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MM BICAIS ; un changement historique à contrecourant  !

MM BICAIS ; un changement historique à contrecourant  !

EN 2020 MM BICAIS faisait campagne sur le thème :Il nous faut un changement historique  afin de Faire oublier le passé progressiste des maires communistes ou  GRS  au passage.

Elle visait à l’époque  les conquêtes des maires communistes   ou progressistes  ( VUILLEMOT)   qu’ il fallait éliminer du paysage  seynois. IL fallait  donc  éliminer les avancées sociales sociétales et républicaines de ces maires PCF ou progressistes afin de faire disparaitre , les conquêtes sociales ou  sociétale dans l’imaginaire  des électeurs  Seynois  .

Quoi plus anti républicaine que de faire oublier le passé glorieux en notre commune et d’éliminer ainsi  des avancées municipales et donc progressistes  depuis l’avènement de  notre maire Toussaint MERLE   depuis 1947.

Faire oublier  le passé progressiste et faire vivre un présent libéral  et ubérisé, voilà l’équation majeure de cette équipe !

Quoi  faire de plus pour faire  oublier que cette majorité décomposée  puis recomposée   et au-delà les intérêts personnels  prennant le pas  sur l’intérêt général et avec elle s’est construit une majorité de circonstance alliant tout et son  contraire.

De la fausse droite à la mauvaise gauche sociale -Verte libérale , notre mairesse Mm BICAIS  surfe sur la vague des renoncements aux valeurs progressistes et surtout aux valeurs   républicaines.

Voilà ce décor règne depuis maintenant + de 3 ans avec un bilan réactionnaire indigne de nos valeurs républicaines et de notre histoire communale .

Que l’on pense au service public désorganisé, à la maison des services publics à l’abandon , À la loi SRU d’obligations des logements sociaux pas appliquées , etc.;

Que l’on constate la mauvaise gestion des logements sociaux( gestion Métropole ), Des projets  non finalisés et financés , à la maison des services publics remises en cause  ,etc..

Que l’on passe par des projets sur la culture , sur le sport  , sur la vie associative , à la démocratie des conseils  des quartiers bafouées  , aux intérêts du commerce local oubliés  ,  à tout simplement l’économie locale et à l’emploi inopérant  ,  c’est l’échec ou l’abandon ..Etc..

Pour exemple :

  • Que fait cette majorité composée  pour  site d’intérêt  personnels    face aux besoins  immenses   de nos citoyens  habitants seynois .
  • Quel changement historiques avons-nous induits eu ?
  • Quelle sont les avancée  progressiste  depuis 3 ans !
  • Quelle est le moyen service public ?
  • Quelle démocratie réelle auprès des associations ?
  • Quelle mesure pour limiter  les effets des locations uBérisées ou leur location précarisée  .,,

Etc.

J’ai oubliée sans doute le présent  offre sans doute le visage  d’ une municipalité  en déconstruction publique . ET donc Posons nous ces questions là :

  • Quel meilleur service public avons-nous eu  depuis 3 ans ?
  • Quelle politique culturelle, sportive ou   avec les CIL  avons-nous eu  depuis 2020 !
  • Quelle intervention économique majeure sur l’emploi ?
  • Quelle réponse face aux manques de logements bons marche ?
  • (cinéma, piscine, etc.)

 

Conclusion : Nous attendons Toujours  des réponses ,  des finalisations ou engagements  !

J’ai oublié  sans doute que cette mairie offre un visage masquée d’une politique au service d’une classe sociale  en abandonnant  l’immense besoin démocratiques  tous azimuts favorisant  une partie du territoire seynois  et ignorant le reste  ..

3 ans nous séparent d’un prochain mandat  municipal.

Espérons à un rebond des forces de gauche. Nous savons tous et toutes  que les droites passant leur 1 e mandat  s’attache à aller plus loin pour casser les solidarités , les services publics  existant  et  ainsi faire de notre mairie la maison du patronat , ouverte à tous les courants d’air libéraux ou populistes ..

Rassemblons nous parce qu’il encore  temps de gagner les prochaines échéances

Visons l’impossible car le possible se conjugue au présent .

La Seyne à besoin de retrouver ces racines rebelles, progressistes, d’avancées sociales et sociétales.

La Seyne nous attend en 2026, soyons au RDV.

Christian Barlo   ancien adjoint  PCF

 

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Palestine :Les E-U bloquent la paix

 

 Palestine :Les E-U bloquent la paix

Après le véto américain, les crimes de guerre continuent de plus belle. Triste jour !

 

La veille du vote du conseil de sécurité, note Médiapart, le jeudi 7 décembre, Biden affirmait au premier ministre israélien Nétanyahou qu’il était essentiel de protéger les civils alors que de violents combats urbains font rage dans et autour des plus grandes villes de Gaza. «Le président a insisté sur la nécessité absolue de protéger les civils et de séparer la population civile du Hamas, notamment par le biais de couloirs permettant aux gens de se déplacer en toute sécurité hors de zones de combats délimitées»…indiquait un communiqué de la Maison-Blanche.

Lors d’un entretien téléphonique avec Nétanhyaou, le 26 novembre, Biden avait insisté pour  qu’«une aide beaucoup plus importante soit autorisée» !

Il était donc bien question de prolonger la trêve avec les émissaires qataris et égyptiens, ce que confirmait le secrétaire d’Etat US, Anthony Blinken au premier ministre à Jerusalem !

Et, dans la nuit de vendredi 8 à samedi 9, volte-face bien camouflée, les E-U ressortent le véto qui s’oppose à la motion qu’ils feignaient de co-soutenir ?!

Un véritable reniement soudainement décidée -à moins que ce ne soit cyniquement- et que la comédie ait consisté à calmer la colère qui se faisait jour notamment dans les pays arabes, mais pas que, dont les Etats prenaient la mesure de la solidarité de leurs peuples avec les Palestiniens massacrés par un fanatique au pouvoir en Israël qui prétend en exterminer un autre. “Tuez-les tous, dieu reconnaîtra les siens…” disait le légat pontifical en 1209  lors de la croisade contre les Albigeois à Béziers. Le fanatisme existait déjà. Hélas, il n’est pas mort.

Petite anecdote : ce matin en reprenant, non pas la plume mais l’ordi, comme on dit maintenant, je cherche dans V-M les réactions à l’évènement mondial connu la veille, samedi 9, au petit matin. J’osculte le quotidien deux fois, j’écarquille les yeux…Rien ! A la troisième je tombe enfin sur une brève de 25 lignes sur une toute petite colonne ! Avec ce titre famélique : “Israël veut encore plus accentuer la pression”.

 Vous voyez ce que ça fait sur une petite colonne ? A la même hauteur, à côté et en très gras sur 4 colonnes : le gros de la page. C’est tout ce que le “grand” quotidien trouve à dire : Israël ne veut qu’“accentuer la….pression…après un véto la veille des Américains” Pour faire plus “neutre” c’est difficile, pour un peu ils s’excuseraient d’avoir dit du mal d’Israël et des Américains ! Serait-ce que le dimanche il n’y a pas de chef pour trier les infos ?

Nous prenons acte du vote de la France pour la résolution exigeant le cessez-le-feu, même si elle a fait trop longtemps allégeance au pouvoir politique d’Israël. On ne peut que se féliciter de cette évolution, de ce réalisme. Mais on ne peut ignorer qu’à droite et à l’extrême droite, critiquer Israël c’est être antisémite et même pro Hamas ?! A partir de là il  n’y a plus de débat possible. L’islamophobie de quelques leaders s’exprime avec une banalité confondante. Comme si le racisme était une opinion banale, comme une autre. En France c’est un délit. Et un danger extrême.

Il se trouve que la politique d’immigration en pleine discussion à l’assemblée nationale est inspirée beaucoup plus par l’extrémisme de droite que par les traditions républicaines de la France, leur humanisme et les nécessités de l’économie bien comprises.

Le véto américain constitue un acte des plus négatifs. De nature à susciter beaucoup d’hostilité et de risques au Moyen-Orient et bien au-delà, compte tenu des enjeux humanistes -paix ou guerre- et économiques qui sont en jeu.

Un communiqué des affaires étrangères américaines nous apprend que Washington vient d’approuver d’urgence la vente de 14 000 obus de chars à Tel-Aviv, n’omettant pas de souligner “qu’il est crucial pour les intérêts nationaux américains d’aider Israël à développer et à maintenir une solide capacité d’autodéfense.” On ne le leur fait pas dire. Que ne ferait-il pas pour un client si actif et si fidèle ?

 

Antonio Guterres déçu mais pas résigné

 A Doha dimanche matin, le secrétaire général des Nations-Unies a déploré que “le conseil de sécurité soit paralysé par des divisions géostratégiques compromettant ainsi de trouver des solutions à la guerre… Nous courons un risque grave d’effondrement du système humanitaire…La situation évolue rapidement vers une catastrophe aux implications potentiellement irréversibles pour les Palestiniens dans leur ensemble et pour la paix et la sécurité dans la région  mais je ne renoncerai pas à un cessez-le-feu»

Même tonalité chez le 1er ministre du Qatar : Nous allons continuer, nous sommes déterminés à faire libérer les otages, mais nous sommes également déterminés à arrêter la guerre», a encore dit le Premier ministre du Qatar qui ajoute, « nous ne voyons pas la même volonté de la part des deux parties » et « la poursuite des bombardements réduit nos possibilités »

Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne a déclaré que le veto rendait les États-Unis complices des crimes de guerre israéliens. « Cette politique devient un danger pour le monde et une menace pour la sécurité et la paix internationales.”

Voilà qui promet et mérite de nouvelles mobilisations encore plus denses partout, dans les villes occidentales, orientales, du Nord  et du Sud, des cent pays, juqu’à ce que cessent le feu à Gaza et l’expulsion des palestiniens hors de leurs territoires annexés par la force…le gouvernement d’Israël n’étant plus soutenu désormais que par un seul Etat, les E-U !

 

Comment ne pas s’indigner de ce que subit le peuple palestinien ? Ce n’est pas minorer la tuerie du Hamas du 7 octobre. Elle ne saurait justifier les massacres de civils, hommes femmes et enfants pendant deux mois par l’armée israélienne. Et ça continue ! Nous n’en sommes que plus indignés, plus solidaires et proches pour en finir avec la guerre et les  humiliations et pour que soient reconnus à ce peuple les mêmes droits à disposer enfin d’un Etat et d’un territoire, sans cesse promis depuis plusieurs générations.

Il ne peut y avoir qu’une solution politique. Le peuple israëlien a aussi besoin de paix. Encore faut-il se parler et ne pas léguer sa parole à n’importe qui. La guerre c’est toujours l’impasse, elle ne sert que des intérêts. Le dialogue c’est la raison + la paix = la vie !

Faisons nous entendre plus fort parce que plus nombreux, plus déterminés !

René Fredon

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Logement,”Une urgence humaine, sociale et économique”

                           Logement  :”Une urgence humaine, sociale et économique”

 

L’intervention de Marianne Margaté, sénatrice communiste, lors du vote des crédits pour la cohésion des territoires le 1er décembre 2023

“Début 2021, madame Emmanuelle Wagron, alors ministre du logement, avait fixé l’objectif de 250 000 logements sociaux construits en 2 ans. En cette fin 2023, on est en passe de battre un record avec moins de 90 000 logements sociaux réellement construits.

 

Et votre projet de budget n’offre aucune perspective de réponse à cette urgence humaine, sociale et économique à cette exigence de dignité, à cette exigence de sécurité la plus essentielle, celle d’avoir un foyer pour soi et les siens, à ce respect d’un droit constitutionnel.

 

Et cette urgence, elle est là sous forme de chiffres que nous connaissons tous. J’en rappellerai quelques-uns :
330 000 personnes sans domicile fixe dont plus d’un millier d’enfants,
2,4 millions de ménages en attente d’un logement social,
4 millions de mal logés,
15 millions de personnes touchées par la crise du logement,

Et combien de femmes victimes de violences renonçant à quitter leur bourreau faute d’abri pour elles et leurs enfants ?

 

Mais les chiffres sont froids.

Que disent- ils des vies de nos concitoyens ?
Que disent-ils de la détresse, de la résignation, de la colère, du sentiment d’exclusion ?
Que disent-ils de ce ressentiment qu’il n’y pas place pour tout le monde dans ce pays qui refuse de garantir pour tous, pour chacun et chacune, l’essentiel ?

Que disent ces chiffres de l’angoisse de ne pas y arriver lorsque le loyer pèse de plus en plus lourd dans le budget près de 35%, jusqu’à 40% pour les plus modestes voire 50% pour les étudiants. Cette dépense contrainte qui contribue à la paupérisation de nos concitoyens.
Que disent-ils de ces projets avortés pour ces ménages qui rêvent d’accession sociale à la propriété ?

C’est toute la chaine du logement qui est bloquée, verrouillée avec comme conséquence, l’effondrement du secteur du batiment et de ses emplois.
Une chaine bloquée aux entrants comme aux sortants, une chaine bloquée pour des millions de nos concitoyens.

Ce projet n’offre donc aucune perspective de changement.
Comment pourrait-il en être autrement quand votre seul objectif est de contraindre les dépenses publiques dans le secteur du logement, dépenses jugées trop élevées par rapport aux autres pays de l’OCDE ?

Contraindre d’une main et, de l’autre, faire supporter la charge aux bailleurs comme aux collectivités, à qui l’Etat ne compense pas les exonération de TFPB, tout en préservant les intérêts des plus favorisés par une fiscalité toujours beaucoup trop incitative et trop couteuse.

 

En effet, tout le monde n’est pas concerné par cette crise. Certains d’ailleurs en tirent un certain profit.

 

3,5% des ménages possèdent 50% des logements en location et les multipropriétaires continuent de prospérer, profitant de la hausse des loyers et des prix de l’immobilier, qui rendent l’accès à la propriété de plus en plus lointain pour la majorité de nos concitoyens.

 

Ce n’est pas à l’Etat de financer ces hausses de prix par des crédits d’impôts, et nous portons avec notre groupe la volonté d’encadrer les plus values de vente, ainsi que les loyers.

Ceux qui en profitent ce sont également les marchands de sommeil qui voient venir à eux des cohortes d’échoués du logement inaccessible.

 

La réponse est, en grande partie, dans le logement social et donc dans un soutien massif aux bailleurs sociaux.

Pourtant, chaque année, la RLS (Réduction de loyer de solidarité) ampute le budget des bailleurs sociaux de 1,3 milliards d’euros. Quel tour de passe-passe !

 

Avec la RLS, ce sont les locataires eux-mêmes qui financent l’APL par leurs loyers, seule source de financement des bailleurs. Contributeurs pénalisés car le bailleur est amputé dans sa capacité à construire, à entretenir son patrimoine, à adapter le logement au vieillissement des locataires, à améliorer la gestion de proximité et à rénover, conduisant à dégrader la qualité de vie dans le logement.

 

Quant à la rénovation pour lutter contre la précarité énergétique, c’est un véritable enjeu environnemental, financier, sanitaire et social. Les passoires thermiques vont être interdites en 2025 et 2028 et les moyens pour accompagner les bailleurs privés comme publics sont insuffisants.

 

Si rien n’est fait, ce sont 5,2 millions de logements classés F ou G pouvant potentiellement être mis en location qui seront sortis du marché.

 

C’est un changement de modèle parce que ce projet de budget confirme l’abandon du modèle généraliste français qui garantit un logement abordable et durable pour tous vers un modèle résiduel, réservé aux plus pauvres.

C’est l’abandon de la solidarité nationale pour aller vers les investisseurs et l’auto financement des bailleurs, qui doivent être toujours plus gros, toujours plus puissants financièrement, toujours plus déconnectés des territoires.
En audition, vous nous invitiez à rêver, monsieur le Ministre, à rêver pour définir le modèle français du logement dans le cadre du projet de loi à venir.

 

Vous nous invitez à rêver pour mieux nous endormir. Mais n’en doutez, nous resterons éveillés.”

 

 

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Logements sociaux la Seyne de droite épinglées :

Chaque année  la fondation  Abbé Pierre élabore  un rapport sur les diverses constructions  de Logements sociaux ?

De plus les 4 millions de ménages  sont en recherche de logements, et   la fondation  ABBE

Pierre   élabore un rapport sur les  diverses situations dans le 83 et ailleurs départemental .

La Seyne sur mer  a besoin de changements progressistes et d’orientation politique nette et franche que  La Seyne à droite ne peut résoudre   fautes de choix politiques qui  fâchent les besoins  de logements  sociaux  .

La démocratie a besoin d’elus réellement ancrées  dans le quotidien de  nos compatriotes seynois.

Puisses nous en faire « « expérience  et   innovation » dans le respect sur nos engagements progressistes.

En résume une Seyne Réactionnaire  c’est  quelques considérations   au travers  de quelques entêtements idéologiques  pour ne pas construire    :

Sur la Seyne la fédération Abbé PIERRE  épingle  fortement la municipalité de droite de MM BICAIS   Parce que chaque année plusieurs milliers de nos concitoyens sont attente d’un toit social .

La Seyne à droite fait tache pour les logements peu chers. Cette municipalité de droite seynoise  ne répond en rien  aux  besoins élémentaires de logements sociaux parce qu ‘un toit c’est un droit

Voir l’article de Var matin de jeudi 08 12 2023 !

Mm BICAIS  cherche toujours  des subterfuges d’habitation peu chère sur SIX fours.

Ce droit qui n’a comme  qu’un  seul objectifs inavoué c’est de  faire comprendre  aux classes populaires et moyennes le désir de quitter notre ville.

Voilà leurs ambitions  négationniste et pour la gauche ce sont  des constructions démocratiques  des besoins et d’y faire face.

En politique il y a  les uns  politiquement correct  pour favoriser les classes supérieures , le patronat et les riches  , et les autres dont la gauche unie seynoise  pour faire sens commun.

 

https://youtu.be/Hj-aM5VnvPQ?si=V0Mhe84Il09jHhkK

 

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PACA : le logement social dans le rouge

              

 

PACA : le logement social dans le rouge :

 

On savait que la situation se dégradait en France, dans tous les départements, mais pas à ce point là. Cela va se traduire dans le Var comme ailleurs, par un déficit des objectifs de rattrapage prévus par des communes d’autant plus en carence qu’elles s’opposent ici à la loi SRU qui prévoit d’atteindre 25% de logements sociaux par rapport au total des résidences principales.

 

Une loi qui concerne toutes les communes de +3 500 habitants. Elles sont peu nombreuses à atteindre ou à approcher l’objectif, hormis celles ancrées à gauche ou qui l’ont été.

 

Dans le Var, le directeur de Var-Habitat, Martial Aubry, parle “d’une augmentation historique du nombre de demandeurs de logements sociaux, avec un chiffre record de 40 700 personnes en attente de logements sociaux.”(1)

 

Soit le double du nombre de demandeurs d’il y a 20 ans, ce qui est logique avec l’évolution démographique mais ne justifie pas l’attitude polique des maires LR et RN de freiner la construction de logements sociaux sous prétexte du prix du foncier, le logement étant une marchandise privée qui répond à la loi du profit. Ils oublient juste qu’ils sont au service de l’intérêt public sauf qu’ils se passent facilement des catégories sociales les moins solvables.

 

Il est vrai que la crise du logement s’étend aussi à l’accession à la propriété à travers l’augmentation des taux d’intérêts qui dissuadent nombre de candidats à s’engager dans des emprunts plus cher, dans un environnement instable, alors que les revenus se réduisent du fait de l’inflation, du chômage et de la précarisation des salariés.es. D’où la crise de la construction de logements en général.

 

PACA : seulement 6,9% de l’objectif annuel atteint ?

 

Et nous vivons dans une région où le parc social n’est que de 14,2%, plus faible que la moyenne nationale 17,4%. Mais les loyers y sont plus chers et les charges s’envolent, scandaleuses et récupérées aux prix de conséquences parfois tragiques !

 

Selon “mesinfos” de TPB- Midi, la production régionale de logements sociaux continue de régresser. 754 agréments de logements sociaux enregistrés au 15 novembre 2023 sur les 11 000 d’objectif fixés en début d’année par le ministère !

 

A cette date, 2 896 logements sociaux sont en attente de dêpot et 2 874 en instruction. Ce qui promet un bilan calamiteux, “tous les dossiers n’aboutissant pas, les projections laissent donc augurer d’un niveau de production 2023 tangentant les 7 000 agréments, résultat qui serait sensiblement inférieur aux 8 354 recensés en 2022″. (2)

https://mesinfos.fr/provence-alpes-cote-d-azur/paca-hlm-la-production-dans-le-rouge-188604.html

 

C’est un peu moins calamiteux selon la direction des territoires de Toulon métropole qui recense 285 agréments sur un objectif de 1 850 soit 15,4% mais loin de répondre aux besoins. Sans compter que le poids financier du logement, premier poste de dépenses des ménages, pèse d’autant plus lourd que les revenus sont modestes, accentuant les inégalités sociales.

 

En se désengageant de l’investissement dans ce secteur confié à la finance privée, l’Etat a crée les conditions de pénurie et de cherté au profit de la concentration de la propriété immobilière spéculative, au détriment des catégories populaires qui attendent plus  longtemps un toit de plus en plus cher !

 

Fin septembre, au 83è congrès national de l’Union sociale pour l’Habitat, les bailleurs sociaux révélaient une étude qui faisait de 2023 une très mauvaise année pour l’habitat social, pire que la précédente.

 

“Il n’y aura que 95.000 nouveaux logements sociaux autorisés en métropole. Selon cette étude, entre 2024 et 2040, il faudrait créer 518.000 nouveaux logements par an, dont 198.000 logements sociaux, pour répondre aux évolutions démographiques et résorber le mal-logement..” On n’en prend pas le chemin.

 

La fondation Abbé Pierre confirme

 

Elle dévoile ce 6 décembre “la mauvaise volonté de certaines communes. Près des deux tiers sont concernées par la loi SRU, fixant des quotas de logements sociaux, elles n’ont pas respecté leurs objectifs de production sur la période 2020-2022. Parmi les 659 communes hors des clous, sur 1.031 concernées, se trouvent la quasi-totalité des grandes villes…”

 

Certains maires préférant  payer les amendes plutôt que d’être en règle avec la loi qu’ils ne respectent pas.  Les Seynois.e en savent quelque chose : les logements privés ont fleuri, les logements sociaux ont fondu comme neige au soleil.

 

Les trois départements littoraux recensent l’essentiel des carences : 36 communes dans le 13, 24 dans le 06 et 17 dans le Var. La FAP y voit un accroissement silencieux des sans-abri et du mal-logement dans notre région attirée par les grands yachts tandis que les logements sociaux diminuent tout en étant sur-occupés.

 

Var : un préfet décidé…

 

En poste depuis trois mois, le préfet du Var, Philippe Mahé en a surpris plus d’un en prenant à bras-le-corps la question du logement social en des termes d’une fermeté certaine : “Il y a trop d’exclusion par le logement…pas assez de constructions accessibles. Or il s’agit d’une exigence sociétale, républicaine, pour ceux en charge de ces constructions. C’est d’ailleurs le sens de la loi SRU …”

 

Il a évoqué deux phases : l’attribution…”quand certains maires se réfugient derrière le fait qu’ils ne construisent pas davantage car ils ne peuvent pas choisir les attributions, c’est soit de l’ignorance, soit du mensonge». Préférant la première option, il a indiqué vouloir que la préfecture travaille avec les EPCI (Etablissements publics de coopération intercommunale) afin de voir comment fonctionnent les commissions et s’est engagé pour que l’Etat respecte bien ses 25 % (les 75 % autres étant divisés entre bailleurs, EPCI et communes).

 

S’agissant de la construction le préfet a rappelé que sur les 40 communes soumises à la loi SRU, 19 sont pénalisées pour ne pas respecter l’obligation de proposer de 20 à 25 % de logements sociaux. Afin «d’atténuer les pénalités», il compte signer, d’ici la fin de l’année, des contrats de mixité sociale avec les maires de 27 communes. (3)

 

On ne peut pas dire que de tels propos manquent de clarté, ni d’une certaine fermeté dans un contexte où le conseil départemental, l’association des maires et la métropole ont à leur tête des élus LR remontés depuis longtemps contre une loi qu’ils veulent “assouplir” la jugeant inapplicable. 

 

Quant au contexte national, l’Etat a décidé des orientations politiques et financières qui ont conduit à cette situation par sa volonté de réduire les aides publiques au logement social, de pousser à la vente les appartements HLM et vers l’accession à la co-propriété les primo demandeurs aux revenus intermédiaires plus élevés, de regrouper les bailleurs sociaux  après avoir supprimé les APL…Ce n’est pas de la négligence, c’est un choix de classe.

A  part ça la vie est belle sur la côte d’Azur. Il y a plein de casinos !

 

René Fredon

(1)

https://www.varactu.fr/demande-de-logements-sociaux-dans-le-var-atteint-un-record/

(2)

https://mesinfos.fr/provence-alpes-cote-d-azur/paca-hlm-la-production-dans-le-rouge-188604.html

3)

https://mesinfos.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var-des-contrats-de-mixite-sociale-pour-plus-de-logements-sociaux-188576.html

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L’union  des gauches est un combat encore faut-il le mener à terme !

 

L’union  des gauches est un combat encore faut-il le mener à terme !

2020 La catastrophe de l’arrivé de MM BICAIS est effective pour notre ville et se découvre négativement  depuis  plus de 3 ans

Nous pouvons penser ce que l’on veut  mais la campagne 2020 de M VUILLEMOT  n’a pas été à la hauteur des enjeux. C’est à méditer sauf à ne vouloir rien voir de la réalité politique ?

Campagne sur 3 mois alors que MM BICAIS était sur  le coup depuis plus d’un an. Cette réalité    doit être intégrée  pour les forces de gauche  comme une indication indiscutable ?

C’est en effet un exemple  pour mieux appréhender  les municipales de 2026.

En effet  et à mi-mandat  de l’équipe  de MM BICAIS ,  il y a  fort afaire pour condamner cette gestion libérale .Mais je ne vois rien venir  de  consistant à même de provoquer  des rassemblements à gauche hormis l’activité de la section PXCF /Seyne. Qui fait politique tout azimut et que je salue !

.
Mais l’union des gauches  y compris à 2  ans et demi  des municipales  seynoises de 2026  est une exigence .Mais non pas de sommet  mais faites de réalités démocratiques et citoyennes de terrain ?

Le PCF /Seyne s ‘est joint avec la GRS pour des actions communes et plus particulièrement des conférences. C’est bien.

Mais ne peut-on pas aller plus loin à gauche pour faire cause commune avec LFI, NPA, PS et RDG ?

2 ans et demi  c’est demain.

Les élus de gauche  “énergie +   ont leur responsabilité  à aider à réconcilier tous ces acteurs de gauche seynoise.

Sans cet effort  commun, MM BICAIS  sera réélue en 2026 et le déclin progressiste seynois sera effectif pour longtemps.

L’échéance parait lointaine mais notre engagement commun  c’est pour  d’aujourd’hui.

Ne renouvelons pas les erreurs du passé.

La victoire  est toujours  la somme  des convictions, des prises de consciences et d’actions  du plus grand  nombre de citoyens  éclairés par nous  la gauche  unitaire!

Sauvons la Seyne  de l’orbite réactionnaire, renvoyons l’artiste peintre mairesse MM BICAIS à ses toiles

La Seyne nous la voulons progressistes, citoyennes, écologiques et sociales

 

BARLO Christian  ancien adjoint  PCF    Seyne sur mer.

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 MM.BICAIS : Un magazine municipal sans relief, carrément  hors sol Et qui nous oblige à réagir vigoureusement !  

MM.BICAIS : Un magazine municipal sans relief, carrément  hors sol Et qui nous oblige à réagir vigoureusement !

 C’est le magazine  municipal  le plus marginal qu’il nous soit livré et le plus médiatisant en photos pour MM BICAIS  à croire qu’à la mairie on confond :

                                           Politique municipale et PEOPLE  infos ?

INTRO/ Dans l’édito de la mairesse MM BICAIS  elle ne fait que de la langue de bois pour satisfaire sa clientèle électorale. A La Seyne sur mer on est bien  et bla-bla !!

Quel on juge en  page intérieure :

 

  1. Page 3 /4 :Le sentier du littoral est glorifiée par la 1 e  adjointe MM SINQUIN mais c’est des travaux financés TPM qui  TOUT  Fait et donc pas de quoi pavoiser  pour la mairie et  donc passons.

 

  1. Page 6/7 : Festivités d’été: rien à dire de plus que ce qui a été fait sous VUILLEMOT,   voir moins parfois  mais pléthore de photos et parfois MM BICAIS , Bizarre vous avez dit Bizarre  !

 

  1. Page 8/9 : Inaugurations et Commémoration de l’hôtel de police et de l’achat d’un bateau pour la sécurité en mer  avec Photo de MM BICAIS (une de plus ) Tout cela est dû régalien et la gauche aurait pu le faire ? Mais passons. .

 

  1. Page 10 : Pavillon Bleu: de nos côtes maritimes seynoises  :  il n y a rien à signaler c’est égal pour la municipalité VUILLEMOT qui avait eu un succès sur ce sujet  à l’époque sur sa 1 e Etoile  et la seconde .

 

  1. Page 11 : Les BIG (Brigades d’Intervention Générale): c’est du travail gratuit  pour des seynoises et seynois  et surtout moins d’embauchages en mairie, . Questions politiques  et syndicales : Dans  quelles conditions de travail  et assurance accidents exercent ils cette activité dit bénévoles ? Et pour quelles finalités  politiques sinon à tuer encore un peu plus les services publics de la mairie ou de la métropole ?

 

  1. Page.12 : : Halle aux poissons et sa rénovation ; C’est encore dans le cadre du NPRU obtenu par l’équipe VUILLEMOT que les fonds financiers ont pu être sollicités et acquis  pour cette rénovation. MM BICAIS se tait sur ce sujet et sa genèse politique ?

 

  1. Page 13 : Maison de l’entreprise en centre-ville :

Nous voyons bien l’objectif  idéologique de cette droite  LR et consort  Macroniste  et faux vert  qui est de tout faire pour les entreprises et d’ignorer les travailleurs , les  habitants d’HLM  et les chômeurs , les services publics, l’école , la poste , Etc. ;

 

  1. Page 14/15/16/17 : domaine municipal rien n’est à signaler de fondamental ou de nouveau ?

 

  1. Page 18 :. Permanence pour les handicapés avec inauguration d’un bureau d’élu c’est une façon de faire du social  à peu de frais !

 

  1. Page 19.. Inauguration et célébration à tour de bras l’IME  Bernadotte   ainsi que d’autre inauguration qui ne changeront rien au quotidien des seynoises et seynois

 

  1. Page 20 : Protection contre les canicules pour la préservation de la santé de nos anciens: rien de plus  et rien de moins que sous VUILLEMOT et de l’obligation préfectorale ;

 

  1. Page 21 : La flamme olympique le 10 05 2024 en Seyne : au-delà du symbole  intéressant   combien les finances communales sont-elles  participer  et quelles hauteur d’euros  aurons à débourser, nous  en savons rien ?

 

13 .Page 22/23. : Sport : l’aviron et les springboks    mais rien  sur le sport seynois    ou écoles  municipale ou les associations sportives

 

  1. Page 24/25 : seulement des images de murs  par l’association  Graphik   . Cela intéressé peut  être une partie de nos seynois mais encore une fois  pour finalité du quotidien et du vécu ?

Passons aux pages suivantes  rapidement :

 

  1. Page 28 /29 .photos de l’été à noter le défile  napoléonien     qui aura couté plus de 600 000 euros  à nos finances communales  et photos    d Handi-Seyne de l OSDS que cette municipalité vient d’étrangler en 2023  en leur supprimant leur subvention  et toute reconnaissance  municipale ? Drôle  de façon de faire de la part de cette municipalité et de profiter  cette  manifestation HANDISEYNE  en photo ?

 

  1. Page 30. : Charte de la posidonie reconnue: c’est une reconnaissance obligatoire  et  une évidence écologique .pas de quoi en faire      en plus une nouvelle Photo de mm BIAAIS  star  de la photo en toute page,

 

  1. Page 31. : Enfin la tribune libre des différents groupes politiques:

Seuls les élus de gauche  parlent du quotidien des seynoises et seynois   . Quant aux autres  tous de droite et en premier les indépendants hier vert  aujourd’hui pro-Macron mais élus sur une liste de gauche (faut suivre !)   Ils se justifient sur leurs positions   indéfendables de retournements de convictions politiques ou de vestes en cocufiant leurs électeurs du 1 tour et du 2 e tour.

Quant au reste à droite c’est toujours les mêmes rengaines anti sociale  comme  sur LCI/CNEWS/BFM  ou attaque personnelle entre droite a la Seyne .Quand à la majorité  d’ultra droite de MM BICAIS  fortement  recomposée aujourd’hui  avec les ennemis du 1 e tour d’hier  et ami  du 2 e tour    c’est l’autosatisfaction  à chaque ligne

 

Conclusion :

C’est un journal  municipal  soporifique à vocation clientéliste qui oublie  à 90 %  la population seynoise qui survit et qui est dans les besoins les plus existentiels :Pouvoir d’achat , augmentation des prix et de la cantine ,  abandon des locataires HLM par la métropole/mairie  , attaque contre le service public ,falsification de la vérité  entre ce que fait en compétence TPM et la ville et des séries d’inaugurations ou célébrations  qui ne font pas une politique municipale, etc, etc. ..

Vivement que le réel et la proximité de la gauche de combat  accèdent aux affaires pour remplacer cette farce politicienne de droite “Hors sol comme Macron”  mais  qui veut rester  accrochée à ses fauteuils majoritaire en toute circonstance et par tous les moyens  fussent ils non éthiques et non républicains .

 

Pauvre Seyne et encore trois  ans de ce cinéma  d’élus  de droite  mais sans cinéma  en ville !

Christian BARLO , ancien adjoint PCF..

 

“La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité.”

 

Albert Camus

Actualités

PCF : Europe, que faire!
Frédéric BOCCARA
économiste, membre du comité exécutif national du PCF
La campagne des élections européennes va être rude et exiger de bien conjuguer combat « contre » l’Europe néo-libérale actuelle et « pour » une autre Europe. Elle va exiger de conjuguer bataille pour la souveraineté des peuples, luttes nationales, et projet pour l’Europe.

Elle prend place à la sortie d’une intense mobilisation sociale sur les retraites, mais aussi à travers l’UE sur les salaires, au moment où se profile un nouveau tour de vis ultra-austéritaire, répressif et une possible crise financière.

Elle prend place après une expérience de masse où, durant la pandémie, tout le monde a expérimenté qu’une création monétaire massive, appuyant les entreprises peut avoir un effet considérable… Le problème est de faire comprendre que nous sommes en profondes difficultés ― inflation, poids de la dette, récession qui se profile, désindustrialisation, hyper-tension internationale ― parce qu’elle a finalement appuyé les profits et non l’emploi, la formation et les services publics. Les dirigeants européens, de la commission aux chefs d’Etat en passant par la BCE, veulent refermer ce « quoiqu’il en coûte », au motif ces crises. Ce faisant, ils vont les renforcer, décuplant l’austérité pour le social, l’emploi, les services publics, le potentiel d’efficacité tout en lâchant du lest pour le capital à chaque moment où ils craindront que la crise n’éclate pleinement. … Ceci, jusqu’où ? Difficile de le dire. Mais il est décisif d’alerter. Et donc d’éclairer, de faire comprendre. Pour mobiliser.

S’engage ainsi une nouvelle étape d’austérité. Macron se cache derrière l’Europe pour l’entamer et mobiliser pour le grand capital, tout particulièrement en récupérant l’aspiration écologique et à un autre monde, mais aussi en poussant son projet de flexibilisation massive du travail (« plein-emploi » néo-libéral) au nom des aspirations à un emploi pour toutes et tous.

Dans l’enchevêtrement des crises, les règles de la construction européenne actuelle mises en cause

La campagne se déroulera au moment où l’entremêlement des crises ― écologique, civilisationnelle, d’identités, et bien sûr sociale et économique ― amène une crise de la construction européenne et l’ouverture d’un débat dans l’UE sur de nouvelles règles et traités. Cet entremêlement des crises a conduit l’impérialisme étatsunien à se repositionner agressivement. Il contribue à fracturer le monde tandis que son dollar est de plus en plus mis en cause. Il y a absolument besoin d’une Europe non alignée et pacifique et l’Europe, comme la France, pourrait être un pivot avec le « sud global » où vit à présent la majorité de l’humanité.

Or, l’UE telle qu’elle fonctionne actuellement alimente ces crises. Les décisions de la BCE sont en train de la plonger en récession. L’UE elle-même est en crise : un changement de ses règles est à l’ordre du jour. Nous avons besoin de règles et d’institutions entre pays européens pour coopérer, pour financer ces coopérations et s’attaquer aux enjeux majeurs (climat, emploi, nouvelle industrialisation, culture, autre monde et autres relations avec le « sud global ») et non pas de règles de concurrence libre et non faussée.

L’Union Européenne vit aussi une crise démocratique et de représentation, accompagnée d’une exaspération sociale sur laquelle prospèrent toutes les extrêmes-droites.

La colère grandit ― emploi, services publics, pouvoir d’achat, industrie, délocalisations, concurrence anti-sociale avec l’Est, guerre. Cette colère ne doit pas être stérilisée, ni déviée. Elle peut se transformer en force pour changer l’Europe. N’écoutons pas les sirènes du découragement et du nationalisme, qui nous disent qu’on ne peut rien faire ! Bien au contraire, les peuples, notre peuple, s’interrogent comme jamais.

Cette campagne est aussi une opportunité pour poursuivre la bataille politique engagée dans le pays depuis la réorientation du PCF ― avec le 38ème congrès, puis la candidature de Fabien Roussel à la présidentielle ― et contribuer à installer notre projet de société dans le paysage politique et électoral. Notre originalité, c’est aussi d’avoir une vision radicale tout en proposant un chemin pour y arriver.

L’originalité communiste sur l’Europe, nous venons de la réaffirmer à notre congrès, c’est de proposer « une Europe union des peuples et des nations libres et solidaires, reposant sur la mise en commun des forces et des potentiels des différents pays qui la composent au service d’un modèle de progrès social, écologique, partagé, solidaire, d’émancipation démocratique, de coopération, de paix et de co-développement ».

L’entrée par « le social » est fondamental : nous voulons conquérir des pouvoirs sur l’argent, pour développer les services publics, les coopérations et récuser la concurrence libre et non faussée. Ceci aussi bien au sein de l’UE qu’avec le monde. Nous voulons une souveraineté populaire sur l’argent pour d’autres buts sociaux que l’Europe actuelle. C’est ce qui nous oppose au souverainisme, idée de droite, qui prétend qu’il faut avant tout un « État fort », qui sera au service du capital, et fait croire qu’il faudrait avant tout s’entendre avec notre bourgeoisie nationale ! Ni souverainisme national, ni fuite devant les sujets majeurs des moyens et des pouvoirs changement profond (au contraire des Verts et du PS). Mais pas non plus « renverser la table » et casser, à la Mélenchon, pour finir par ne pas faire grand-chose. Notre position est à la fois radicale et propose un chemin ! Il ne s’agit pas de laisser à d’autres ou dans la nature les électeurs qui, depuis la bataille contre le TCE, pour une autre Europe, puis le Front de Gauche, ont été sensibles à ce que nous avons développé, et à la bataille pédagogique sur la BCE effectuée à l’élection de 2012 grâce à notre apport.

L’originalité communiste c’est aussi d’affronter Macron sur sa récupération néolibérale des aspirations et des colères pour cacher les enjeux et orienter vers le capital. C’est de mener la bataille face à ses projets de fédéralisme renforcé accompagnés d’une austérité très dure pour le social et l’emploi, d’un appui financier accéléré au capital et au tournant vers une « économie de guerre », tout en « faisant de la mousse » sur l’écologie et la réindustrialisation.

Le PCF porte un projet sur l’Europe

Nous portons un projet original sur l’Europe. Un projet radical et émancipateur, de coopération ― et non de concurrence exacerbée ― de maîtrise démocratique et de mise en commun, au service d’un nouveau modèle social et écologique ambitieux. Une Europe de co-développement et non au service du marché et des profits, en phase avec l’orientation adoptée à notre 39ème congrès. Avec cette démarche nous pouvons construire des majorités sur des points importants de notre projet, comme notre proposition d’un fonds européen pour les services publics, démocratique et alimenté par la BCE.

D’où l’intérêt de députés européens, capables de s’opposer et de révéler, de mobiliser et de construire des rassemblements, voire des majorités.

Les européennes sont un enjeu très important pour donner à voir l’originalité communiste, notre projet mais aussi parce que les politiques européennes ont des effets très concrets : inflation attisée par la BCE, attaque contre les services publics (fret ferroviaire mis en cause par la commission européenne), austérité. Elles sont d’autant plus importantes que nous avons besoin de règles et d’institutions entre pays européens pour coopérer, pour financer ces coopérations et s’attaquer aux enjeux majeurs (climat, emploi, nouvelle industrialisation, culture, autre monde et autres relations avec le « sud global ») et non pas de règles de concurrence libre et non faussée.

Ce ne sera pas et ne doit pas être pour nous une bataille réduite à une bataille « d’image », mais une bataille de contenu précis et mobilisateur.

Il est d’autant plus nécessaire d’y avoir un candidat communiste que c’est une élection à la proportionnelle, dernière élection nationale avant les élections présidentielles, que la gauche est donnée avec plus de députés si les formations de la Nupes y vont séparément. Enfin, nous avons besoin de députés qui dévoilent, qui construisent des majorités partielles sur des sujets précis, qui sont un relais des luttes, mobilisent et aident les travailleurs à se rencontrer, se concerter.

Or une ligne stratégique persiste qui non seulement tend à opposer France et Europe ― alors que les deux sont traversées sur même enjeu, la domination du capital à combattre ― mais aussi donne à croire que nous ne pourrions rien faire. Nous avons d’ailleurs entendu certains dirigeants le dire quasiment ainsi au CN du PCF. Ce serait en outre un virage à 180 degrés vis à vis de notre électorat et des militants progressistes sur lesquels nous devons nous appuyer pour les mobiliser, et pour peser bien au-delà d’une conception électoraliste des élections.

L’entrée par « une France libre » n’emmène pas la bataille où il faudrait, alors que la question est : d’autres principes, d’autres règles en Europe.

Entrer dans la campagne européenne par le social

Nous devons imposer une « entrée par le social », dans la bataille européenne. Notre bataille doit donc être tendue vers cela : conquérir des pouvoirs sur l’argent pour d’autres coopérations, pour une nouvelle industrialisation, pour développer les services publics, pour l’emploi, le climat et la protection sociale et porter l’enjeu d’un autre monde.

On dit « c’est difficile » ? Mais c’est un processus politique. Une bataille. Il faut la commencer. IL y a un sens à donner : celui d’une autre Europe avec un but et un chemin.

En ce sens, notre proposition de Fonds européen est structurante. Elle doit avoir une place structurante dans la campagne, contrairement à la campagne européenne de 2019. Il est très important de faire connaître cette proposition à l’appui des luttes, contre les désespérances et pour combattre le souverainisme, illusion mortelle qui nourrit les nationalismes et détourne du combat face au capital comme de l’unité populaire nécessaire à travers l’Europe, et même le monde, pour d’autres pouvoirs et d’autres buts.

Au risque de répéter, il faut voir à quel point l’UE est en crise, à la fois les pays qui la composent et la construction européenne. Est donc à l’ordre du jour une remise à plat de ses règles. Au contraire de celles et ceux qui veulent désespérer, disant qu’il n’y aurait rien à faire rien à gagner, nous pouvons porter le fer et faire monter nos idées et avons une opportunité de mettre en cause de façon populaire le cœur financer la construction européenne, à savoir la BCE, sa politique et ses critères qui appuient le capital contre le social et l’écologie.

L’enjeu des européennes, c’est une bataille sociale de fond, pas une bataille de souveraineté nationale, mas de souveraineté populaire sur l’argent et sur les buts de son utilisation. Une bataille pour mobiliser, pas seulement pour un vote. Ce serait donc une erreur à la fois tactique (il ne s’agit pas d’élections présidentielles) et de fond que de prétendre que pour changer l’Europe il faut avant tout une « France libre », ou une « France forte et libre ». Ce serait fuir la bataille sur l’argent et sur le social. Changer l’Europe est notre projet. La résistance, la mobilisation et des propositions structurantes précises sont notre chemin, telles celle d’un Fonds européen démocratique et social pour les services publics, alimenté par la création monétaire de la BCE. Il est grand temps de la porter de façon populaire.

Nous voulons faire progresser l’exigence de « changer l’Europe pour répondre aux urgences sociales, climatiques, de paix et pour un monde de partage ».

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13 octobre: les organisations syndicales appellent à manifester
Augmentation des salaires

13 octobre: les organisations syndicales appellent à manifester

PUBLIÉ LE 30 AOÛ. 2023
Après le passage en force de la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux sont toujours les revendications prioritaires pour le monde du travail. L’intersyndicale appelle à la mobilisation le 13 octobre contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes !
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 Un meilleur partage des richesses est impératif

Alors que les profits explosent dans la plupart des grandes entreprises, avec 25 000 millionnaires supplémentaires entre 2021 et 2022, la France devient médaille de bronze mondiale et se distingue des autres pays européens où leur nombre diminue, plus que jamais un meilleur partage de la richesse produite est impératif.

Des mesures ponctuelles et majoritairement financées par l’État sont insuffisantes pour répondre à l’inflation et l’augmentation des coûts tels que l’énergie, l’alimentation, le logement…

Les organisations de l’intersyndicale réaffirment ensemble que ce sujet nécessite une augmentation du SMIC et des politiques salariales dans les branches, les entreprises et la Fonction publique.

Les employeurs doivent ouvrir des négociations salariales à tous les niveaux.

Cette meilleure répartition des richesses au profit des salariés constitue également un levier puissant d’action pour la lutte contre les inégalités, notamment entre les femmes et les hommes.

Cette année encore, l’été a mis en lumière les conséquences dramatiques du changement climatique, avec des températures records relevées dans le monde entier, et la nécessité d’engager une transition écologique socialement juste.

Les impacts de cette transition écologique juste sont multiples et concernent à la fois les activités, les conditions de travail, les métiers, les emplois, les qualifications et les compétences.

Pour répondre à ce défi majeur, il faut dès aujourd’hui apporter des solutions immédiates, anticiper les impacts et préparer les investissements nécessaires, sécuriser l’emploi des travailleuses et travailleurs et les associer aux choix qui les concernent. Au lieu de cela la fragilisation de l’industrie continue sous la pression des actionnaires.

Le PLF (projet de loi de finances) et le PLFSS (projet de loi de finances de la Sécurité sociale) en cours de préparation doivent être à la hauteur des enjeux de la période et de demain et doivent être porteurs de justice sociale.

La conditionnalité des 150 à 200 milliards annuels d’aides aux entreprises doit être débattue.

Le PLF et le PLFSS doivent renforcer nos services publics, à commencer par l’hôpital, l’école, l’enseignement supérieur et la recherche…

Les négociations nationales qui vont se tenir, notamment en matière de retraites complémentaires et d’assurance chômage, dans les mois à venir seront capitales pour créer et renforcer les droits sociaux des travailleurs. Il est urgent de répondre aux aspirations démocratiques des travailleurs pour une meilleure représentation collective en revenant sur les ordonnances travail et la loi de transformation de la fonction publique.

Une lutte à l’échelle européenne.

Les organisations de l’intersyndicale, avec le mouvement syndical européen, sont mobilisés pour la solidarité, la transition écologique juste et contre les politiques d’austérité.

La CGT et l’ensemble des ces organisations appellent à une journée de mobilisations et de manifestation le vendredi 13 octobre 2023 contre l’austérité et pour l’augmentation des salaires, des pensions et l’égalité femme-homme.

Pour la CGT, le gouvernement doit d’urgence faire d’autres choix politiques et sociaux pour répondre aux besoins de la population, notamment en termes d’augmentation des salaires et d’emploi.

La CGT les a regroupés dans ses 100 propositions* pour protéger et améliorer la vie des salariées publiées avant l’été.

*  https://www.cgt.fr/100propositions

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Une rentrée sous haute tension

                                                     Ecole MABILY  fermée volontairement par MM BICAIS !

Une rentrée sous haute tension

 Dans un contexte mondial climatique et militaire très inquiétant, la rentrée politique en France est déjà placée sous le signe de l’aggravation de l’austérité et de ses conséquences pour une majorité d’un peuple pressuré par les tenants du capitalisme et leurs serviteurs au pouvoir ou dans “l’opposition “de droite et d’extrême-droite qui se veut plus radicale encore.

La macronie en mal de popularité fait tout ce qu’elle peut pour détourner le débat public sur les conditions de vie insoutenables pour les plus démunis. Le ministre de l’Education nationale a trouvé le moyen, croit-il, de rassembler (?) les Français en interdisant…l’abaya à l’école ??? Au nom de la laïcité, bien sûr ! Une robe longue traditionnelle qui ne couvre ni la tête, ni les mains, ni les pieds, une forme de mode et non un signe religieux, d’autant qu’elle n’est pas portée dans tous les pays musulmans.

On peut tout interpréter, dans un contexte où l’islamophobie, comme l’antisémitisme ou encore le racisme et sa variante suprémaciste reprennent des couleurs dans nombre de pays occidentaux où la nostalgie des colonies est loin d’avoir disparu. Ce que pratique également l’islamisme -et non pas l’islam- à l’égard de tous les “mécréants”.

Coïncidence ? Ciotti LR et Bardella RN viennent de réclamer un référendum sur l’immigration pour essayer de démontrer qu’une majorité de Français.es ne veut pas de l’entrée d’étrangers dans les pays d’Europe, le leur en particulier… “sérieusement métissé, disent-ils, il est temps d’arrêter !” C’est tout de même nauséeux “leur humanisme”…Les marchandises et l’argent, pas de problème, ils peuvent circuler mais pas les personnes, enfin pas celles qui n’ont rien ou si peu.

Les milliardaires étrangers y sont les bienvenus, pardi : ils peuvent investir en France autant qu’ils veulent. Ils peuvent même acheter de grands clubs et offrir des fortunes à des sportifs,  les plus recherchés, qui voient des ponts d’or leur tomber dans les poches…

Un référendum…pourquoi pas ?

Sur l’annulation de la loi à l’esbrouffe sur les retraites à 64 ans et revenir à 60 ans, et pourquoi pas, sur l’abolition des privilèges de quelques-uns, aux dépens de tous les laissés pour compte, pour enfin faire la clarté sur l’origine, la transparence, le montant de leurs profits et de leur patrimoine qui en découle.

 

Autrement dit, sur l’urgence d’en finir avec le capitalisme prédateur et de lui substituer un autre pouvoir fondé sur l’humain, l’égalité, la justice sociale par le partage des résultats du travail, moins long et mieux payé, avec la garantie à vie d’une sécurité d’emploi et de formation, la finance réorientée, une recherche publique dynamisée, tournée vers le mieux vivre ensemble sur une planète respectée.

 

Macron et Borne à l’inverse, confirment que le gouvernement a toujours “la fibre pro-business“. Au MEDEF Macron a naturellement flatté le patronat français : “j’ai besoin de vous pour gagner la bataille du plein emploi…et de la réindustrialisation” alors que ses prédécesseurs ont laissé filer notre industrie et qu’il n’a rien fait pour inverser la trajectoire, bien au contraire. Les faits sont là.

Il prolonge la durée du travail jusqu’à 64 ans, précarise l’emploi et réduit les indemnités-chômage…il justifie toutes les atteintes à ce qui faisait notre modèle social, dont les retraites et la sécurité sociale. Il accélère la privatisation de nos services publics dont on voit les résultats dans tous les domaines. Il réduit délibérément le pouvoir d’achat donc les conditions de vie d’une large majorité de familles. Sans toucher au capital toujours aussi florissant ! De qui se moque-t-il ?

La gauche marque ses différences

L’union des partis de gauche aux dernières législatives, concrétisée par la NUPES et l’élection de 75 députés très majoritairement issus de LFI, laissait à chaque parti la possibilité de faire un groupe autonome tout en respectant les accords législatifs signés par tous. La NUPES n’ayant pas vocation à être le parti politique unique de la gauche.

Les convergences y sont très nombreuses mais il existe des divergences sérieuses qui ne font pas l’unanimité, comme la question des énergies, par exemple, qui conditionne aux yeux du PCF, la crédibilité de notre indépendance nationale énergétique dans le contexte actuel qui n’en prend pas le chemin.

Pour réduire les gaz à effet de serre, il est nécessaire de réduire beaucoup plus vite l’usage des énergies carbonées (charbon, pétrole, gaz…) tout en augmentant celles qui sont décarbonées (énergies renouvelables, hydrauliques, nucléaires…) sans les opposer d’autant que la demande d’électricité ne peut que s’accroître. C’est ce que nous disent les scientifiques du Giec.

Divergences encore dans la vision européenne très libérale et des traités qui en découlent. Ou dans la conception de l’union qui, pour les uns, est la condition suffisante. Pour d’autres tout aussi unitaires, elle doit être assortie d’un contenu préalable susceptible de mobiliser des électeurs au-delà du seul effet unitaire.

 

LFI défend le principe d’union de la gauche à toutes les élections pour des raisons d’efficacité, les autres partis ayant fait savoir qu’ils allaient ou avaient décidé de présenter une liste pour défendre leurs idées propres à l’élection européenne de 2024, élection à la proportionnelle, donc à un seul tour.

C’est le cas des Verts, du PS et du PCF qui n’a plus d’élus au parlement européen. N’est-ce pas le moyen de faire élire davantage d’élus de gauche et écologistes ?

Comment, par ailleurs, expliquer la candidature sur-réaliste de Ségolène Royal qui s’offre comme tête de liste de la gauche à la prochaine élection européenne ? Elle fut candidate à la présidentielle en 2007 et ancienne ministre, ex-PS qui, plus récemment, voulait faire intervenir l’armée contre les Gilets jaunes et qui trouvait en 2018, que l’humiliation de 151 lycéens de Mantes-la-Jolie, maintenus à genoux par terre, les mains sur la tête, parce qu’ils protestaient contre les violences policières : “cela leur fera un souvenir” avait-elle commenté !

Et comment expliquer l’accueil très favorable de JL Mélenchon à une telle candidature ? Si ce n’est qu’il partage la même conception d’une candidature unique de toute la gauche, dont elle s’est passablement détachée tout en soutenant la candidature de JLM en 2022.

D’où l’importance d’un contenu transformateur et d’une volonté politique pour y associer les citoyens.es dont la mobilisation sera déterminante pour redonner l’espoir et construire une autre société, authentiquement démocratique et Républicaine, d’égalité, de partage, de paix et de solidarité.

Et du même coup, écarter le danger, à ne pas sous-estimer, que fait peser, notamment en France et en Europe, le néofascisme incarné par le RN.

Du côté de Strasbourg, à l’Université du PCF, F. Roussel dont la popularité à gauche a fait un bond spectaculaire, a développé les priorités des communistes pour la rentrée : la paix, la transition écologique et la question sociale.

“Nous pouvons défendre chacun notre projet, avoir chacun un groupe et nous retrouver sur des combats politiques…Nous sommes plus forts en convainquant sur nos projets qu’en cherchant à en rabattre sur nos idées au nom d’une union de façade.”

 

 René Fredon