cendres de ce héros de la Résistance au Panthéon. Tandis que se trament à n’en plus finir des lois tenant les immigrés pour une menace à l’ordre public, l’Élysée y songerait, à l’occasion, l’an prochain, du 80e anniversaire de l’exécution des vingt-trois. Missak Manouchian serait alors le premier résistant communiste à entrer dans cette nécropole républicaine.

La reconnaissance de sa mémoire, de celle des étrangers dans la Résistance, fut un long chemin. Et cette reconnaissance doit beaucoup aux poètes. Paul Éluard, d’abord, qui leur consacra ces vers en 1950, dans son recueil « Hommages » : « C’est que des étrangers comme on les nomme encore/Croyaient à la justice ici-bas et concrète/Ils avaient dans leur sang le sang de leurs semblables/Ces étrangers savaient quelle était leur patrie/La liberté d’un peuple oriente tous les peuples/Un innocent aux fers enchaîne tous les hommes. »

Immortalisés par Aragon

Et puis, douze ans après le martyr des vingt-trois, leur souvenir s’afficha enfin à la une de « l’Humanité », avec la publication des « Strophes pour se souvenir » . Trente-cinq alexandrins, nourris des derniers mots de Manouchian et, plus tard, la voix, la mélopée de Léo Ferré pour inscrire à jamais la bouleversante épopée des FTP-MOI dans la mémoire collective : « Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes/Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants/L’affiche qui semblait une tache de sang/Parce qu’à prononcer vos noms sont difficiles/ Y cherchait un effet de peur sur les passants/ (…) Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent/Vingt et trois qui donnaient leur cœur avant le temps/Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant/Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir. »

Rosa Moussaoui

https://www.humanite.fr/histoire/missak-manouchian/pourquoi-missak-manouchian-doit-entrer-au-pantheon-782738

–La dernière lettre deManouchian à sa femme:

https://clg-boisdaulne-conflans.ac-versailles.fr/IMG/pdf/lettre_a_melinee.pdf

Actualités

La droite MM.BICAIS / M.COLIN  est  en désunion.

 

La droite BICAIS COLIN  est  en désunion.

A vouloir rester au pouvoir à tout prix  MM BICAIS  se fixe non plus une ligne politique stable mais  plutôt  une ligne qui vagabonde selon les intérêts des uns et des autres  pour rester  en place  et prendre ainsi sa notoriété en non-défaut et paraitre   ?

C’est ce que fait  MM BICAIS aujourd’hui à vouloir rester maire quoi  qu’il  en coute ,  hier avec la droite  dure et aujourd’hui avec la droite et  de certains élus dit Verts et anti VUILLEMOT .

A ces jeux là la désunion libérale est ou sera difficile à supporter envers le poids de l’Histoire et tout simplement les arcanes du temps par notre ville rebelle et progressiste ?

D’ailleurs M COLIN  est vent debout   contre mm BICAIS   pour avoir lâché la droite     et fait alliance d’autres composâtes   dixit M COLIN.

Quant au bilan de mm BICAIS,  D’après M. COLIN   il s’offre le luxe  de dire :

 

  1. Nathalie BICAIS c’est fini ?
  2. L’autoritarisme du maire, son manque de travail, son incompétence ont nourri l’incompréhension des membres de la coalition puis leur défiance puis leur rupture
  3. MM BICAIS c’est l’augmentation des impôts locaux de plusieurs millions d’euros   depuis le début du mandat
  4. C’est l’augmentation des tarifs    des services publics locaux
  5. C’est l’augmentation des tarifs   des repas scolaires
  6. C’est l’échec de la piétonisation   du centre-ville
  7. C’est la fermeture de la piscine municipale
  8. C’est la fermeture de la maison des services publics
  9. C’est l’incapacité à trouver une solution viable   au dossier    de, l’atelier mécanique
  10. C’est l’incapacité à doter la ville d’un cinéma
  11. C’est l’incapacité à  stabiliser les effectifs   du personnel
  12. C’est l’incapacité à lutter contre la bétonisation
  13. Etc.;

 

Voilà quelques remarques qui nous obligent à faire un constat de carence  concernant cette majorité recomposée dont nous n’étions pas avares de  combats et de clairvoyances

Naturellement les forces de gauche ont bien besoin  de tenir  compte  de ces observations  d’une certaine droite qui émet  des constats de carences que nous pouvons partages  parfois et pour certains le constat

La section PCF de la seyne sur mer  va se lancer sur des objectifs  transformateurs visant   à faire propositions progressistes  pour une municipale en  2026..

Le travail  doit être fait et ensuite il doit être proposé, voir partagée  aux autres forces de gauches et en premier lieu  la GRS du à notre calendrier de rencontre

Nul doute que les mois à venir  vont nous réserver surprise et prise de décisions  voir  prises de rassemblements pour acter  une politique municipale  d’une autre  dimension  clé  du progressisme.

ET cette future campagne  nous oblige à reconquérir cette mairie pour la clarté, la transparence, la démocratie et répondre aux besoins  des seynoises et seynois

IL ne tient qu’à nous d’ici  3 ans de reconquérir  notre place en mairie  tenant  compte de nos insuffisances passés  et de nos progrès politiques  programmatiques et  d’efficiences politiques. .

L’avenir  est à construire sachons  être à la hauteur de ces rendez-vous citoyens .
Le temps presse

 

Christian barlo  ,ancien adjoint PCF 83500

 

“Il faut tendre vers l’impossible : les grands exploits à travers l’histoire ont été la conquête de ce qui semblait impossible.”

Acteur, Artiste, Cinéaste, Scénariste (1889 – 1977)

 

Actualités

Toulon : Souveraineté, défense, Paix,..

Toulon : Souveraineté, défense, Paix,

      Loi de programmation militaire en débat

A l’initiative de la revue Economie Polique, le 20 juin de 17 h à 20 h

                      à la maison de la Méditerranée au port-marchand

                                       CONFERENCE-DEBAT

       

avec la participation de

Jean-Charles Schmidt, officier réserve républicain

Jean-Marc Durand, rédacteur en chef d’Economie et Politique

Paul Huttl, PCF arsenal Toulon

Pierre-Olivier Poyard, secrétaire national mouvement de la Paix

Michel Camatte, syndicaliste Défense

 

Un débat sur un sujet crucial, dans le premier département militaire de surcroît où les questions de défense (et de dépenses) restent l’apanage des militaires et des parlementaires de la commission défense qui élaborent en premier le budget de la France, désormais le premier budget. Dans le Var, la marine, l’armée de terre et les industries liées tiennent une place historiquement très importante.

 

La LPM (loi de programmation militaire 2024-2030) vient d’être votée le 7 juin par l’assemblée nationale par 408 voix contre 87, sur 495 votants, 53 ne participant pas au vote.

Les partis de la macronie et LR, RN et LIOT…ont voté le budget. Insoumis et communistes ont voté contre. PS et Verts se sont abstenus.

 

413 mds d’euros : pour quoi faire ? D’abord il s’agit d’une augmentation des dépenses militaires de 118 mds par rapport à la précédente loi ! +40%, c’est considérable ! En 2023, le budget annuel est fixé à 43,9 mds, il devrait être augmenté de 1,5 mds. Chaque année suivante  +3 à +3,5 mds. La LPM prévoit aussi des crédits destinés au remplacement du porte-avion Charles  De Gaulle.

Encore faut-il entrer dans le détail d’un tel bond en avant de dépenses qu’il faudra bien compenser par une baisse ailleurs…dans les services publics par exemple en très mauvais état. Et au détriment des investissements liés à la transition écologique, à la création d’emplois et de formations adaptées… Sinon c’est l’austérité aggravée qui nous est promise.

 

De débat national il n’y en a pas eu, comme pour les retraites. Heureusement que les syndicats ont résisté et agi puissamment avec le peuple qui ne considérent pas que le dossier est clos.

 

Pour le budget des armées, une dizaine de jours de débats à l’assemblée et Macron va bomber la poitrine pour s’être rallié une majorité confortable, RN compris. Tout un symbole.

 

Le 1er adjoint de Toulon, Yannick Chènevard, député Renaissance et membre de la commission de la défense, n’avait pas attendu le vote pour se réjouir des retombées pour l’armée dans le Var, la création d’emplois, les crédits colossaux qui vont arroser le Var, les entreprises, il est tellement euphorique qu’il se demande (VM du 20 mai 2023) “s’il faut envisager un…ou deux porte-avions ?”. Voyons, on a les moyens.

 

Les citoyens.es n’auraient-ils rien à dire ?

 

Et quel devrait être le rôle de la France dans le contexte actuel qui a de quoi inquiéter les peuples au-delà de ceux d’Europe. Là il s’agit de savoir s’il faut suivre la stratégie de l’OTAN et de Poutine qui se préparent à un conflit qui doit durer…Ou s’inscrire dans une autre démarche qui privilégie l’arrêt d’une guerre déjà très lourde de menaces et de conséquences humaines et économiques.

 

C’est de cela qu’il sera question et dont les Français.es doivent s’emparer. Encore faut-il leur en donner l’occasion. L’information est sérieusement sélective dans les médias propriétés des milliardaires et le sujet aride qu’il faut rendre accessible à tous qui, finalement paieront la note  tandis que les revenus iront dans la poche des actionnaires des très grosses multinationales de l’armement qui se portent plutôt bien.

 

Dans le substantiel dossier de son dernier numéro consacré “aux économies de guerre et aux luttes pour la paix” Economie et Politique “s’attache à comprendre les contradictions profondes qui provoquent les convulsions d’un monde encore structuré par le système capitaliste et libéral”.

 

146 500 euros par minute…c’est le coût de l’entretien de l’arme atomique pour les neuf pays qui en ont, a calculé l’ICAN (Campagne mondiale contre les armes nucléaires) dans son rapport d’il y a quelques jours. La France y consacre 5,6 mds d’euros en 2022, soit 10 603 euros par minute, tout de même ! N’y aurait-il pas mieux à faire ? Nous sentons-nous mieux sécurisés ?

Ces questions et bien d’autres ne trouveront pas de réponses progressistes sans l’intervention des peuples, ne serait-ce que parce qu’il y a une relation étroite entre la paix et la lutte contre la pauvreté, entre la paix et le progrès social, entre la paix et la sécurité collective.

 

Ne serait-il pas temps de répondre aux exigences de paix des peuples du monde très majoritaires. Et d’aller vers un désarmement global et multilatéral, bien entendu.

 

N’hésitez pas le 20 juin : prenez la parole et donnez votre avis

 

 

René Fredon

Actualités

Le SITTOMAT en ébullition..

 

Le SITTOMAT en ébullition

Elus et ex-directeur condamnés pour corruption et prises illégales                                 d’intérêts

En début de semaine nous apprenions par la presse régionale que le tribunal correctionnel de Marseille venait de prononcer un  verdict sévère à l’encontre des sept prévenus au coeur d’une très longue et très lourde enquête.

Parmi les condamnés, l’ex-président du syndicat intercommunal de transport et de traitement des ordures ménagères de l’aire toulonnaise, J-G di Giorgio par ailleurs ancien adjoint au maire de Toulon et ex-vice-président du conseil départemental, l’ex-directeur du SITTOMAT, J-F Fogacci, Michel Ollagnier, directeur technique et adjoint au maire d’Ollioules

Ce qui leur est reproché  c’est “d’avoir laissé se développer une culture de la proximité entre décideurs publics et opérateurs privés au point de placer les premiers dans une relation d’obligés des seconds“…a dit le président du tribunal, ce qui crée “un climat de prises illégales d’intérêts systématiques…et une absence totale de contrôle par les élus.”

Rien que ça, après une bonne dizaine d’années d’enquête et de rapports de la Chambre régionale des comptes…qui étaient connus des procureurs successifs peu enclins à y regarder de plus près. Ils portaient sur les conditions de l’attribution au groupe Pizzorno en 2012 du marché du transport et du traitement des ordures ménagères, y ajoutant la gestion du site d’incinération de Lagoubran pour lequel Pizzorno n’était pas compétent. Il avait dû créer une société “Zéphire” pour la circonstance et remporté le marché devenu suspect.

D’ailleurs, le président de la société gestionnaire a été condamné à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, ce qui peut paraître bien modeste au regard du marché de 470 millions d’euros pour 18 ans ! Un cadre de Zéphire a été condamné à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 100 000 euros d’amende.

Les  prévenus, auraient-ils été “accablés” par la justice comme le titre le quotidien ? J-G Di Giorgio et J-F Fogacci ont été condamnés à 4 ans et 5 ans de prison dont trois avec sursis, la prison ferme se fera à domicile sous bracelet. Avec perte des droits civiques pendant 5 ans et 15 000 euros d’amende au premier, 50 000 euros au second. L’adjoint d’Ollioules M. Ollagnier, 2 ans avec sursis, 20 000 euros d’amende et 5 ans de pertes des droits pour avoir accepté de représenter le Sitttomat et d’en être un salarié !

On peut juste se demander devant une telle réalité, de telles pratiques, si le cercle des initiés n’est pas plus large ainsi que la distribution des deniers publics à travers les sur-facturations notamment et l’insincérité des écritures comptables signalées dans les rapports ?

Que se serait-il passé si, en octobre 2012, une lettre anonyme adressée au parquet de Toulon n’avait pas enfin attiré l’attention ?

Pour la genèse du très lourd dossier du Sittomat, je vous invite à consulter les P.J publiées par TV83. (1)

On peut aussi rappeler que l’usine d’incinération construite par les CNIM en 1985 a fait beaucoup parler d’elle sous Maurice Arreckx, maire de Toulon, sénateur et président du conseil général, “patron de l’UDF”. Une grosse affaire de corruption éclatait, le concernant directement ainsi que le député PS, G. Durbec et quatre proches du sénateur-maire dont F. Foggaci adjoint, conseiller général et son neveu J-F, propulsé à la tête du SITTOMAT.

Les pots de vin obtenus du constructeur représentaient 8 millions de francs en 1995. Le PDG des CNIM et son prédécesseur ont été mis en examen, chargeant celui qui s’amusait d’être appelé le “parrain du Var” tout en obtempérant, chacun se tenant par la barbichette.

Et ce n’était pas le seul exemple de corruption en cours.

Après la condamnation récente d’H.Falco, tapant lui aussi dans la caisse publique tout en se justifiant, comment la parole publique n’en prendrait-elle pas un sérieux coup ? Il n’y a pas que dans le Var, malheureusement. Mais, depuis que le département a viré à droite en 1983 donnant à l’UDF une très forte majorité, on a vu se développer une gestion clanique et opaque, fondée sur des rapports étroits entre élus et chefs d’entreprises qui se comprennent très bien. Leur porosité relève de leurs convergences idéologiques et politiques.

Ce qui ne fait pas de tous les élus, y compris à droite, des élus complaisants et corruptibles.

Cela s’observe notamment dans le domaine des marchés publics relevant du BTP et de la gestion des déchets depuis la collecte en passant par le stockage, le transport, le tri et le traitement/recyclage.

Cette domination politique conduit au développement de la privatisation de l’économie en même temps qu’à celui des inégalités sociales, de la précarisation des emplois, de la baisse du niveau de vie des plus modestes, des colères sociales loin de se calmer malgré l’approche des vacances.

Notre pays, comme le monde, ont besoin de perspectives et de luttes permanentes pour améliorer leur condition, refuser les reculs et les dangers auxquels nous sommes confrontés. Pour faire respecter partout la dignité humaine et faire cesser les privilèges d’une minorité.

Exigeons l’exemplarité de celles et ceux qui décident et abusent de notre sort à l’entreprise et dans nos territoires. Mêlons-nous de ce qui nous concerne, faisons-nous entendre, obtenons des droits nouveaux, ne plus subir mais agir individuellement et collectivement..

C’est le peuple qui est souverain. Pas les “souverains” qui se prennent pour le peuple.

René Fredon

(1) https://www.tv83.info/2016/12/16/le-sittomat-dans-la-tourmente/

(2)https://www.ccomptes.fr/fr/publications/syndicat-mixte-intercommunal-de-transport-et-de-traitement-des-ordures-menageres-de-0

Actualités

Logement : tout pour l’accession à la propriété ,le reste au logement social..

 

 

Logement : tout pour l’accession à la propriété

                                le reste au logement social

Telle est la fausse “nouveauté” annoncée dimanche et confirmée lundi par la 1ère ministre qui avait conclu la veille la réunion du… “CNR”(conseil national de la refondation), plagiat du CNR, Comité national de la Résistance dont on fêtait il y a peu le 80è anniversaire de la fondation par Jean Moulin en pleine guerre.

Macron a décidé du fond et de la forme de ce nième groupe de travail sensé remplacer les assemblées élues qui pourraient ne pas adopter ses projets de lois comme il a fait pour les retraites. Il continue à interdire aux députés de se prononcer sur l’âge de départ (64 ans) qu’il a imposé au 49-3, quitte à provoquer l’opinion publique et le mouvement social qui y sont très majoritairement opposés à + 70%.

Ce qui vient de sortir du châpeau en matière de politique du logement, en crise profonde, c’est ce que réclame le président de l’IEIF, institut de l’épargne immobilière et foncière (1), à savoir : “soutenir le secteur pour permettre aux Français d’accéder à la propriété”, Vive la crise…tous propriétaires !

Comme nos élus conservateurs et ultras du Var, ils veulent faire d’une pierre deux coups : réduire le parc social et accroître l’accession à la propriété tout en relevant les loyers du parc privé locatif qui ne rapportent pas assez, ce qui dissuade les investisseurs. Il est encore prévu d’alléger les crédits destinés au parc social très mal en point. Leur but : continuer de changer la sociologie de leur commune. La sélection par l’argent ne les choque pas le moins du monde.

Ils sont même satisfaits que le prix du foncier sur le littoral méditerranéen et atlantique ne cesse de croître depuis plus de dix ans. Ce qui rend les départements côtiers inaccessibles aux catégories populaires de plus en plus nombreuses, la baisse de leur niveau de vie les paupérise un peu plus. A Mayotte, la chasse aux pauvres est lancée sans ménagement par le gouvernement. Elle illustre son degré d’humanité. Mayotte est si loin…

Cela va s’aggraver avec la hausse récente des taux d’intérêt qui pourrait durer et qui va dissuader les emprunteurs modestes. Le taux zéro est en sursis et serait prolongé jusqu’en 2027, tandis que la loi Pinel ne serait pas reconduite. Elle convenait parfaitement aux propriétaires investisseurs. Mais l’argent public “libéré” n’ira pas au logement social dont la production se réduit alors que les listes de demandeurs ne cessent de se remplir, l’attente durera encore plus longtemps.

Ainsi dans le Var le taux moyen de constructions sociales n’est que de 13%, au lieu de 20-25% prévus dans la loi SRU. Une seule commune remplit les conditions, La Garde qui ne le doit pas à son maire LR mais aux maires communistes qui l’ont précédé. Avec ses collègues partageant sa conception, ils veulent en finir avec cette loi, ils préfèrent faire payer aux contribuables des pénalités plutôt que de programmer des logements sociaux.

Alors que nous traversons la crise du logement la plus forte depuis la 2è guerre mondiale : avec 4 millions de mal-logés, 2,4 millions de ménages en France attendent un logement social, les sans-abri dépassent les 300 000. L’accession à la propriété pour les classes moyennes, n’a jamais été aussi faible.

Maxi-crise et mini-plan

Ian Brossat, porte-parole du PCF, a ainsi caractérisé les propositions annoncées par Elisabeth Borne.

“Chacun aura compris que derrière ce plan se cache, en réalité, un objectif de réduction budgétaire qui vise plutôt à satisfaire “Standard and Poor’s” (agence américaine de notation des Etats) que la classe moyenne et les plus pauvres.

Le Parti communiste propose, à l’inverse, de rendre enfin le droit au logement effectif .

Cela suppose la construction de 200 000 logements sociaux par an (et non plus 80 000) ;
La rénovation thermique de 700 000 logements chaque année (et non plus 200 000).

Un tel effort peut aisément être financé. Nous proposons trois sources de recettes :
Une augmentation des droits de mutations pour les biens supérieurs à 1 million d’euros,

La multiplication par 4 de la taxe sur les logements vacants,

La révision de la fiscalité des meublés touristiques de type Airbnb”.

Difficile de trouver une réaction positive aux 200 mesures commentées par E. Borne, écrit le journal La Croix. Même les professionnels de l’immobilier et de la construction ! Mais pour des raisons inverses de celles des demandeurs en attente et  des offices publics producteurs de logements sociaux mis à contribution par l’exécutif qui réduit leurs moyens financiers, leur capacité d’investissements et leur reproche …leur inefficacité ?

Macron  veut augmenter les loyer de 3,5% au moment où les charges explosent à cause des des hausses des prix des énergies, du foncier et de la construction. La mobilisation des locataires notamment à La Seyne et Toulon se poursuit auprès de THM avec détermination et élargissement à toutes les cités populaires.

Le marché du logement ne dépend pas des ex-offices HLM mais dans le Var la droite fait de la surenchère et trouve insuffisante la politique du gouvernement dont le bilan en matière de logements sociaux est pourtant très négatif. Ce n’est pas le fait du hasard : moins il y a de logements publics plus les investisseurs privés se frottent les mains.

D’ailleurs, cause et conséquence de la crise mondiale du capitalisme que nous traversons, trop de capitaux circulent, à la recherche de profits juteux qui délaissent les secteurs les moins rentables même s’ils sont d’une grande utilité sociale.. Cette “élite” sans aucun scrupule met à contribution les Etats appelés à réduire les dépenses publiques et à soulager les charges privées des grandes entreprises. C’est ce que fait avec zèle le soldat Macron et sa suite, de plus en plus isolés.

 

Ils ne risquent pas de “désamorcer la bombe sociale” avec un tel plan. Ils l’alimentent. La bataille des retraites est très loin d’être terminée. Ce sont tous les secteurs qui sont en crise profonde, à commencer par les services publics, le pouvoir d’achat, la transition écologique et ses urgences, le logement, les transports, les énergies…tout fout le camp. La situation est aggravée par la course aux armements, l’escalade à hauts risques de la guerre en Ukraine, son coût humain ainsi qu’économique, écologique et social, aux dépens de tous les peuples des pays payant au prix fort les dépenses militaires qui s’envolent (2)

La gestion capitaliste est mise en question par ces temps de recomposition de nouveaux équilibres dans un monde de plus en plus multipolaire. L’hégémonie américaine a fait son temps… ses guerres aussi.

Nos luttes contre les fléaux qui y ont conduit sont plus nécessaires que jamais face aux enjeux de société auxquels nous sommes confrontés.

Le logement pour tous en est un qui relève du respect et du droit de chacun, quelles que soient ses origines et sa condition sociale.

René Fredon

(1)

https://www.lejdd.fr/economie/tribune-la-crise-du-logement-est-une-chance-saisir-135679

 

(2) Mardi 20 juin de 17 h à 20 h à Toulon Maison de la Méditerranée

Conférence-débat

à l’initiative de la revue Economie et Politique

 

sur la Loi de Programmation Militaire  (2024-2030)

413 milliards : pour quoi faire ?

Souveraineté-Défense-Industrie-Paix

donnez votre avis

Avec la participation de JM Durand, rédacteur en chef de la revue, JC Schmidt officier de réserve républicain, P. Huttl, pcf -arsenal, P-O Poyard, secrétaire national Mouvement de la paix, M. Camatte, syndicaliste Arsenal,

Actualités

La droite recomposée de MM BICAIS est sur le “paraitre gestionnaire d’affichage”…

 

La droite  recomposée est  sur le paraitre  pour faire  le fond  politique nauséabon !

Final Bonaparte en Seyne où comment bruler plus 600. 000 euros en fumée pour un Empereur dictateur Napoléon 1 alors que les besoins sociaux , environnementaux et de service public sont de plus en plus délaissés quand cela n ‘est pas des quartiers tout entier, ce sont aussi : une piscine fermée, une maison des services publics en sursis , une crèche déplacée , des écoles non rénovées ( MABILY/verne ) , des policiers en colère , des associations sous subventionnées , etc..

Mais chanson oblige :” Tout va bien madame la marquise MM BICAIS tout va très bien, tout va tres bien .. ” Mais la maison seyne brule …Mais la droite recomposée regarde ailleurs ?

VM 05 06 2023

2. Hôtel de police municipal Baptisé alors qu’un conflit PM s’étend en Seyne :
“Comment interpréter cette inauguration de l’Hôtel de police municipale en parallèle avec le conflit des policiers municipaux qui subissent un management abusif et des primes à la tête du client etc. Avec l’arrivée de cette droite dure en 2020 ?”Aujourd’hui une conférence de presse va être organisée par LA CGT/Territoriaux avec une majorité de policiers présents pour dénoncer ces états de faits qui ont lieu depuis l’arrivée de la droite au pouvoir municipal..
3.Manifestation pour la sauvegarde de la maison des services publics seynois ..
4.
Peut être une image de 5 personnes et texte.
Peut être une image de 3 personnes et texte
Christian Barlo ,ancien adjoint PCF de la seyne sur mer

Actualités

   La Seyne a besoin de retrouver son souffle !

La droite disqualifiée ,La Seyne a besoin de retrouver son souffle !

Depuis l’arrivée à la mairie d’une droite qui se disait unie et triomphante, on a eu droit à une véritable bataille de clans qui s’est de suite focalisée sur Nathalie Bicais et son 1er adjoint Jean-Pierre Colin. Ils avaient, en principe, le même projet néo-libéral pour leur ville.

 

On peut le résumer par “moins de services publics et de dépenses sociales, tout pour la promotion immobilière et la santé privée notamment“. Les locataires n’en peuvent plus, accablés de charges, les demandeurs d’un logement social de plus en plus nombreux dans le Var et en Région attendront plus longtemps. Dans le Var, le minimum c’est deux ans et ils sont près de 40 000 en liste d’attente qui s’allonge, tellement il y a de réticence chez les maires de droite, Fréjus comprise !

 

Qu’importe, il y a un mois on pouvait lire sur la page seynoise du quotidien régional  “Immobilier : la ville classée “plus attractive de France” ! Par le nombre de transactions. Cocorico. Bravo, la municipalité, l’immobilier privé bat son plein, c’est mieux que d’évoquer la pénurie de logements sociaux qui ne relève pas du hasard.

 

Comme pour illustrer leur fibre conservatrice, à La Seyne ils ont décidé de fermer la maison des services publics au cœur de la cité Berthe ! Plus qu’un symbole, un acte politique qui priverait les Seynois – et particulièrement les familles les plus fragiles- de disposer d’un lieu où elles peuvent s’informer de leurs droits et trouver une aide pratique pour résoudre les problèmes du quotidien.

 

Comme l’écrit Marc Vuillemot, l’ancien maire de l’équipe de gauche “l’abandon serait intolérable” (1)

 

La résistance marque des points

 

Fort heureusement un collectif d’associations, de syndicats, de partis de gauche et écologistes a organisé la résistance à pareille injustice. Avec un premier résultat : la ville revoit sa décision dans six mois. La vigilance s’impose, l’intervention des seynois n’en restera pas là, elle est décisive pour redynamiser ce lieu préconisé par plusieurs gouvernements.

 

Cet épisode est très révélateur des choix de nos édiles qui nous offrent le spectacle

Pitoyable d’affrontements internes après avoir  prétendu qu’ils formaient une équipe solide et solidaire ?

Six listes diverses droites concurrentes étaient au 1er tour puis se sont rassemblées au second  pour battre le sortant de gauche. La droite à peine installée “l’unité” était rompue. Pour des raisons d’égos, de carrière, de visibilité, les têtes de liste étant exigeantes sur les rôles qu’elles entendaient jouer, le regard tourné vers les postes et les candidatures aux futures assemblées, départementale, régionale, nationale, européenne.

Et, comme si la barque n’était pas assez chargée, voilà que le “patron” du Var, ex-LR, distributeur des postes-clés au niveau départemental, quitte son parti de toujours après qu’il eût essuyé le plus mauvais score à la présidentielle (4,78%). Il rejoint Macron, comme Estrosi et Muselier ! Une aubaine pour le RN qui profite de l’hémorragie considérable des adhérents et électeurs LR tout en permettant à Macron de jouer la comédie du “rempart au RN” ? Le phénomène n’est pas que français.

Des élus discrédités

Comble de malchance, H. Falco se fait prendre la main dans le pot de confiture ou plutôt dans “le frigo du département” et perd tous ses mandats et son éligibilité. Il est remplacé à TPM par J-M GIRAN, son ex-1er vice-président de 76 ans et ami de longue date, marqué par quelques possibles conflits d’intérêts signalés à la justice.

La nomination récente de quelques adjoints autour de madame la Maire ne changera pas la rupture consommée au sein de la liste de droite dont la légitimité est très entamée.

 

A cette allure, le mouvement risque de s’accélérer et pas qu’à La Seyne, non pas vers une issue démocratique, laïque et progressiste mais vers une fuite en avant nationaliste, encore plus antisociale, ultraconservatrice, raciste, homophobe…la violence de groupes d’extrême-droite -et même nazis- s’affiche et devient monnaie courante sans que Macron, Darmarin ne s’en émeuvent et fassent respecter la loi.  Celle qui condamne le racisme et l’antisémitisme.

De même, il y a un rapport direct entre les régressions sociales et les profits faramineux qu’empochent les actionnaires des grands groupes industriels et bancaires qui investissent encore dans les énergies carbonées à travers le monde alors qu’on nous parle d’un réchauffement possible de +4° à la fin du siècle, histoire de nous motiver ! Ils continuent à extraire, à transformer, à transporter, à consommer ce qui nous pourrit la vie sur terre ?

A quand des investissements d’ampleur et prioritaires pour des énergies dé-carbonées ? Ils n’enthousiasment pas les investisseurs gourmands de bénéfices à très court terme auxquels ils ne renoncent pas ?

Services publics, objectifs sociaux et écologiques

A La Seyne plus qu’ailleurs, la question du logement est le premier poste de dépenses des familles modestes (+40%à LS).  On voit bien ce qui distingue une gestion de droite  d’une gestion de gauche transformatrice. Le droit au logement existe, il doit être garanti à tout le monde.

Encore faut-il donner la priorité à la construction sociale (2) et mettre un terme à la spéculation immobilière. Certes il faut aussi des logements privés et en copropriété, par le crédit accordé à une clientèle solvable, au prix de sacrifices car ils ne sont pas pour autant riches encore moins “très riches”! Ils peuvent choisir entre loyer ou crédit qui leur ouvre un patrimoine le plus souvent fruit de leur travail.

Mais il est inacceptable qu’une société ne prenne pas en charge le logement de celles et ceux qui ne peuvent pas envisager une autre alternative que le logement locatif public. A condition qu’il s’en produise assez chaque année et qu’il soit accessible et aux normes d’aujourd’hui. La tendance est forte d’éloigner les populations les plus paupérisées des centres villes pour les destiner à d’autres catégories sociales en phase avec l’évolution du prix de l’immobilier.

Les conservateurs veulent attirer les gens à fort pouvoir d’achat et réduire les aides aux catégories populaires considérées comme à charge. Une façon de “trier” la population, en fonction de son niveau de vie. Pour les édiles conservateurs, il y a d’un côté ceux qui consomment et font marcher le commerce et de l’autre ceux qui coûtent car ils n’ont pas assez de revenus et on le leur fait sentir ? “Cachez moi ces pauvres que je ne saurais voir”…

La droite les traite “d’assistés” parce qu’ils génèrent des dépenses publiques qu’ils entendent les réduire voire les supprimer. Ainsi Macron a réduit les APL, transférées sur les budgets des offices incités à se regrouper et à vendre les appartements sociaux. Tout en supprimant l’ISF. Les privilèges existent toujours, ils sont pour les grandes entreprises privées qui bénéficient très largement des fonds publics, de la baisse de leurs charges et de “niches” fiscales en plus de la fraude et des paradis fiscaux.

Redonner à la ville une perspective progressiste avec les Seynois.es

A La Seyne et dans une majorité de communes du Var, les maires se refusent et l’assument, à appliquer la loi SRU des 25% de logements sociaux par rapport à l’ensemble des habitations, quitte à en faire le moins possible et de prétendre “en changer l’image”. Comme s’il était obligatoire de faire des tours et des barres. De petits collectifs c’est mieux.

Face à une ville à la dérive et au danger sérieux d’une extrême-droite que l’écroulement de LR, les vicissitudes locales et les échecs de Macron font saliver, il lui suffit d’en profiter.

Les forces de gauche qui ont longtemps géré la ville, ont non seulement besoin d’union mais d’idées et de perspectives partagées au service de toute une ville qui ne saurait se satisfaire d’un destin balnéaire livré au tourisme de luxe. Mais pour une ville qui retrouve son dynamisme industriel et de recherches, dans un bassin d’emplois riche de savoir-faire qui a beaucoup souffert de la désindustrialisation et des privatisations à partir des années 1980.

C’est avec les Seynois.es, les familles, les jeunes, les retraités.es, les entreprises publiques  et privées et leurs salariés.es, les quartiers, le mouvement syndical et associatif… que se dessinera l’avenir d’une ville tournée, avec la métropole, vers la mer et la défense nationale. Tout en redonnant à la démocratie participative tout son sens ainsi qu’aux valeurs issues de la Révolution française et de la Résistance, elles ont façonné notre modèle social qu’il nous faut restaurer et moderniser.

“Il n’est pas de sauveur suprême...” Air très connu !

René Fredon

 

(1)

http://www.marcvuillemot.com/abandon_maison_services

(2)

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/textes/l16b0652_proposition-loi#