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Actualités

EDITO :LE MOKO ROUGE…29 aout 2023
Var (83):
Port de Toulon

 

Edito

Nous pensons aussi que Toulon n’est pas une ville bien gérée et nous le montrerons.

Nous pensons que nous pouvons mieux vivre à Toulon. Logement, transports, éducation, culture, dans tous ces domaines, et d’autres, qui relèvent de la politique municipale nous pouvons faire beaucoup mieux.

Car d’autres villes le font. Cessons de comparer au passé, marqué par l’impéritie, l’incompétence et le clientélisme qui corrompt.
Tournons-nous vers les possibles, vers ce qui se fait déjà ailleurs et que nous exposerons. Adaptons les réalisations vertueuses.

Inventons aussi. Des méthodes démocratiques, consultons sans cesse.

Le Moko rouge ouvertement de gauche ouvertement communiste, s’adresse, tout
à fait naturellement, à tous ceux qui aiment Toulon. Parce que les idées que nous exposerons, les propositions que nous ferons s’inscrivent dans notre philosophie : la politique c’est l’intérêt général et pas une addition d’intérêts particuliers. Et l’intérêt général n’est pas partisan, il relève de l’analyse, de la logique et d’une honnêteté scrupuleuse.

Notre belle ville est affectée par les condamnations d’élus, les meurtres, la corruption. Ce n’est pas une fatalité.
Toulon souffre de plus de pauvreté, de chômage que la moyenne française. Se loger est un sérieux problème pour beaucoup.

NUMÉRO 0

LE MOKO ROUGE | PCF TOULON

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

UNE AUTRE VOLONTE,
UNE AUTRE VISION POUR TOULON

SOMMAIRE

DOSSIER “LOI DE

PROGRAMMATION MILITAIRE”

L
’INTERVIEWLA SORBESUR LES RAILS CLASSE DE LUTTE
LE MOT DE L
’ÉLU :Didier Quattropani ,André De Ubeda Gérard Permingeat ,Nathalie Marin ,Didier Quattropani
* toulonnais

Inventons,
à partir du concret des atouts
naturels de notre ville, des solutions, des

services, des
équipements. Sans vaine
comp
étition avec d’autres métropoles,
faisons de Toulon une ville moderne,

agr
éable à vivre pour tous, débarrassée
du fl
éau de la corruption. Nous voulons
une ville riche pas seulement de ses

atouts naturels, mais par sa qualit
é de vie
pour tous. Un Toulon attirant pour les

entreprises mais aussi pour les salari
és,
les retrait
és, les jeunes. Un Toulon
exemplaire dans sa lutte contre les

fum
ées inutiles, les pollutions.
R
êvons Toulon. soit une augmentation de 35 % par
rapport au pr
écédent exercice (2019-
2025).
Surtout, il occupera alors la
place hautement symbolique de

premier budget de l
’État,
a loi de programmation

militaire (LPM) pr
évoit
de consacrer, sur la

p
ériode 2024-2030, 413
milliards d
’euros pour
nos arm
ées,L
devant celui de l
’Éducation, de la Santé ou
de la Justice. Il sera aussi vingt fois

sup
érieur à celui de la diplomatie, signal
inqui
étant de la prédominance accordée
au recours
à la force.
Une telle trajectoire ne peut convenir aux

communistes, d
’autant plus qu’elle traduit
une doctrine et une strat
égie dominées
par une arm
ée de projection au service de
l
’Otan et par un renforcement de notre
arsenal nucl
éaire.
Le mod
èle d’armée proposé par cette
LPM est en effet celui d
’une armée
dimensionn
ée pour développer des
op
érations extérieures, dans le cadre
d
’une alliance dominée par les États-Unis.
Il est temps de tirer le bilan de notre

pr
ésence en Afrique comme au Sahel ou
de nos interventions en Afghanistan ou en

Libye.

Elles ont provoqu
é du ressentiment, le chaos et n’ont en rien fait reculer les
forces islamistes, au contraire. Les
compétences exceptionnelles et la
bravoure de nos soldats ne sont bien s
ûr pas en cause, mais elles seraient plus
utiles au sein des Casques bleus.

Un porte-avions coûteux

Ce modèle expéditionnaire n’a jamais été
questionn
é. Il soulève pourtant une
question fondamentale : avons-nous les

moyens de nous payer une telle arm
ée
d
’intervention sur des terrains lointains et
en m
ême temps une armée capable
d
’assurer pleinement la sécurité de tous
nos territoires ainsi que la protection de

tous nos concitoyens, sur tous les

continents ? Assur
ément non.
LOI DE

PROGRAMMATION

MILITAIRE

02


UNE « GUERRE
D’AVANCE » À 413MILLIARDS AU RISQUE D’AVOIR UNE PAIX DE RETARD…EN 2030,
L’INVESTISSEMENT
DANS LE NUCLÉAIRE MILITAIRE COUTERA 21 MILLIONS D’EUROS PAR
JOUR, SOIT LE COÛT
D’UN COLLÈGE !et pour la protection de nos concitoyens,
en Oc
éanie, dans l’océan Indien, en
Am
érique ou en Europe. Il ne s’agit en aucun cas de baisser la garde. Notre armée doit être forte, efficace, pour nous
prot
éger de toute attaque extérieure comme du terrorisme. Elle doit être capable de sécuriser nos zones
é
conomiques exclusives, d’anticiper les
attaques cyber et de pr
émunir l’espace de
toute militarisation.

C
’est la raison pour laquelle toutes les
d
épenses permettant à nos armées de
disposer des meilleurs mat
ériels, à la
pointe des nouvelles technologies et
à nos
soldats d
’être bien équipés, bien formés,
mieux entra
înés et mieux rémunérés sont
pleinement justifi
ées. Face au contexte de
guerre et de tensions internationales, il

fallait augmenter le budget des arm
ées,
mais certainement pas le doubler !

L
’objectif prioritaire doit rester la recherche de la paix, le respect du droit international assorti d’un soutien sans
failles aux actions impuls
ées par les
Nations unies.

M
ême s’il n’est mentionné nulle part en toutes lettres, ce qui pose un sacré problème de transparence, le coût de
cette
« voûte » nucléaire représente 13 %
de la LPM, selon l
’indication donnée à
l
’oral par le ministre Sébastien Lecornu.
Soit une somme de 54 milliards d
’euros
sur sept ans, un niveau de d
épenses là
aussi in
édit.
En 2030, l
’investissement dans le
nucl
éaire militaire coutera 21 millions
d
’euros par jour, soit le coût d’un collège !
UNE ÉCONOMIE DE
GUERRE QUI LAISSE PLEIN DE GENS SUR LE CÔTÉ 03
La France a aussi un r
ôle diplomatique
majeur
à jouer, en participant par
exemple, comme
État observateur, aux
prochaines r
éunions du Traité sur
l
’interdiction des armes nucléaires. Il est
donc plus que temps d
’organiser un
v
éritable débat devant les Français sur
une politique d
écidée dans les années
soixante et jamais rediscut
ée depuis.
Pour un modèle d’armée exclusivement

défensif

Il est
également urgent, pour les communistes, d’adopter un modèle d’armée bien différent de celui proposé par cette LPM. Libéré des influences du commandement américain de l’Otan, le nouveau schéma devra être taillé exclusivement pour la défense de notre territoire national et pour la protection denos concitoyens, en Océanie, dans
l
’océan Indien, en Amérique ou en Europe. Il est également urgent, pour les
communistes, d
’adopter un modèle
d
’armée bien différent de celui proposé
par cette LPM. Lib
éré des influences du
commandement am
éricain de l’Otan, le
nouveau sch
éma devra être taillé
exclusivement pour la d
éfense de notre
territoire national

La construction d
’un porte-avions nouvelle
g
énération pour dix milliards d’euros, objet
de prestige, n
’est à cet égard pas
indispensable. Il faudra aussi revoir notre

mod
èle industriel de l’armement, trop
pr
écaire, trop dépendant d’autres pays,
comme de l
’exportation et la vente
d
’armes à l’étranger. Un pôle public de
l
’industrie de l’armement serait un meilleur
garant de notre souverainet
é.
 
Guerre en Ukraine
© L’Humanité
Entretenir la dissuasion nucléaire, pas la

développer

L
’engagement financier de cette LPM
dans la dissuasion nucl
éaire est tel qu’il
vampirise le reste des d
épenses.
Les communistes ont toujours appel
é à
d
ébarrasser la planète de l’arme
nucl
éaire. Bien sûr, ce désarmement doit
se faire de mani
ère multilatérale, avec
l
’ensemble des puissances nucléaires.
Mais dans l
’attente, nous ne pouvons pas
nous d
ésengager, seul, au risque
d
’affaiblir notre défense. C’est pourquoi
nous d
éfendons le principe d’entretenir es
moyens de notre dissuasion nucl
éaire
sans pour autant la d
évelopper.

Cette semaine est marquée par la venue sur la
base navale de Toulon, du ministre des

Armées M.Lecornu. Quelle réaction ?

Comme
à chaque fois, aucun rendez-vous
n
’est pris avec les représentants
syndicaux locaux et il y a une absence

totale d
’intérêt vis-à-vis des personnels
civils qui
œuvrent au service des armées.
Comme
à son habitude, la CGT Arsenal
Toulon et antennes demandera une

entrevue au Ministre pour amener nos

revendications locales d
’embauches et de
salaires. Car d
éfendre les salariés et l’outil
de travail est notre quotidien.

04
L’INTERVIEW A LE MOT DE L’ÉLU LE MOKO ROUGE | PCF TOULON
Au-del
à de l’impact politique et
financier, que dire de cette

augmentation de 40% du budget du

minist
ère des armées ?
L
’analyse des lignes directrices
n
’est pas favorable au personnel
civil qui travaille dans ce secteur.

Pour la base navale Toulonnaise,

soit 6500 personnels
étatiques et
2000 personnels Naval Group (ex-

DCAN-DCN-DCNS) qui est

l
’industriel historique de la Marine,
rien sur le plan RH en termes

d
’embauches ou de revalorisations
de salaires.

u-delà de l’impact politique

et financier, que dire de

cette augmentation de 40%

du budget du ministère des

armées ?

En l
’état, cette LPM n’amènera aucune
plus-value
économique au bassin
Toulonnais et Varois, hormis
à quelques
industriels priv
és dont les actionnaires se
frottent d
éjà les mains !!!
DIDIER QU ATTROPANI

Secr
étaire général
CGT Arsenal

ans ce budget pluriannuel

rien n
’est prévu pour
l
’augmentation des
salaires, l
’amélioration des Dconditions de travail des salariés
de l
’arsenal. Les seules «
injections
» économiques
vertueuses seraient celles-l
à. Or
ce sont les multinationales de

l
’armement qui, seules, tirent les
marrons du feu
… sans la fable du
ruissellement.

Songeons
à la fameuse phrase
d
’Anatole France : « On croit
mourir pour la patrie on meurt

pour des industriels
».
Oui, une augmentation du plan de

charge de la base navale est

souhaitable pour l
’emploi,
notamment par le maintien d
’une
flotte efficace. Mais non

seulement il faut viser la paix, il

faut
également prévoir l’avenir
avec des possibilit
és de
reconversion partielle, par

exemple : d
ésamiantage des
navires, civils et militaires,

construction de mat
ériel de lutte
contre les effets des catastrophes

naturelles etc. Les savoirs faire

sont l
à.
ANDR
É DE UBEDA
TOULON PROFITERA PEU DE CE BUDGET DE GUERRE

Quelle est la position générale de la CGT sur la

défense ?

La CGT demande un v
éritable débat
citoyen sur la Loi de Programmation

Militaire. Elle tient l
à toute sa place en
repr
ésentante des travailleur-euses, en
particulier des salari
é-e-s des industries
d
’armements.
Pour la CGT, il est temps partout dans le

monde de faire taire les armes, d
’ouvrir la
porte
à des négociations, à la diplomatie
et surtout en premier lieu de bloquer cette

course folle au surarmement, qu
’il soit
conventionnel ou nucl
éaire.
Photo de l’arsenal de Toulon© Jesfr
Sur la Base de d
éfense Toulon, il faut
prioriser les embauches statutaires, qui

permettront aux personnels de travailler

dans de meilleures conditions, et les

augmentations de salaires pour une

meilleure reconnaissance du travail

effectu
é.
Cot
é industriel Naval Group (65%
é
tatique), la perte de contrats majeurs au
profit de soci
étés privés à un impact direct
sur l
’emploi local. Là aussi, la perte de
savoir-faire historique va se faire sentir

rapidement au profit d
’entreprises qui
embauchent principalement des

int
érimaires.
05

Depuis la r
éforme de la Fonction Publique
de 2021, la grande majorit
é des
recrutements se fait de mani
ère
contractuelle et non statutaire, ce qui a

pour effet de ne pas fid
éliser les
personnels au poste de travail et pr
écarise
l
’emploi au sein même de nos Directions.
Perte de savoir-faire interne et manque

d
’attractivité salariale, en comparaison du
priv
é, en sont les conséquences directes.
pendant six mois par une intersyndicale

sans failles.

PERTE DE SAVOIR-
FAIRE INTERNE ETMANQUED’ATTRACTIVITÉSALARIALE, EN COMPARAISON DUPRIVÉ, SONT LESCONSÉQUENCES DIRECTES DE LA PRÉCARITÉ DANS LES EMBAUCHES.
LA SOR
BE
Le premier septembre

marque l
’entrée en
vigueur de la r
éforme des
retraites fortement

combattue


DIDIER QUATTROPANI
CONTRE LA PRECARITÉ
Le coup fatal au statut d’enseignant
fonctionnaire. La voie professionnelle est

particuli
èrement attaquée.
Le projet communiste pour l
’école a cette
sp
écificité à gauche de poser un double
enjeu : l
’élévation du niveau de
connaissance de toute une classe d
’âge
avec une culture commune de haut niveau

pour toutes et tous, et le combat contre les

in
égalités sociales de réussite scolaire.
Une troisi
ème spécificité, nous défendons
fortement le statut de fonctionnaire d
’État
des personnels de l
’éducation pour un
service public de l
’éducation géré par
l
’État, en lien avec les collectivités.
06

Toulon et dans le Var il y

a beaucoup de retards.

Nous proposons :

SUR LES
RAILS
À
© BraunS
NATHALIE MARIN

La gratuit
é des transports en commun
urbains. Plus de 47 villes le font en

France.

R
éouverture des petites lignes SNCF.
D
éveloppement des transports en
commun.

La nouvelle ligne SNCF est une

absolue n
écessité pour permettre non
seulement un meilleur caden
çage des
TER, la ponctualit
é mais aussi le
transfert du fret routier sur le

ferroutage.

S
’il y a un domaine où le « quoi qu’il en
co
ûte » doit être appliqué c’est bien celui-
ci. Combien co
ûte la planète ? Combien
co
ûtent les vies humaines perdues ? N’y
a-t-il pas de l
’argent qui pourrait servir à
cette transition ? Les profits ph
énoménaux
des p
étroliers ne doivent-ils pas être mis à
contribution par obligation et pas laiss
és
au bon vouloir des millionnaires voraces

qui, eux, sont
à l’abri de la pollution ?
Pourrons-nous enfin avoir un v
éritable
d
ébat sur ces questions ?
Les transports en commun
à Toulon
sont loin d
’être incitatifs.
Le retard pris par la municipalit
é Falco
pour un transport en site propre est

gravissime Nous nous pronon
çons
pour un tramway, il est encore temps

Il est temps de prendre des mesures

vraiment efficaces : navettes directement

dans l
’arsenal, parkings relais en nombre
suffisant, facilitation des transports doux,

densification des lignes, contraintes

é
cologiques renforcées pour les croisières
et les ferries, etc.

CLASSE DE

LUTTE

a rentr
ée est marquée
par un contexte de crise

du syst
ème éducatif,
aujourd
’hui palpable avec
la crise des vocations,

l
’aggravation des
L

La crise de l
’école que nous vivons
aujourd
’hui est le fruit de 20 années de
politique en mati
ère éducative et des
r
éformes successives marquées par la
baisse de la d
épense publique et un
certain nombre de renoncements et de

reculs.

Ces 20 ann
ées de réformes successives
qui ont transform
é l’école, ont été
accompagn
ées d’une baisse importante
de la r
émunération des enseignants, de
leur niveau de vie, d
’une dégradation de
leurs conditions d
’exercice et de leur
formation initiale et continue, le tout

accompagn
é d’un discours délétère
concernant le m
étier.
Cette crise de vocations est utilis
ée par le
gouvernement pour s
’attaquer et porter un
in
égalités sociales de réussite scolaire, le
manque criant d
’enseignants etc. Elle est
é
galement marquée par la poursuite et
l
’amplification de la casse de l’éducation
nationale.
LE MOKO ROUGE | PCF TOULON
DROIT À LA MOBILITÉ, DROIT DE RESPIRER

Elle permettra
également la réalisation du
«
RER toulonnais » et le maillage des
petites lignes autour des grandes villes du

d
épartement.

Actualités

De Marseille à gauche à la Seyne sur mer à droite !
La municipalité de gauche marseillaise offre des kits de fournitures gratuites à toutes les classes primaires de la ville pour la rentrée scolaires 2023/2024 , la municipalité marseillaise (grâce au soutien de l’état obtenu apres interventions municipales) va restaurer, rénover et construire pour plus de 1,5 milliards d’investissements dans ces écoles d ici 2026 fin du mandat .Elle offre la gratuité des piscines aux marseillaises et marseillais durant l ete !
C ‘EST BIEN
voir  ci dessous La Marseillaise du vendredi 25 08 2023
Quant à la Seyne avec MM.BICAIS et son équipe de plays MObils,Quelques exemples pour en mesurer leur nocivité  :
1.Nous attendons toujours les reconstruction des écoles MABILY/VERNE ?
2. Voir aussi avant la fin de mandat 2026 :effectuer un appel d’offres pour reconstruction de l’école VAILLANT au quartier de la Rouve ?
3. Que la majorité de droite combattent les fermetures de classe ( plus de 4 classes primaires ont été fermées  tant au Nord qu’au SUD sans aucune réaction de cette municipalité ?
4. Que la municipalité de MM BICAIS ne suive pas aveuglement les instructions de l’académie scolaire du var (voir les écoles LEO LAGRANGE aux Sablettes et l’école Rousseau avenue Auguste RENOIR ).
5.Que cette municipalité elle aussi aide financièrement les familles seynoises en cette rentrée scolaire de tous les dangers des augmentations de prix ( plus de 10% sur toutes les fournitures scolaires! rappel l’aide de l’état pour la rentrée scolaire n’a été augmentée que 5,6 % ).
6. Quant à la piscine AQUASUD :elle est fermée et le cinéma est repoussé aux calendes grecques .
“ET oui la gauche ce n’est pas la droite”
BARLO Christian ancien adjoint PCF ..

Actualités

« Il faut avoir le courage de la cohérence »

« Il faut avoir le courage de la cohérence »

Ian Brossat, porte-parole du PCF, appelle la gauche française à s’inspirer du modèle d’union espagnol,qui respecte les différences de chaque parti.

24/08/2023 | 08H36

La rentrée politique est actée cette semaine avec l’ouverture des différentes universités d’été. L’occasion pour chaque parti de réunir responsables politiques et militants, d’échanger, de débattre et de définir une base commune. À gauche, au lendemain de la bataille contre la réforme des retraites, la Nupes est ébranlée par des stratégies divergentes quant aux futures échéances électorales. Toute la semaine, La Marseillaise interroge ses différents représentants. Ce mercredi, la parole est donnée à Ian Brossat, porte-parole du Parti communiste français.

La Marseillaise: Marseille, et récemment Nîmes, comptent leurs victimes sur fond de trafic de drogue. Comment le PCF se saisit de ce sujet ?

Ian Brossat : La question de la sécurité est majeure. La gauche aurait tort de considérer que c’est un thème qui doit être laissé à la droite à fortiori. Elle qui, comme le gouvernement actuel échoue lamentablement sur ce terrain-là. Les catégories les plus populaires souffrent le plus de l’insécurité. Il y a besoin d’un retour à la police de proximité, comme l’a proposé Fabien Roussel pendant la campagne de la présidentielle. Elle a été détruite par Nicolas Sarkozy quand il a été président de la République et aucun gouvernement ne la remise sur pieds. De plus, le besoin de s’attaquer aux trafics et notamment au trafic de drogue en remontant les filières. Mais cela suppose des moyens, notamment du côté des douanes, qui ont été complètement dépouillées depuis une dizaine d’années en France.

Que pensez-vous des polémiques autour de la présence de la Médine aux universités d’été de LFI et d’EELV, lui qui sera aussi à la Fête de l’Huma?

I.B. : Pour ce qui concerne le PCF, nous sommes sans ambiguïté aucune sur la nécessité de lutter contre l’antisémitisme, le racisme et toutes les formes de discrimination. Nous continuerons à mener ce combat sans relâche. Quant à Médine, il s’est expliqué sur ses expressions passées dans diverses interviews récentes. Dont acte. Je pense qu’il faut rester concentré sur les préoccupations des Français en cette rentrée. La première étant le pouvoir d’achat, la lutte contre l’inflation, la rémunération du travail : nous avons bien l’intention d’enfoncer le clou sur ces questions-là. La deuxième c’est le changement climatique, dans cette période où la France est traversée par une canicule qui atteint des niveaux absolument considérables. Cela révèle deux choses : l’inaction coupable du gouvernement face au changement climatique et une fragilisation sans précédent de notre service public de santé. Ces politiques libérales ont saccagé le service public et donc devient urgent un changement pour obtenir que l’hôpital public soit remis sur pieds.

En réponse au défi climatique vous proposez un mix énergétique. De quoi s’agit-il?

I.B. : Si on veut lutter contre le dérèglement climatique il faut se débarrasser des énergies fossiles. Il est vain d’imaginer que l’on puisse le faire en ne s’appuyant pas sur le nucléaire mais uniquement sur les énergies renouvelables. Nous considérons effectivement que pour sortir des énergies carbonées, il faut s’appuyer sur un mix énergétique : d’une part le nucléaire, de l’autre part les énergies renouvelables. C’est comme cela que nous parviendrons à réaliser cette transition.

L’exemple espagnol, de coalition de gauche, vous inspire?

I.B. : Il est intéressant car la coalition de gauche a su faire vivre son union dans le respect de sa diversité. Ce qui contraste singulièrement avec le climat qui existe à gauche en France. C’est une coalition qui, au pouvoir, a fait la preuve de sa capacité à changer la vie du monde du travail. Le gouvernement espagnol a augmenté le SMIC de plus de 40% au cours de ce dernier mandat, grâce à la vice Première ministre chargée du Travail issue des rangs du Parti communiste, Yolanda Diaz. Les réformes qui ont permis de diminuerdrastiquement le recours aux contrats précaires. Et, ainsi, transformer ensalariés les employés ubérisés, les livreurs à vélo etc. On a un exemple en Espagne qui est extrêmement riche d’enseignements. Si la gauche pouvait prendre ce chemin-là en France, elle s’en sortirait assurément mieux.

Ne craignez-vous pas une dilution des voix ?

I.B. : D’abord, le mode de scrutin est à la proportionnelle et sur les enjeux européens, les différentes composantes de la gauche disent des choses très différentes. Le PCF s’est opposé à l’ensemble des traités européens libéraux qui nous ont été imposés depuis plusieurs décennies. Et les faits nous donnent raison, il suffit de voir le secteur de l’énergie. C’est l’Union européenne qui nous a obligés à le démanteler et à tout livrer à la concurrence. On voit bien aujourd’hui que les Français sont littéralement étranglés par le niveau de leurs factures. Je nous vois mal, demain, participer à une liste pour les élections européennes avec des gens qui, ont défendu et continuent de défendre tous ces traités européens, la concurrence libre et non faussée ettoutes ces lubies qui nous ont menés dans le mur. Il faut avoir le courage de la cohérence et c’est de défendre nos positions à l’occasion des électionseuropéennes. Les Français trancheront par leur vote.

Comment, dans ce cadre-là, renouer le dialogue entre les partenaires de la Nupes et l’élargir au peuple?

I.B. : Il ne faut pas faire une fixette sur la question de l’union aux élections européennes, ce n’est pas une bonne manière d’avancer. Par le passé, nous avons toujours présenté des listes distinctes, même quand les différentes composantes de la gauche gouvernaient ensemble, entre 1997 et 2002. Aller sur des listes différentes aux élections européennes ne doit pas nous empêcher de nous unir sur d’autres combats.

Fabien Roussel est la personnalité la plus populaire à gauche. Quelles sont les ambitions du PCF ?

I.B. : Ces études d’opinion nous encouragent et entrent en écho avec ce que les militants communistes ressentent dans leurs contacts avec la population. Fabien Roussel est populaire, la personnalité de gauche la plus populaire, c’est vrai chez les Français et c’est vrai aussi désormais parmi les électeurs de gauche. C’est lié, en mon sens à deux choses : sa personnalité, les Français le sentent, il est sincère, il ne joue pas un rôle. Deuxièmement, il défend avec les militants, une ligne qui est celle d’une gauche populaire, authentique, du monde du travail, de la feuille de paye, on a besoin de ça aujourd’hui. Notre ambition en s’appuyant sur cette force-là, c’est d’être utile au peuple, au plus grand nombre et de mettre cette popularité-là au service des Français, de ceux qui ont le plus besoin que ça change.

Entretien réalisé par Laureen Piddiu

« On a un exemple en Espagne qui est extrêmement riche d’enseignements. »

la marseillaise du jeudi 24 février 2023

Actualités

Transition et perspectives

 

 

 

Transition et perspectives

 

La transition climatique commence à être prise au sérieux. Elle est de plus en plus vécue, notamment dans la jeunesse, comme une nécessité urgentissime et comme la conséquence directe du productivisme et du consumérisme stimulés par la recherche du profit à court terme de la classe des possédants et de celles et ceux qu’ils influencent.

Le système économique capitaliste repose sur l’exploitation de la main d’œuvre, l’appropriation des moyens de production et des résultats, le tout provoquant l’épuisement de la planète et les inégalités sociales à grande échelle. Ses partisans sont à la tête des grandes entreprises et institutions financières ainsi qu’aux commandes des Etats, depuis l’ère industrielle à la fin du 18è siècle.

Identifier les causes

Peut-on laisser perpétuer le même système de production et de consommation qui creuse les inégalités en même temps que s’accumulent les profits d’une minorité…et les gaz à effets de serre ?

Ce sont bien, en effet, les activités humaines qui sont responsables des pollutions, des pénuries d’énergies, des phénomènes dévastateurs dont nous sommes les témoins quotidiens…le niveau de responsabilité entre les décideurs, possesseurs des richesses et les consommateurs massivement sous-payés, voire privés d’une vie digne, ne se situe pas à la même échelle. On est à un moment de l’aggravation des conditions de vie de milliards d’humains devant qui on brandit les milliards de profits d’une poignée de décideurs ?!

N’est-ce pas cela qui doit changer radicalement ? En même temps, l’état de la planète se dégrade même si, après plusieurs décennies d’alerte des scientifiques, la menace climatique commence à être prise très au sérieux en France et dans le monde. Une menace intimement liée à l’exploitation capitaliste qui suscite de nombreux mouvements populaires très mal vus du pouvoir.

Petit retour en arrière

C’est bien pour changer le monde qui subissait l’oppression des maîtres de forges et des marchands aux quatre coins du monde que, quelques décennies après la Révolution française de 1789, un certain Marx, issu d’une famille aristocratique, consacra sa vie, avec Engels, à l’émancipation des peuples opprimés, confrontant avec les penseurs de l’époque, sa vision matérialiste du monde puisée aux sources de la pensée des matérialistes de l’Antiquité (Démocrite, Epicure, Lucrèce…)  : Est-ce la matière qui procèderait d’un Etre surnaturel ou le contraire : l’Etre, l’idée, le créateur.. qui procèdent de la matière ?

“L’unité réelle du monde, écrivait-il, consiste en sa matérialité et celle-ci se prouve par un long et laborieux développement de la philosophie et de la science de la nature…Le  mouvement est le mode d’existence de la matière…” Cela bien avant la découverte du radium (par Pierre et Marie Curie en 1903, partageant avec Henri Becquerel le prix Nobel de physique), des électrons, de la transformation des éléments…et des effets multiples de la découverte de la radioactivité jusqu’à nos jours.

Pas plus qu’il ne dissociait l’écologie et l’agriculture du processus d’exploitation de la main d’œuvre et de la nature… Il avait lumineusement exprimé son point de vue sur l’appropriation de la nature comme sur celles des hommes : « du point de vue d’une organisation économique supérieure de la société, le droit de propriété de certains individus sur des parties du globe paraîtra tout aussi absurde que le droit de propriété d’un individu sur son prochain”.

On comprend pourquoi ses théories et leur attraction sur les exploités ont été -et sont toujours- autant combattues par les grands propriétaires des moyens de production et leur armée de porte-voix.

Demain nous appartient

A la fin du XXè siècle, l’éclatement de l’ex-URSS a jeté un très grand trouble dans le mouvement ouvrier mondial, exploité par ses adversaires qui y voyaient “la fin du communisme”  discréditant leurs initiateurs et le communisme lui-même. Mais est-ce bien  le communisme qui a échoué ou sa caricature sous la férule de Staline. Ce que les communistes soviétiques ont reconnu devant le monde en 1956. Les inconditionnels du capitalisme et leurs maîtres-à-penser ont été un peu vite en besogne, le communisme n’a existé et n’existe nulle part.

Il y a des communistes au pouvoir qui s’efforcent de créer les conditions d’une société nouvelle dans leurs propres conditions historiques et dans le contexte d’une domination mondiale encore favorable au capitalisme.

L’écologie ne se substitue pas à la lutte des classes. Elle est un élément incontournable du combat révolutionnaire contre le capitalisme, responsable de la dérive hyper-productiviste, de la soif de profits et de pouvoirs de ses “élites” anti-sociales, liberticides, et destructrices de notre planète.

Attendre de ces “élites” des avancées sociales et écologiques, c’est entretenir une illusion dangereuse. Imaginons ce qu’il adviendrait avec le RN au pouvoir, dernier recours d’un capitalisme aux abois ?! Evidemment c’est au quotidien qu’il faut refuser l’inacceptable en les faisant reculer…comme l’association du Soulèvement de la terre que DARMANIN voulait dissoudre et que le conseil d’Etat a débouté

Jean JOUZEL, l’un des climatologues du GIEC, attirait l’attention ces derniers jours sur le fait qu’il ne suffit pas de faire face aux dégâts des canicules qui se renforcent d’année en année, “C’est aujourd’hui qu’il faut préparer un monde auquel les jeunes pourront s’adapter dans la deuxième partie de ce siècle”…

Ce sont les peuples qui font l’histoire

Ce qui se fait dans un seul pays peut avoir -ou pas- un effet d’entraînement autour de lui ou plus largement. L’attentisme, c’est la négation du mouvement et le statu quo garanti. Les conservateurs savent en jouer : il est plus facile de garder ce qu’on a que de partir à l’aventure…mais le problème c’est qu’on a de moins en moins de quoi vivre décemment.

Ce que les gens les plus délaissés attendent ce sont des réponses concrètes à leurs besoins quotidiens non satisfaits qui s’aggravent. Ils rejettent les “politiciens” professionnels et la politique en général qu’ils mettent dans le même sac. Ils sont près d’un sur deux à ne plus voter !

Et pourtant ils étaient 70 % à soutenir le mouvement syndical dans son combat pour le retrait du projet sur les retraites et l’allongement de la durée du travail. Le pouvoir l’a fait passer et le met en application. Est-ce la démocratie qui l’a emporté ? En aucune façon, c’est  le bon vouloir d’un homme au pouvoir et des institutions sur mesure qui lui permettent de tels détournements. Il a refusé que le parlement vote parce qu’il se savait minoritaire !

On n’attend pas la venue d’un homme providentiel mais une majorité progressiste unie sur des valeurs et objectifs précis, strictement dans l’intérêt général, visant l’éradication de la pauvreté et dans la perspective de redonner au peuple les moyens de vivre et de contrôler l’action du gouvernement dans tous les domaines. Et ce, à tous les niveaux.

Ce qui nécessite de redonner confiance aux citoyens par le respect de leur dignité et par leur écoute, ils aspirent à un autre monde de paix, de solidarité et de coopérations sur une planète restaurée.

C’est ce qui vient de se dire au 15è sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui vient de se tenir à Johannesburg et vise à regrouper les pays du Sud pour établir un nouvel ordre mondial. 23 pays ont déjà fait part de leur volonté de rejoindre les BRICS pour se libérer de la mainmise des grandes puissances du Nord sur les instruments économiques, financiers et monétaires.

Six nouveaux pays ont décidé de s’y joindre : Argentine, Arabie saoudite, Egypte, Emirats arabes unis, Ethiopie et Iran. Un élargissement historique et un poids économique considérable.

Aussi importantes que soient les élections qui se succèdent, c’est par le mouvement populaire lui-même que changeront les rapports de forces entre progressistes et conservateurs RN compris.

Les raisons de la colère ne manquent pas : le coût de la vie explose, l’alimentation, les énergies, les fournitures scolaires…tout augmente fortement ! Inadmissible. Et voilà que la 1ère ministre en sursis nous annonce que les franchises sur les médicaments et les consultations vont doubler …où va-t-on ??

De quoi soulever de fortes et légitimes colères. Là encore ce n’est pas la faute du voisin ou de l’étranger, c’est le capitalisme en actes, la guerre en Ukraine en prime entre deux impérialismes qui n’arrivent pas à se parler ni à écouter les partisans de la paix. Les marchands d’armes y trouvent leurs comptes.

Le capital coûte cher, très cher à la France et aux Français.es

 

René Fredon

 

 

 

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La crise du logement s’amplifie

 

La crise du logement s’amplifie

 

S’y ajoutent la précarité énergétique et les 1,4 million de jeunes hors du cadre social. Les plus pauvres sont les premiers concernés

 

Commentant le 27è rapport sur le mal-logement de la fondation Abbé Pierre dont il est le délégué général, Christophe Robert qualifiait le logement de “grand oublié du quinquennat”, loin des promesses faites en 2017, il rappelait les coupes budgétaires inédites sur les APL d’un montant de 15 milliards dont 4 mds en 2022 !

 

Ainsi que l’insuffisance des mesures de financement de logements sociaux accessibles aux catégories sociales les plus concernées par le mal-logement, éligibles au PLAI (prêt locatif aidé d’intégration).

 

Dans le Var on sait le refus assumé et donc le non-respect de la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains) par une majorité de maires de droite et des quelques maires RN.  On n’est pas très fiers de savoir qu’au 3 juillet 2023 il n’y avait que 6% de logements sociaux loués vides -soit 41 008 logements- sur les 494 743 résidences principales. Pour nous faire avaler la pilule on nous annonce que depuis 5 ans on en compte…6 371 de plus ! La belle affaire quand les plus grandes communes varoises freinent des quatre fers pour ne pas construire les logements sociaux nécessaires sous prétexte que le foncier est trop cher ! Il n’a cessé de grimper dans les régions les plus attractives dont la Provence.

 

Autrement dit, la spéculation immobilière n’a cessé d’exploser depuis une dizaine d’années.

Elle est la bienvenue pour les libéraux qui cherchent à réduire les dépenses publiques, donc les constructions sociales et à les remplacer par une clientèle plus solvable qui peut accéder à la co-propriété ou à la location privée inaccessibles à la majorité des familles dans l’attente d’un logement de qualité à vocation sociale et non lucrative.

 

Voilà que l’inflation et la perte de pouvoir d’achat qui frappent d’abord les populations les plus fragiles, s’étendent à d’autres couches sociales qui ne peuvent plus accéder à la co-propriété avec des intérêts plus chers, des revenus moindres et un avenir assez sombre. Le niveau des prix de l’immobilier et la baisse des revenus se répercutent sur la demande, le marché “se tasse” comme on dit en langage pro de l’économie pour nous faire garder le moral !

 

Les transactions, dans le Var, marquent le pas dans le neuf comme dans l’ancien. Les promoteurs et acteurs de l’immobilier se rongent les ongles : ils ne vont plus gagner autant et se demandent combien ça va durer car jusqu’à présent les affaires marchaient très fort.

 

Et comme le libéralisme c’est la recherche des profits, des propriétaires de logements viennent même de faire signer des contrats à des locataires qui devront quitter leur logement fin juin pendant deux ou trois mois, pour que les propriétaire louent leurs biens à la semaine ? Ce qui leur rapportera autant et plus que la location à l’année ! Le locataire ne compte plus. Il cherchera une autre location vide en septembre. A lui les frais de stockage !

 

Sauf qu’il est interdit de louer un appartement pour une durée inférieure à 12 mois. La durée légale est de trois ans, renouvelable si rien n’autorise le propriétaire à donner congé à son locataire qui a aussi des droits. AirBnb ne s’occupe que des locations de durée limitée les plus rentables, dissuadant des propriétaires de louer en longue durée.

 

Le Var n’en a pas moins continué d’enregistrer de nouveaux habitants, il passe allègrement le cap du million d’habitants en 2012, tout en réduisant les constructions sociales ce qui  aggrave la situation des mal-logés et les discriminations sociales. Sans parler des pas-logés-du-tout estimés à 300 000 en France, les lieux d’accueil progressent certes un peu, sans suffire à atteindre les objectifs prévus compte tenu de la dégradation du pouvoir d’achat et de l’élargissement de la précarité des couches sociales les plus touchées, les coûts de l’alimentation et des énergies devenant insupportables et sources de privations encore plus graves.

 

La dérive des prix des énergies

 

Après une hausse de 15% le 1er février 2023, le gouvernement a annoncé une nouvelle hausse de 10% le 1er août. Evoquant la crise sanitaire, la guerre en Ukraine, l’état du parc nucléaire…Soit, pour les 22 millions de clients d’EDF une augmentation de 160 euros après les 260 de février ! C’est énorme et c’est encore pire pour les clients du fournisseur italien ENI qui ont reçu des factures doublées en un an, à consommation égale.

 

Tel est le résultat de la privatisation d’un de nos services publics essentiels, sacrifié sur l’autel de la soi-disant “concurrence libre et non faussée” ?! Alors que grâce à ses 56 réacteurs nucléaires la France produisait largement et sans carbone, ce dont elle avait besoin à des prix les plus bas d’Europe. Le 1er réacteur a été mis en service en janvier 1956. Aujourd’hui, est-ce un hasard, la moitié du parc est à l’arrêt ?

 

Ce sont encore les couches populaires qui en font les frais et il y a tout lieu de croire que cela a toutes les chances de s’aggraver : la flambée des prix des énergies va peser de plus en plus lourd sur les budgets insuffisants des couches populaires. Les riches et les très riches n’en ont que faire ? Leur zone de confort  a tendance à augmenter et ils y tiennent mais à quel prix pour les autres ? Et quelle conception de l’intérêt national ?

 

Comment n’y aurait-il pas de corrélation avec les colères et les conditions de vie dans nos quartiers populaires où plus de 30% des foyers sont en-dessous du seuil de pauvreté, une partie de la jeunesse prématurément sortie de l’école, sans formation ni emploi donc sans autonomie, à la charge des familles et hors du champ social ? Avec en prime, si l’on peut dire, des relents de racisme pour peu qu’ils soient d’origine arabe, trop nombreux sont ceux les considérant comme “pas chez eux” !!

 

La loi DALO  (Droit Au Logement Opposable) de mars 2007 est sensée garantir le droit au logement, à lutter contre le mal-logement et à mieux informer les bénéficiaires de leurs droits. Ce qui  implique l’intervention de l’Etat et des préfets dans les départements.

 

Or, constate la FAP, la loi “sécurité globale” adoptée le 15 avril “précarise et criminalise davantage les personnes sans-logis qui occupent ou se maintiennent dans des locaux vacants sans titre locatif”. Faute de logements d’accueil, comment peut-on éviter que des sans-toît se mettent à l’abri sans l’intention de se prendre pour les propriétiares des lieux.

 

Des associations les défendent : la solidarité n’est pas un délit. D’autant que l’on voit qu’un certain nombre d’élus locaux conservateurs préfèrent payer les pénalités (par les contribuables) plutôt que de réaliser des logements sociaux et d’accueil. Peut-être que si les pénalités étaient à la charge de ces élus décisionnaires, il en irait autrement ?

 

De même pour les expulsés et leurs familles, même s’ils ont pu négliger les mises en garde, la sanction ne peut laisser indifférents voisins.es et militants.es de la solidarité, pour obtenir un délai et un réexamen de l’étalement des dettes à l’organisme public.

 

L’évacuation par la force publique ne sera jamais une solution humaine. Elle ne peut qu’ajouter des problèmes aux problèmes si des propositions de relogement même provisoires ne sont pas faites à la famille qui, par discrétion, n’a pas pu éviter le pire et en parler plus tôt autour d’elle.

 

Le ministre de l’intérieur, patron des collectivités locales, vient de recevoir un camouflet mémorable de la part du Conseil d’Etat annulant sa décision de dissoudre l’association “les soulèvements de la Terre”, une coalition qui regroupe des dizaines d’associations, de syndicats, d’ONG…et quelques 190 comités locaux.

 

Comme quoi la désobéissance civile peut avoir de saines motivations.

 

 

René Fredon

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La GRS ( gauche républicaine et socialiste ) monte aux créneaux contre l équipe municipale recomposée de MM.BICAIS

 

Amis Seynois,

Aujourd’hui le tissu associatif (plus de 1400 associations) de notre ville est en souffrance dû aux coupes budgétaires pratiquées par Mme Bicais.

Les difficultés rencontrées par l’association Nelson Mandela en en sont l’exemple. Ces associations sont des liens vitaux pour notre commune, elles permettent le vivre ensemble.

Par ailleurs la municipalité dépense sans compter pour Bonaparte et autres festivités, sans retombée économique pour notre ville uniquement pour parader. ????

 

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MM BICAIS s’attaque au monde associatif seynois !

 

Bilan de mi-mandat :

MM BICAIS s’attaque au monde associatif seynois !

 

La ville de la Seyne sur mer à direction progressiste ou communiste (37 ans) durant des années a pu se féliciter d’avoir construit un tissu associatif  important dans notre ville par la démocratie et le soutien aux associations.

EN 2012  et ensuite  jusqu’en 2020 plus de 250 associations    étaient inscrites, répertoriés , et vivant entre nos murs municipaux .Un bureau centralisateur municipal  dédié au monde associatif  gérait administrativement  ces associations  sous forme d’aide ( subventions , aides diverses ou logistiques , présence aux AG des élus de gauche pour suivi  ,  aides juridiques , etc.  )

Aujourd’hui et à mi-mandat de droite libérale et sous l’autorité de MM BICAIS, cette municipalité s’attaque en douceur ou plus surement parfois directement  à réduire la voilure  associative  seynoise qui ne leur convienne pas .

1.Tout d’ abord en diminuant progressivement et durement en 2023 les subventions (-30 %) ce qui revient  à étouffer  bon nombres d’associations ou bien à leur limiter leur champ d’action.

2. Puis c’est ensuite la coercition qui s’ajoute  comme la fermeture du local des anciens au square  Aristide BRIAND  sans relogement  à la hauteur des besoins de cette association qui  est  fossilisée maintenant

3. Puis c’est la mise en veilleuse des boulistes seynois  concomitant à ce  ex-foyer d’anciens qui  sont eux aussi   au niveau zéro d’activité  sans compter par exemple le challenge GIOVANNINI municipal non subventionné par MM BICAIS  donc acte ..

4. Puis c’est l’exclusion du CSMS tennis  de l’enceinte BARBAN  vouée à être privatisée en 2024 ou 2025 par DSP ( Délégation de service public ) . .Sous la mandature VUILLEMOT nous avions gardé ce trésor tennistique sous tutelle municipale, le CSMS  avait encore accès. Nous refusions alors toute DSP..

5.Aujourd’hui c’est l’existence même du club  de rugby seynois USS( union Sportive Seynoise Rugby )  qui en suspend  d’activité pour un déficit de 250 000 euros. Aucune initiative municipale de l’équipe de MM BICAIS  n’est à l’horizon  pour venir en aide à ce club mythique seynois

6.Enfin la réduction drastique des subventions municipales en 2023  doublé d’un mépris affirmé par l’adjoint aux sports  ( refus de coopérer  avec la mairie , absence de subventions depuis 2021 ,etc.; ) font que L OSDS  ( office seynois des sports : organisme  fédérant les associations sportives seynoises adhérentes  ) association essentielle au mouvement sportif local   voit ses ressources se réduire à peau de chagrin et donc impossibilité de continuer à vivre  Elle se voit contrainte de baisser le rideau au plus grand malheur du monde associatif sportif seynois

Aujourd’hui  c’est l’OSDS qui ferme , demain : « Quelle autre association  culturelle , socioéducatives  ou sportives se verront elles dans les mêmes situations  ou remises en cause par cette politique ségrégationniste ou sélective  menée  de la part de cette municipalité qui se choisit  ces associations qui doivent vivre et étranglent celles qui ne leur plait pas . »

CONCLUSION :

Décidemment  la démocratie  associative a du plomb dans l’aile droitière de MM BICAIS.
Décidemment la démocratie vue par la droite c’est surtout du clientélisme politique et de la  discrimination menée à marche forcée.

Les 4 élus de gauche, les partis de gauche dont le PCF  en aiguillon devront s’emparer et combattre ces politiques anti-associatives par la  droite se concluant en grande partie de destruction de vie associative à l’’échelle d’une ville.

Elles et ils doivent s’y opposer fermement à la rentrée.

Quant aux associations  diverses seynoises  si le réveil est douloureux la riposte s’impose plutôt  que « le laisser faire «  coupable pour votre avenir.

C’est presque un apartheid associatif à un niveau communal que cette droite orchestre patiemment.

Le monde associatifs seynois est un bijou longtemps préservé par les progressistes et communistes  et aujourd’hui  MM BICAIS veut le vendre à la découpe ou le faire disparaitre ;

IL y a urgence à se mobiliser  tout azimut politique, syndicats et  associations, tous ensemble contre ces tsunamis libéraux.

 

« La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité  mais la protection  de la minorité « 

Albert CAMUS

 

Christian BARLO, ancien adjoint  seynois du  PCF

 

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La Seyne se momifie avec la droite recomposée d’une fausse gauche et d’une autre droite alliée de circonstance     

 

La Seyne se momifie avec une droite recomposée par une fausse gauche et d’une droite alliée de circonstance !      

 

En effet la situation de cette municipalité ultra composée  a-t-elle une seule ligne de conduite politique après les élections de 2020 et  avait elle  le droit d’exercer leur mandat après recomposition cocufiant leurs électeurs ?

Je ne le pense pas mais l’image renvoyée aux seynois est trompeuse médiatiquement, journalistiquement(VM)  ou par internet.

Hier La Seyne à direction PCF ou de gauche avait toujours eu quelques intérêts  à attirer des habitants  à venir y vivre pour profiter des avancées sociales  de la ville ..

Aujourd’hui le tout tourisme , le tout paraitre libéral  réduisent notre ville à un guichet unique où se vendre est devenu l’alpha et l’oméga de cette municipalité réactionnaire et recomposée sous tutelle de TPM , la région sud macroniste et CD 83. .

Tout l’arc de droite ainsi constitué de Macron ou LR ou DLF et RN pour appliquer un programme municipal de retour vers les inégalités sociales, sociétales ou écologistes  dans notre commune se répand  sans  beaucoup d’appréciation citoyenne hormis  les partis de gauche et plus particulièrement le PCF local..

“Plus de cinéma , plus de piscine , moins de service public , plus d’attention aux logements sociaux ou a minima , augmentation des tarifs de restauration scolaire municipale et réduction du format des inscriptions des familles , politique attractive pour les entreprises pro-business  avec de l’argent public , fermeture de la maison des services publics pour bientôt ,gestion municipale sous perfusion de TPM et CD83/REGION, etc…”

Voilà le décor est posé ET comment s’en sortir a gauche pour reconquérir la démocratie, la défense du service public en Seyne et les personnels territoriaux accablés de cette politique clientéliste de droite ainsi que la population trop silencieuse .

Une des nombreuses réponses réside dans un état général des forces de gauches à mi-mandat à faire propositions et à construire un programme de transformation sociale à l’échelle municipale.

La section PCF s’est déjà inscrit dans un scénario de travail en commission interne sur différentes problématiques municipales  et a la rentrée 2023  nous rencontrerons la GRS afin de coordonner nos revendications municipales programmatiques .

Cela n’est qu’un début  mais il est intéressant dans sa construction et de reprendre la flambeau à gauche a la Seyne sur mer .

L’avenir est une porte à construire , le progrès social est une fenêtre à ouvrir  alors construisons cette maison commune à gauche pour qu’en 2026 cette équipe de droite et faussement  verte et à géométrie variable de droite ne soit  reconduite et ainsi ne devienne qu’un mauvais souvenir comme Mr.PAECHT  ou M.SCAGLIA .

Retrouvons nos racines seynoises progressistes , démocratiques, rebelles et républicaines laïques  .

Il est urgent  de retrouver du bonheur  et des jours heureux en SEYNE.

Christian BARLO ancien adjoint PCF 83500

“C’est parce que le monde est malheureux dans son essence, que nous devons faire quelque chose pour le bonheur, c’est parce qu’il est injuste que nous devrons œuvrer pour la justice ; c’est parce qu’il est absurde enfin que nous devons lui donner ses raisons.”

Albert Camus  ..La crise de l’homme, p.13, in encart de Philosophie Magazine n°15

 

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Les quartiers populaires au cœur de la crise de la société!

 

Les quartiers populaires au cœur de la crise de la société!

21 camarades d’une vingtaine de fédérations ont participé à
la première réunion de la commission quartiers populaires
depuis le congrès, marquée par la mort de Nahel tué d’un
tir de policier. L’émotion et la réprobation était profondes devant la
mort de ce jeune mineur mais très vite les violences vont prendre toute
la place. Les habitants très inquiets exigent que le calme revienne ! Les
présents ont souligné le fait nouveau : ces événements ne se sont pas
limités aux grandes ZUP et quartiers politiques de la ville ; des incidents
nombreux ont éclaté dans des villes petites et moyennes, dans des
grands centres urbains, témoignant de la grave crise de la société française, au-delà des difficultés des quartiers populaires.
La crise sociale est au cœur de la fracture. Bas salaires, réformes du
RSA, boulots précaires, manque de services publics, fin du tarif réglementé du gaz, difficulté d’accès au logement… les habitants n’en peuvent plus de vivre au jour le jour sans espoir d’amélioration. Si peu
d’habitants et jeunes de ces quartiers ont participé aux manifestations
pour défendre la retraite, chacun a compris que le refus d’entendre de
Macron signifiait une nouvelle aggravation des conditions de vie de
celles et ceux qui peinent entre précarité et chômage à réunir les trimestres nécessaires, la misère à vie ! Les rapports de la police avec la
jeunesse des quartiers et pour parler sans tabou, la jeunesse issue de
l’immigration a largement été discuté. Les contrôles d’identité répétés
et injustifiés au faciès sont avérés. La loi de 2017 favorise l’usage abusif
des armes qui doit être sévèrement sanctionné. Nos députés avaient
voté contre cette loi. En même temps, les habitants réclament plus de
policiers pour lutter contre les trafics, particulièrement les stupéfiants,
les actes de délinquance qui aggravent leurs difficultés. Des camarades
de Marseille ont fait part de leur expérience. Alors que le nombre de
jeunes tués dans la guerre des trafics ne cesse de grimper, militants et
collectifs d’habitants interpellent l’État pour qu’il assure la république
partout et pour tous ! Un débat a été organisé à la fête départementale
avec la présence d’un syndicaliste policier… Il y a bien un combat à
mener pour une police républicaine, respectueuse des habitants dont la
mission première est de protéger les populations, dans nos quartiers
une police de proximité qui noue des relations de confiance avec les
habitants !
La commission travaillera à préciser le périmètre de son action et à
étayer la connaissance des quartiers ; la proposition est faite que
chaque fédération se fixe l’objectif de reconstruire au moins une cellule
dans un quartier populaire. Un tract est à disposition pour des initiatives cet été et un livret permettant d’intervenir sur une dizaine de
sujets essentiels se prépare pour la rentrée. Le tract national « réconcilier la nation, renforcer la république » et le plan de réconciliation
nationale par l’égalité républicaine sont un bon outil d’action dans les
quartiers, pour un parti en reconquête d’organisation et d’influence.µ
Marie-Christine Burricand
(959) • 12 juillet 2023

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Reconquérir à gauche la Seyne sur mer !

 

Reconquérir à gauche la Seyne sur mer !

C est déjà et surtout faire œuvre d’humilité et de tirer enseignement de ce que nous n’avons pas fait de constructif et structurant entre 2014 a 2020 .

L heure est au bilan dans chaque organisation politique ..

Mais pour moi le 1 e mandat 2008/2014 a représenter un travail considérable de taches et de réussites , le 2 e mandat a été le mandat des difficultés pour une grande parti de nos élus .

IL va falloir en tirer des premières conséquences la ou nous pas remplis nos missions ou notre présence continuelle ?

A gauche nous travaillons à améliorer la vie des seynoises et seynois  c’est  déjà un postulat rassembleur .

Sur le moment cette municipalité de droite recomposée et la ligne des jeux politiciens de recomposition ne sont pas faits dans l’intérêt général seynois c’est le moins que je puis dire et que vivent nos compatriotes  seynois .

Pour la gauche l équation n ‘est pas moins difficile à tracer à construire et à inventer .

Tout D’abord sur quelles lignes politiques transformatrices ou pas allons nous nous aligner nous communistes ?

.
A priori ne refusons pas l’union mais alors sur ambition transformatrice et programmatique de toute la gauche y compris des verts .

Dégageons des projets innovants , voir transformateurs sur notre commune avec comme boussole le progrès social et la démocratie .

la section PCF Seyne s’est donc mis au travail en interne puis en externe en octobre avec les forces de gauche pour un partage programmatique audacieux .

La construction politique est parfois difficile mais si le chemin est dur , l’Esperance progressiste est mobilisatrice .

La Seyne sur mer a besoin d’une autre politique que celle de droite , soyons dignes les représentants aujourd’hui comme demain.

Il appartient aux juges électeurs seynois de faire sienne cette volonté transformatrice sociale et le PCF seynois d’y aider a débattre ,construire et à s’engager .

A nous militants de gauche d ‘être à la hauteur de la volonté de changer notre ville et  à la hauteur des besoins des seynoises et seynois. Vastes engagements ?

“Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.”

Antonio Gramsci

Christian BARLO ancien adjoint mairie de la Seyne sur mer