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CHILI : La vague brune déferle sur une nouvelle terre…

Le président chilien Gabriel Boric (au centre) défile pour commémorer le 50e anniversaire du coup d’État militaire mené par le général Augusto Pinochet contre le président socialiste Salvador Allende.
© Javier TORRES / AFP

 

CHILI : La vague brune déferle sur une nouvelle terre…

35 ans après la fin de la dictature et ses milliers de morts, de prisonniers, de torturés, un héritier revendiqué de Pinochet est porté à la tête du Chili à l’issue d’une présidentielle vampirisée par une campagne de peur et de haine centrée sur la sécurité et l’immigration.

C’est ainsi José Antonio Kast, fils d’un officier de la Wehrmacht inscrit au parti nazi, qui occupera dorénavant le Palais de la Moneda renouant avec un ordre né du coup d’État de 1973 et de l’assassinat de Salvador Allende.

Ultralibéralisme et dépeçage de l’État, chasse aux migrants au mépris des droits humains, répression tous azimuts, lutte contre l’avortement même en cas de viol, opposition au mariage pour tous… sur tous les fronts, il s’agit de renforcer le système de domination et d’exploitation en vigueur. Pour ce faire, le nouveau chef d’État peut compter sur le ralliement de l’ensemble de la droite qui lui a permis de devancer largement la communiste Jeannette Jara au second tour, et de disposer d’une majorité au parlement.

Une complicité à laquelle la droite dite « Républicaine » est de plus en plus ouvertement prête à se livrer ici. Après Trump, Milei, Orban, Netanyahou… cette nouvelle conquête de l’internationale brune résonne comme une bataille de perdue.

La victoire de Lula face à Bolsonaro au Brésil montre qu’elle n’est en rien définitive.

L’alerte est tout de même des plus sérieuses.

 

Julia Hamlaoui

Cheffe de la matinale de l’Humanité

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Enterrement de première classe des politiques de logements sociaux en SEYne !

Enterrement de première classe des politiques de logements sociaux par la droite et le RN en conseil municipal seynois ce mardi 9 12 2025

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.En effet le maire M. MINNITI envisage de porter plainte contre l’État sur la loi SRU qui fait que la commune paye plus de 1,2 million d’euros en pénalités par manque de constructions de logements socia Mais, cette majorité de droite avec le soutien du RN , cette dernière donc oublie de préciser que depuis six ans aucun logement social n’a vu le jour hormis le bois sacré et encore contre leur volonté, ce qui explique l’augmentation des pénalités .

Plutôt que de dénoncer cette loi, cette mairie de droite aurait été mieux inspirée de continuer la politique de ses prédécesseurs et d’honorer ainsi la construction de logements dont plus 3 3 000 seynois et Varois ont bien besoin .

Se réfugier dans les propos indécents  qui consitea affirmer que les autres communes avoisinantes ne construisant pas assez de logements sociaux, donc. Nous nous n’en faisons pas ou plus ? Cela est le construction d’un bon argumentaire qui consiste a montrer le bon exemple de construction sociale pour forcer les autres communes varoises de droite à faire leur mea-culpa et à construire afin qu’elles ne soient pas pénalisées.

Décidément, après la non-construction d’écoles( VERNE/MABILY),

voilà venu le temps de la non-construction de logements sociaux en Seyne assumée par la droite et voulue par le RN ..,

Les populations précarisées et en mal de logements en Seyne n’ont rien à attendre de ces politiciens-là, du néant social et du RN encore moins.

VM 10 12 2025

Christian BARLO  ancien adjoint PCF !

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« Les rats quittent le navire »

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   Ukraine : la guerre + la corruption au sommet..

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                                                                                           Ukraine : la guerre + la corruption au sommet , Escalade ou négociation ?

 S’il n’en reste qu’un-ou deux-Macron en sera. Il nous prépare à l’escalade alors que se découvre en Ukraine une corruption de taille, concernant plusieurs ministres, corruption évaluée à 100 millions $, au sein du gouvernement, dont le « bras droit » de Zelensky qui a  démissionné puis disparu !

 

« Timur Mindich, ami du président Zelensky et investisseur à l’empire sans frontières, des médias en Ukraine, à l’industrie diamantaire en Russie : un profil si embarrassant pour Kiev en pleine guerre contre Moscou que l’inquiété a fui le pays avant sa perquisition » selon France-culture du 14-11-25. (1) Il n’y a pas eu, pendant deux semaines, sauf erreur, de reprises sur les plateaux de télé envahis de généraux.

Cela dans un contexte militaire des plus défavorables concernant l’Ukraine, ça tombe très mal. Macron n’a rien trouvé de mieux que de décider d’armer vite et bien la France et l’Europe pour qu’elles retrouvent leur rang et se fassent respecter par la Russie qu’il qualifie « d‘ennemi existentiel » « Elle nous tomberait dessus dans trois ou quatre ans.

Il a même annoncé, comme ça, tout seul, que la France allait vendre 100 Rafale à l’Ukraine, sans savoir qui paierait ? Il exige un budget de défense à la hauteur, au détriment de tous les autres, la sécurité n’ayant pas de prix, les services publics sacrifiés, car privatisables comme la sécu.

 

Ne sommes-nous pas les seconds marchands d’armes du monde ? C’est très rentable. Surtout quand on est en crises profondes et qu’on persiste à saigner les plus modestes.

Voilà que des voix s’élèvent, pas seulement à gauche, pour contester cette vision présidentielle de la perspective agressive jusqu’au pire. Un candidat « de gauche ?» Glucksmann, se félicite des annonces gouvernementales. Il y voit de la pertinence et du courage. Pas vraiment une surprise.

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« On croit mourir pour la patrie disait Anatole France, « on meurt pour des industriels » Rien de changé. Leur argument c’est qu’il faut être fort pour être respecté ? C’est aussi ce que pensent les très riches pour mieux dominer.

A contrario, Luc Ferry, philosophe de droite, ancien ministre de l’Éducation nationale sous Chirac,-Raffarin, vient, sur LCI-YouTube, de s’indigner  : « On nage en plein délire, mes enfants n’iront pas faire la guerre pour défendre l’Ukraine, il faut débrancher le déconomètre…. On s’invente un ennemi, la Russie, l’ennemi est bien plus fédérateur... seule une paix négociée en Ukraine peut éviter à l’Europe de tout perdre.» Il déplore les accords de Minsk et alerte d’un risque nucléaire.

 

Cela n’enlève pas à la Russie d’être l’agresseur de l’Ukraine et donc responsable des centaines de milliers de victimes civiles et militaires et paramilitaires. Sans parler des destructions colossales, publiques et privées qui se poursuivent.

Trump et Poutine convergent sur le contenu d’un cessez-le-feu, élaboré sans l’Ukraine et sans l’Europe. Ce qui en dit long sur les divergences d’intérêts entre pays inspirés par la même idéologie « libérale » mais pas de même poids politique, économique et militaire. Les deux poids lourds, premières puissances nucléaires, dominent nettement le troisième qui a changé de protecteur dans les circonstances que l’on sait.

Zelinski, devant une telle situation, pourrait très bien démissionner pour assumer d’avoir choisi ses principaux collaborateurs dont la cupidité vient de se révéler. Comme il pourrait se féliciter pour la commission d’enquête qui a découvert le pot-aux-roses, nommant des ministres qui spéculaient sur les énergies à leurs propres intérêts, pendant que les envahisseurs semaient la terreur et la mort de civils et de militaires en infériorité patente.

Mais alors, il faut s’interroger sur ce qui se passe dans les « grands » pays où sévissent les deux dictateurs professionnels, en matière de corruption, de méthodes et de finalité de leur gestion très libérale où les inégalités ne cessent de s’accentuer et d’atteindre des écarts faramineux et des profits jamais obtenus pour une infime minorité.

 

De Macron jusqu’au RN, les ultra-riches sont intouchables, ils seraient même des piliers de notre système « bienfaiteur », le capitalisme ? Je dirais plutôt pilleurs de nos richesses naturelles et humaines.

Trump n’avait-il pas promis d’arrêter la guerre en Ukraine  dans les huit jours de son retour calamiteux au pouvoir ? Il serait temps d’y mettre fin avant d’entrer dans la quatrième année de guerre…

Et de laisser les « stratèges » à leurs spéculations guerrières dont ils sont eux-mêmes porteurs.  Macron, à force de taper sur la Chine, la Russie…est allé flatter Xi yin ping pour améliorer nos relations commerciales très dégradées. Et pour qu’il « aide » la Russie à se montrer pacifique ???

Ne pas confondre géant et moulin à vent. Comme dirait Cervantès

 

René Fredon

 

(1) https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-ukraine-la-guerre-sur-tous-les-fronts

NB :Cerné par les affaires, David Rachline démissionne de la vice-présidence du RN

Le maire de Fréjus, qui n’a pas demandé l’investiture de son parti pour les municipales 2026, est visé par une enquête pour favoritisme et attend son jugement en janvier dans une affaire de prise illégale d’intérêts. Mediapart a également révélé qu’il s’affichait aux côtés de militants néonazis lors d’un dîner.

 

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SEYNE /SYNDICATS /EDUC NATIONALE /Écoles délabrées : les candidats sommés de s’engager publiquement..

Écoles délabrées : les candidats sommés de s’engager publiquement

Face au nouveau renoncement de la municipalité de droite, le collectif « Élémentaire Verne et Maternelle Mabily » interpelle directement les candidats aux élections municipales de l’ex-cité des Chantiers en leur demandant de se déterminer sur la construction d’un groupe scolaire, comme la Ville s’y était engagée.

29/11/2025 | 23h13

Le collectif « Élémentaire Verne et Maternelle Mabily », né en 2017 de l’engagement commun des parents d’élèves des deux écoles et des organisations syndicales FSU, CGT et Unsa, dresse à nouveau un constat alarmant concernant les conditions de travail des élèves de ces deux écoles ainsi que des personnels de l’Éducation nationale et municipaux.

Des établissements qui, grâce au rapport de force installé, devaient renaître de leurs cendres avec la construction d’un nouveau groupe scolaire avec restauration. Le projet avait été acté et budgété par la municipalité précédente, de gauche celle-là. Avec une entrée des élèves prévue pour septembre 2021. Mais c’était sans compter l’arrivée de la droite aux manettes. Annulé, retoqué, déplacé… Entre promesses non tenues et abandons successifs, le dossier est allé depuis de rebondissements dans la presse en démentis. Selon le dernier projet, le groupe devait être érigé sur l’emplacement de l’ancien CCAS. Ce sera au final un parking de 15 places.

Sur le terrain politique

La bataille se poursuit donc aujourd’hui sur le terrain politique. Les candidats aux élections municipales de 2026 étant sommés de prendre position sur ce dossier et des engagements. C’est ce qu’est est venu expliquer le collectif vendredi devant l’école Verne.

Dressant une liste à la Prévert, malheureusement non exhaustive, les syndicalistes pointent pour la maternelle Mabily des locaux partagés avec une autre école, des salles de classe trop petites, pas assez de sanitaires, ou encore une cour et une bibliothèque inadaptées. Sans compter l’absence de salle des maîtres.

Pour Verne c’est encore pire, insiste Cédric Turco (FSU), avec « la présence d’amiante du sol au plafond », des salles trop exiguës, un bâtiment délabré, une isolation défaillante. Sans compter l’absence de salle de motricité et de salle informatique. « Ils ont fait quelques travaux de peinture dans l’école Verne mais les conditions sont loin d’être réunies pour permettre aux élèves de travailler dans les meilleures conditions », ajoute le syndicaliste.

« Les salles n’ont pas été agrandies. Quand il pleut, il y a toujours des fuites. Et ne parlons pas des fenêtres. C’est une véritable passoire thermique », ajoute Sophie Grimaud Chiantaretto (Unsa)

Michèle Lherminier (CGT Éduc’action) dénonce plus globalement « un manque d’investissement de la Ville dans la restauration des écoles qui sont restées majoritairement délabrées, mal entretenues ». Avec une absence de planification et des interventions en urgence.

Une question claire est donc posée aux postulants : « Si vous êtes élu, quelles suites comptez-vous donner au projet de construction, sur un même site des deux écoles Verne-Mabily avec restauration scolaire ? »

Le collectif assure qu’il publiera sans changer une virgule toutes les réponses écrites qui lui seront parvenues à l’adresse suivante : ecolesvernemabily.laseyne@gmail.com

Et de conclure : « On a rencontré les parents de Verne et de Mabily pour les informer d’une nouvelle pétition et on ne s’interdit aucun moyen d’action, de l’occupation d’école au rassemblement devant la mairie, tant qu’on n’aura pas ce nouveau groupe scolaire, on restera mobilisés déterminés et ensemble. »

La balle est aujourd’hui dans le camp des politiques ? Que ce soit ceux déjà en responsabilité ou ceux qui le seront.

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L’assemblée nationale vote la nationalisation d’Arcelormittal !

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                                            L’Assemblée nationale vote la nationalisation d’Arcelormittal 

 

« Une victoire historique », n’ont pas manqué de se réjouir LFI et les autres groupes, de gauche qui la demandent depuis longtemps, comme l’a souligné Stéphane Peu, président du groupe communiste après le vote. Un vote de 127 voix contre 41.

 

« En jeu 15 000 emplois directs et 80 000 au total. En jeu  l’indépendance de notre pays et la souveraineté industrielle française... » a déclaré Mathilde Panot, remerciant les salariés.es d’Arcelormittal qui ne cessent de lutter pour que la France  ne renonce pas à produire l’acier ! Ce qui n’est pas encore gagné.

 

Le Sénat et sa majorité LR se préparent à faire barrage. C’est d’ailleurs ce qu’a dit à la tribune le député RN Tanguy : »le sénat ne votera jamais votre loi ! » Ce qui n’étonnera personne -hormis les inconditionnels-, ils illustrent leur double langage permanent, ils sont prêts à laisser filer une grosse entreprise plutôt que la garder en France avec ses salariés ? Ils sont du même avis que le directeur des usines françaises.

 

Parce qu’ils sont devenus les préférés des ultra-riches qui le leur rendent bien . Ce n’est ni sur le LR ni sur le RN et ni sur la macronie qu’il faut compter pour nationaliser une entreprise, sauver les emplois et la sidérugie.

 

Ils veulent tout privatiser, on voit ce qu’on vit : l’augmentation à très vive allure du prix des énergies depuis une vingtaine d’années. Et ce n’est pas fini si on laisse les mêmes au pouvoir ou pire encore ! Le pouvoir d’achat, les salaires et pensions n’ont pas fini d’évoluer à la baisse.

 

En mai dernier, la CGT concluait une alerte par ces mots : »Nous devons préserver notre capacité à produire de l’acier en France, non seulement pour les besoins actuels, mais aussi pour les projets futurs qui sont essentiels à notre indépendance énergétique et industrielle, favorisant la lutte contre le réchauffement climatique. L’acier comme l’électricité est une matière d’avenir, stratégique et non substituable, la nationalisation d’Arcelor Mittal est un imperatif. »

 

Pour la CGT, les secteurs de la sidérurgie et de l’Energie doivent être placés sous maîtrise publique. C ‘est Un enjeu national de premier plan.

https://www.facebook.com/reel/1360402599092769

RF

https://www.facebook.com/reel/1791543008226254

 

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Municipales : la gauche étale ses divisions

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                                                                                                                             Municipales : la gauche étale ses divisions

 Nous sommes à quelques mois des municipales-si elles ont lieu-et nous vivons  un déchaînement d’échanges entre partis de gauche qui ne relève pas de la courtoisie entre partenaires supposés qui se réclament tous de gauche et plus unitaires les uns que les autres. Alors qu’on constate les positionnements très divers au plan national à travers les votes et les déclarations du PS très consensuel et ambigu mais aussi au sein même des autres partis de gauche.

Votes assez disparates, de l’abstention au vote pour ou contre ? Que les députés de gauche puissent voter pour une proposition de droite c’est compréhensible mais pas pour éviter la censure d’un projet de budget 2026 qui a du plomb dans l’aile, de plus en plus anti-social et anti-écologique, arc-bouté sur le refus de taxer les ultra-riches.

En même temps que l’on nous prépare à la guerre en Europe, aux conséquences humaines et financières déjà lourdes Le tout décidé par le seul chef de l’Etat de plus en plus isolé qui promet de livrer 100 «Rafale» à l’Ukraine dans les dix ans sans savoir qui les financera ?!

Et que dire ,devant le congrès des maires, de la déclaration du chef des armées qui s’adressait à la nation et nous invitait à nous préparer à « perdre nos enfants dans 3 ou 4 ans si la guerre est déclarée entre l’Europe et la Russie », ce qui laisse supposer que c’est inévitable ? Du jamais vu, d’autant que Macron  a soutenu les propos du chef des armées. Tandis que les droites s’emploient à minimiser ce que tout le monde a bien compris. « C’est une mise en garde...» disent-ils ! Ben voyons. Faudrait-il commencer à creuser nos abris ?

 

Un temps de chien

Cela ne peut qu’accentuer le malaise entretenu par un pouvoir en fin de règne et la gauche se déchire de ne pouvoir, au premier scrutin municipal, faire liste commune  face au danger que constitue le RN aux dents longues, notamment dans le Var. L’union étant toujours plus mobilisatrice, porteuse de perspectives dans le sens des attentes populaires. Pour partie dépendantes des choix libéraux à d’autres  niveaux qu’il faut faire reculer grâce au mouvement social large et déterminé. Comme le fut celui de 1995 contre le plan Juppé qui avait tenté d’en finir avec la sécurité sociale.

Ce qui sortira, à ce stade du débat budgétaire, amplifiera fortement les inégalités et injustices de toutes sortes, conformes aux exigences des ultra-riches et de leurs serviteurs. A contrario, les maires communistes ont une grande expérience de leur gestion participative. de leur écoute, de leur implication politique, ce qui leur vaut la confiance des populations.

Voilà qu’on nous balance à la figure la fin du droit à rester à vie dans un logement social ? On aura tout vu, déjà qu’il ne s’en construit pas assez depuis des lustres et, le plus souvent, pour des raisons strictement politiques : ne pas attirer des familles aux ressources limitées ! C’est beau « l’humanisme » des conservateurs et de l’extrême-droite qui, dans leurs communes, préfèrent des électeurs.ices des classes  dites « supérieures », ils sont plus sûrs d’être réélus. Et comble de mépris, ils envisagent de priver de chèques-énergie 1,5 millions de familles en grande difficulté. Une honte.

 

Je n’entrerai pas dans la polémique varoise de savoir qui, à gauche, est légitime et qui ne l’est pas ? Je déplore le constat, sans trop d’illusions, sur les chances de voir rectifier les stratégies concurrentes, ce qui réjouirait beaucoup de monde à gauche et au-delà.

Les annonces publiques ont eu lieu de part et d’autres. Sait-on jamais ? Après Toulon, même situation ou presque, à La Seyne où c’est le PS qui annonce une 2è liste autonome autour de son conseiller municipal plutôt que de renforcer la liste de gauche unitaire.

La droite est aussi très divisée dans les deux premières villes du Var qu’elle dirige. Qui se frotte les mains ? Si seulement nos dirigeants locaux de partis de gauche pouvaient réfléchir à ce qui vient de se passer à New-York, au grand dam de Trump et de ses admirateurs…à l’extrême-droite.

Nous vivons encore dans un monde d’ancien régime qui veut, au nom de la modernité, nous faire croire qu’il suffit d’améliorer une «République» qui n’a plus grand chose de républicain et de respect des droits de l’Homme, même s’il y a pire ailleurs. Ce qui nous menace, c’est le retour des années 1930 qui ont vu le fascisme mettre le feu à l’Europe et au monde. ( voir le dernier film sur Arté du 18-11-25 sur le procès de Nuremberg)

 

Récemment, on a vu en Espagne et en France des messes à Franco et à Pétain des plus provocatrices tolérées par des élus locaux très magnanimes. C’est ça leur changement ? On est au-delà de la promesse de « tout changer pour que rien ne change » comme Visconti le fait dire dans le Guépard.  (d’après le roman de Tomasi di Lampedusa)

Au 21 siècle nous sommes toujours dans un monde sur lequel les ultra riches ne cessent de s’enrichir, ils ne pensent qu’à ça, ignorant cyniquement la profondeur des inégalités qu’ils sèment, persuadés qu’on leur doit tout et que ce sont les plus pauvres qui coûtent cher à la société ! Ils ont commencé à ne plus s’incliner devant leurs    « bienfaiteurs » ? On ne touche pas au patrimoine des très riches, voyons ?

De quel droit ? Ils ont fait depuis longtemps le nécessaire pour bloquer toute velléité de contester leur propriété sur les masses d’argent qu’ils s’attribuent et qui expliquent leurs patrimoines tout aussi intouchables, comparés aux inégalités que le capitalisme génère.

 

Le projet communiste pour un avenir de paix et d’urgences sociales et climatiques

 Il ne s’agit pas d’un modèle prêt-à-porter qui va résoudre les problèmes du jour au lendemain, mais d’un processus et d’une volonté d’aller de conquête en conquête avec les dominés, sur tous les plans, contre un système capitaliste obsolète et qui est la source de toutes les inégalités et injustices de classes, notion que le patronat conteste. Étant par ailleurs entendu que le stalinisme n’est pas l’aboutissement du communisme, mais sa déviation, sa caricature, son épouvantail.

L’explosion de l’ex-URSS n’a nullement empêché les peuples de chercher à sortir de l’emprise d’un capitalisme prédateur qui se croit le maître du monde débarrassé de son ennemi existentiel.

 

Pour avoir vécu bientôt 70 ans de militant communiste plutôt actif, j’ai vécu ce grand moment d’histoire et d’engagement. Comme beaucoup de militants, je reste fier et fidèle, de ce parti, de ses finalités mises à jour qui l’animent, même si je n’ai pas toujours compris, partagé et suivi les consignes et les décisions prises au sommet, fussent-elles très majoritaires.

Par exemple, à la fin des années 1960,le PC avait entrepris et proposé un programme commun à soumettre au Parti socialiste et au parti radical qui avaient suivi le Gl De Gaulle et obtenu plusieurs ministres en 1958. Cela témoignait de la volonté du PCF que la gauche socialiste au gouvernement puisse en sortir, la 5è république s’éloignant des objectifs et de l’esprit de la Résistance, d’où est sortie, entre autres, la Sécurité sociale !

Mitterrrand qui n’était pas à la SFIO mais à l’UDSR, micro-parti, avec Chaban-Delmas, s’était fixé l’objectif de participer au congrès d’Epinay en 1971 et en est devenu le président. Le PC savait que Mitterrand avait accepté la francisque de Pétain ce qui suppose un parcours assez suspect, le parti a fermé les yeux et appelé à voter pour lui au second tour. G. Marchais faisant 15,35 % au premier, en perte sensible. Mitterrand  25,85, Giscard 28,32, Chirac 18 % . Plutôt serré. On connait la suite. (Voir le livre récent de Sébastien  Le Fol sur Mitterrand :« En bande organisée »)

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Le parti communiste n’a jamais hésité à aller à contre-courant, contre la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie, l’Europe de Maastricht, il a appelé à voter contre la constitution de la Ve République en 1958. C’est aussi pourquoi il est un parti révolutionnaire que d’autres partis de gauche ont contribué à son affaiblissement électoral et politique. Il ne ferme pas les yeux sur ses propres erreurs.

Le 38è congrès (1) qui s’est tenu à Marseille en 2018 a confirmé que « la bataille pour la coopération entre les peuples et la paix est consubstantielle à l’engagement communiste ». Tout comme le parti-pris du travail et des salariés.es, de leur pouvoir d’achat, de leur retraite face à un capitalisme qui se gave à l’autre pôle de la lutte des classes, les yeux rivés sur leurs taux de profits pour amplifier leur puissance et leurs pouvoirs économiques et politiques.

Un nouveau « manifeste du parti communiste pour le 21ᵉ siècle » a été adopté » pour endiguer le risque d’effacement qui demeure. Un nouveau bilan critique s’impose.

Ce dimanche à Marseille, Fabien Roussel a parlé devant plusieurs milliers de provençaux clarifiant une actualité des plus inquiétantes.

Nous y reviendrons.

 

René Fredon

 

https://www.facebook.com/reel/2555472371501039

 

(1)  chrome-extension://efaidnbmnnnibpcajpcglclefindmkaj/http://66.pcf.fr/sites/default/files/texte_38_congres_final_corrige.pdf

 

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Conférence de presse ce matin pour notre liste “Uni•e•s, à Gauche, pour La Seyne”
Conférence de presse ce matin pour notre liste “Uni•e•s, à Gauche, pour La Seyne”  ,le vendredi 21 Novemebre 2025
Ce matin, nous lançons notre campagne. Nous avons présenté à la presse notre ambition pour La Seyne-sur-Mer. Pour une ville qui nous rassemble, et qui porte une ambition claire : faire de notre ville une ville plus solidaire, plus sociale, plus juste, plus humaine, tournée vers l’avenir.
🌱 Nos priorités pour La Seyne :
  •  1.Le logement, pour que chacun puisse vivre dignement. 
  • 2.L’éducation, pilier de l’égalité et de l’émancipation.
  • 3.Les mobilités, pour faciliter le quotidien et désenclaver nos quartiers.
  • 4.L’écologie, pour une ville durable et respectueuse de son environnement.
  • 5.La sécurité et la tranquillité publique, pour vivre ensemble sereinement.
  • 6.Nous croyons en une ville qui ne laisse personne de côté.
  • 7.Nous croyons en une ville qui prépare l’avenir.
  • 8.Nous croyons en une ville pour toutes et tous.
  • 9…
 Rejoignez-nous, partagez nos idée👉s, faites entendre votre voix. Ensemble, construisons La Seyne que nous méritons !
Uni•e•s, à Gauche, pour La Seyne ✊💬
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En 20 ans, les revenus des 0,1% des Français les plus riches a augmenté 2,6 fois plus vite que pour les autres…

 

📣 Fabien Roussel alerte : « Le patrimoine des 500 plus ...

 

                                                                                                           L’HUMANITE: Les revenus des 1% des Francais…

                                                                                                                Analyse

En 20 ans, les revenus des 0,1% des Français les plus riches a augmenté 2,6 fois plus vite que pour les autres…

Dans sa dernière livraison, l’Insee nous offre une plongée dans la France des riches. Elle dresse ainsi une sorte de portrait-robot des plus fortunés (professions, lieux d’habitation, etc.), en rappelant au passage que leur taux d’imposition a diminué au cours des dernières années et que les inégalités se sont accrues.

Les hauts salaires, concentrés dans les grandes banques et les entreprises parisiennes, bénéficient de privilèges fiscaux qui creusent encore davantage l’écart avec la majorité des Français.
© Michel GAILLARD/REA

A-t-on plus de chance de devenir millionnaire en étant joueur de foot professionnel ou cadre supérieur dans une banque ? Et lorsqu’on est riche, paye-t-on plus ou moins d’impôt sur le revenu en 2023 qu’en 2015 ? L’Insee, dans son dernier portrait social de la France, s’intéresse aux plus fortunés, à travers plusieurs prismes.

De cette étude fourmillant de données, il ressort tout d’abord qu’entre 2003 et 2022, le revenu moyen des foyers à très hauts revenus a plus que doublé en euros courants (+ 119 %), soit une augmentation 2,6 fois plus forte que pour le reste des foyers fiscaux. Le revenu annuel moyen des foyers à très hauts revenus est ainsi passé de 469 000 euros en 2003 à 1 million d’euros en 2022, soit une croissance annuelle moyenne de 4,7 %, contre 2,0 % pour les autres foyers fiscaux.

Comment est composé leur revenu ? Sans surprise, là où les comptes bancaires de l’immense majorité des Français sont alimentés à 90 % par les salaires, pensions et retraites, les revenus des plus riches sont à l’inverse composés à 47 % de dividendes ou revenus d’obligations, à 38 % de salaires, à 11 % de bénéfices professionnels et à 3 % de revenus financiers.

De fait, si leurs revenus ont progressé beaucoup plus vite que ceux de la majorité des Français, c’est principalement du fait de l’augmentation des revenus financiers (grâce au dynamisme des marchés financiers) et fonciers (hausse des prix de l’immobilier).

Ces foyers les plus fortunés peuvent dire merci à Emmanuel Macron et plus généralement aux gouvernements libéraux qui se succèdent depuis plus de 20 ans. Entre 2003 et 2022, le nombre de tranches d’imposition sur le revenu a chuté, passant de sept à cinq, pendant que le taux marginal (sur la fraction de revenu la plus élevée) passait de 48 % à 45 %.

 À partir de 2017, la création de la flat tax (prélèvement forfaitaire sur les revenus financiers) a incité les entreprises à accroître leurs versements de dividendes… À l’arrivée, les taux d’imposition moyens des foyers à très hauts revenus ont chuté de 3,5 points en 20 ans, pour tomber à 25,7 % en 2022.

Les hauts salaires concentrés dans les banques et grandes entreprise…

Lorsqu’on s’intéresse uniquement aux salaires (et non plus à l’ensemble des revenus), on s’aperçoit que 1 % des postes salariés du secteur privé étaient rémunérés, en 2023, plus de 10 219 euros net par mois, soit 7,5 fois le SMIC et 4,7 fois le salaire médian. Cela concerne 175 000 équivalents temps plein dans le secteur privé.

Si on devait dresser le portrait-robot de ces salariés surpayés, on pourrait dire qu’il s’agit à 76 % d’hommes, âgés à 58 % de 50 ans ou plus, qui travaillent à Paris (30 %) ou dans les Hauts-de-Seine (24 %). Il s’agit le plus souvent de cadres à hautes responsabilités (61 %) ou de salariés assurant la direction de leurs entreprises (21 %). Sans surprise, ces salariés travaillent surtout dans les grandes banques et les géants de l’audit.

Si l’on se concentre uniquement sur les 100 postes les mieux rémunérés en 2023, on s’aperçoit que 36 sont des sportifs professionnels (principalement des joueurs de foot), 31 des dirigeants salariés et 24 des cadres à haute responsabilité (hors finance).

Là encore, la mobilité sociale n’est pas vraiment de mise. Ce petit club de salariés huppés se perpétue d’année en année, puisque neuf salariés sur dix du top 1 % faisaient déjà partie du top 10 % de leur génération quinze ans auparavant. « Faire partie des salariés les mieux rémunérés d’une génération sur le marché du travail s’accompagne ainsi très souvent d’une position élevée dans l’échelle salariale sur plusieurs années consécutives », explique l’Insee. Qui confirme que « le début de carrière, et donc les études et diplômes, seraient ainsi déterminants pour accéder au top 1 % du revenu salarial ».

le 18 novembre 2025

Cyprien Boganda

Actualités

Election présidentielle au Chili : Jeannette Jara, la candidate communiste qui veut transformer le pays en profondeur….

 

L’HUMANITÉ: Election présidentielle au Chili : Jeannette Jara, la candidate communiste qui veut transformer le pays en profondeur….

Pour la première fois depuis le retour de la démocratie au Chili, la coalition de gauche sera représentée par une communiste, l’ex-ministre du Travail Jeannette Jara, lors de l’élection présidentielle dont le premier tour a lieu ce dimanche 16 novembre.

Figure la plus à gauche au sein de l’exécutif, la communiste Jeannette Jara incarne ainsi des réformes sociales visant à améliorer la vie de millions de personnes dans un Chili qui, malgré son appartenance à l’OCDE et un PIB par habitant qui en fait un pays à revenu élevé, maintient le record de l’une des sociétés les plus inégalitaires d’Amérique latine.

Sa victoire haut la main, le 29 juin dernier, lors de la primaire de la gauche, avait quelque chose d’historique. Avec 60 % des suffrages, Jeannette Jara devenait la première militante du Parti communiste du Chili (PCCh) à être désignée – depuis le retour de la démocratie – par le camp progressiste pour porter les couleurs de la coalition à la présidentielle.

Un choix fort de symbolisme dans un pays toujours marqué par les sanguinaires années pinochétistes (1973-1990), et où la mémoire fait encore l’objet d’une dure bataille entre les héritiers politiques de l’Unité populaire et ceux du général-tyran, toujours prompts à relativiser les horreurs commises durant les sombres pages de l’histoire récente du pays sud-américain.

Celle de Jeannette Jara (51 ans) commence en 1974, à peine quelques mois après le fatidique 11 septembre qui vit le palais de la Moneda bombardé avec la bénédiction de la CIA. Naissance dans le quartier populaire de Conchali, en banlieue nord de la capitale ; un père ouvrier mécanicien, une mère femme au foyer.

Aînée d’une fratrie de cinq enfants, Jeannette est la première de sa famille à décrocher un diplôme universitaire (administration publique, en 1997), à la faculté d’administration et d’économie de Santiago, où son engagement la mène à présider la Fédération étudiante.

49 ans après la mort d’Allende, la première communiste au gouvernement…

À cette époque, la jeune femme a déjà derrière elle neuf ans d’expérience militante au sein des Jeunesses communistes, qu’elle a intégrées à l’âge de 14 ans. Avant de rejoindre le parti en 1999, et son comité central l’année suivante. Fonctionnaire au sein de l’administration fiscale, dirigeante syndicale, enseignante universitaire, juriste, elle est invitée à participer au second gouvernement de Michelle Bachelet (2014-2018) avec des responsabilités aux ministères du Travail puis du Développement social et de la Famille. Durant le second mandat du néolibéral Sebastián Piñera (2018-2022), elle exerce le métier d’avocate, s’incline aux élections municipales à Conchali puis collabore avec l’équipe de la maire communiste Iraci Hassler, à Santiago.

En janvier 2022, lorsque le nouveau président de gauche Gabriel Boric annonce la composition de son premier cabinet ministériel, Jeannette Jara est nommée ministre du Travail et de la Prévoyance sociale, devenant ainsi la première militante du PCCh à occuper ce poste depuis le retour à la démocratie du pays, quarante-neuf ans après la chute du gouvernement du socialiste Salvador Allende.

Dans un pays corseté par une Constitution néolibérale rédigée par le régime militaire, la ministre communiste du Travail parvient tant bien que mal à inscrire plusieurs victoires sur son tableau. Réduction du temps de travail (de 45 à 40 heures par semaine), augmentation du salaire minimum (+ 50 %), réforme des retraites (hausse des pensions ainsi que des cotisations patronales, presque inexistantes jusqu’alors, avec la mise en place d’un nouveau système à forte composante solidaire et de répartition en remplacement du modèle antérieur, exclusivement privé)…

Élection présidentielle au Chili : Jeannette Jara, une communiste aux portes de la Moneda ?

Figure la plus à gauche au sein de l’exécutif, la communiste incarne ainsi des réformes sociales visant à améliorer la vie de millions de personnes dans un Chili qui, malgré son appartenance à l’OCDE et un PIB par habitant qui en fait un pays à revenu élevé, maintient le triste record de l’une des sociétés les plus inégalitaires d’Amérique latine.

Tout cela dans le cadre d’un mandat qui a beaucoup déçu à gauche, parti du mauvais pied avec le rejet par référendum d’une nouvelle Constitution progressiste en septembre 2022. Six mois à peine après son arrivée au pouvoir, le jeune président Boric avait dû recentrer son gouvernement et sa politique, en faveur des sociaux-démocrates.

Transformer le pays en profondeur

La victoire de Jeannette Jara, en juin dernier, face aux barons issus de l’élite de centre-gauche, n’est-elle pas le signe d’un besoin de plus de radicalité pour transformer le pays en profondeur ? Mais si c’est en partie en misant sur ses origines humbles que celle qui a connu ses premiers petits boulots à l’âge de 13 ans et son premier job dans la cueillette a pu remporter la primaire de la gauche, ce sont maintenant les voix des électeurs plus modérés qu’elle semble devoir chercher.

Face à l’extrême droite, les dirigeants progressistes d’Amérique latine réunis au Chili pour organiser la riposte

Car si son passage pour le second tour semble pour le moment assuré (tous les sondages la placent en première position avec autour de 30 % des voix lors du scrutin de ce dimanche), les droites – traditionnelles et extrêmes – cumulent à ce jour 60 % des intentions pour le second round, qui se tiendra le 14 décembre.

Alors que celles-ci poussent pour imposer les thèmes de l’insécurité et de l’immigration au cœur de la campagne, reste à voir si Jeannette Jara, forte de son bilan de ministre et de son charisme indéniable, saura convaincre avec son programme basé sur une amplification des droits sociaux et un État interventionniste. D’autant plus qu’elle risque de se retrouver face à José Antonio Kast, le candidat d’extrême droite nostalgique de Pinochet.

Publié le 16 novembre 2025

Luis Reygada