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National, Var - La Seyne sur MER

DEMAIREZ-VOUS !

                                                   

DEMAIREZ-VOUS ! Avec l’austérité BAYROU/BARNIER/MACRON: L’austérité gagne du terrain contre nos collectivités locales

Accablés par les coupes budgétaires, la fatigue administrative et la violence physique dont ils sont victimes, les élus municipaux se détournent en masse de leurs fonctions. Depuis la dernière mandature, ils sont 2 400 à les avoir abandonnées et, sur les restants, moins de la moitié va se représenter en 2026.

Ils sont les élus les plus populaires de la République, et certainement ceux qui éprouvent le plus de mal-être. Près de 70 % des Français se disent satisfaits de leur maire, selon les travaux de l’IFOP sur la question. Ils sont d’ailleurs tout autant à se dire attachés à l’échelon municipal. Et, pourtant, leurs élus locaux sont de plus en plus nombreux à décrocher. Épuisés, harassés, écrasés par le poids de leur écharpe.

D’après les données gouvernementales, 2400 élus municipaux ont claqué la porte de leur hôtel de ville depuis leur élection en 2020 et moins d’un maire sur deux envisage de se représenter en 2026. Une vague de démissions en hausse de 30 % par rapport à la période 2014-2020.

« Insultés, menacés, calomniés »

« Je n’ai pas signé pour être un punching-ball », maugrée Marie Cau,ancienne édile de Tilloy-lez-Marchiennes (Nord). Élue en 2020,

8 milliards de « purge » en 2026 pour les collectivités après 7 milliards depuis 2022  sous MACRON et 10 milliards sous HOLLANDE et le gel des dotations sous SARKOZY

Ce mot, « maltraitance », revient sans cesse dans la bouche des maires

C’est d’ailleurs pour protester contre cette nouvelle saignée que l’Association des maires de France (AMF) a décidé de refuser de se rendre à la conférence sur les finances publiques de François Bayrou, ce mardi 15 avril au matin. « Nous ne devons pas devenir une variable d’ajustement des erreurs budgétaires des gouvernements », avertit André Laignel, maire PS d’Issoudun (Indre) et premier vice-président de l’AMF, qui y voit « un contresens économique et démocratique ».

Un statut de l’élu  est en préparation

Au vu du mépris gouvernement sur les échelons  républicains qui concerne les collectivités locales  il nous apparait évident que les associations d’élus locaux, les élus républicains et progressistes montent  au créneau .IL faut se faire entendre   de la puissance publique avant l’asphyxie totale ou les mise sous tutelle.

Dans le var la situation dans les petites communes ne doit guère plus différent.

A la Seyne cette situation grave n’est guère évoquée par la Mairesse MM.BICAIS/LR alors que l’opposition en fait mention comme beaucoup de choses d’ailleurs  ( couts électricité ,en flèche et eau, hausse des fournitures, pas d’orientation politique, politique de COM, etc.)

Mais il y a plus grave, jamais un mot sur les baisses de dotation   des trois derniers présidents de la république et plus particulièrement M.MACRON ,Le Méprisant de la république.

Faut-il que parce que son parti LR (de MM BICAIS) est aux affaires nationales que cette équipe ait l’outrecuidance de se taire ou faire le dos rond  ?

Pourtant cette équipe ne survit que grâce à la  COMM faite à outrance et de plus cette dernière met à son compte les réalisations promises sous la gauche en œuvre.

Aucun  respect de la continuité républicaine !

Elle se gargarise d’équipements qui n’ont été financés que par la métropole au vu du peu de compétences rabougries qu’ont les communes en lien avec la loi  ELAN que seul le PCF a condamnée en 2015  ( mandature HOLLANDE )

En effet cette équipe n’a pas osé faire un bilan de mi-mandat. Et peut-être, il en aura un à la veille des municipales pour brouiller de fumée l’électeur lambda.

Électoralisme ou Populiste oblige !

Pour un changement Historique en 2020  leurs électeurs ont bien été trompés voir cocufiés  tant sur les réalisations promises et non faites que les compositions de ces aréopages d’élus professionnels des chaises musicales bafouant ainsi les électeurs de base.

Juste un exemple du laxisme ou manque d’ambition de cette équipe de droite :

« Les écoles Mabily/verne inscrites en rénovation sous la gauche pour 2021 ou 2022  ne sont  toujours pas réalisées et peut être  le seront-elles après les municipales « 

Mars 2026, l’heure approche du verdict des urnes municipales.

Les forces de gauche auront intérêt à s’y préparer à ce RDV électoral comme le fait la section PCF seynoise .

C’est à un programme rassembleur avec des propositions d’avancées sociales, écologiques et économiques, etc. visant à faire comme les maires communistes  l’ont bien  fait en leur temps : une ville du vivre ensemble, une municipalité de soutien à la population, une équipe de gauche unie pour recréer des espaces de démocratie, de fraternité , un maire de terrain à l’écoute de ses administré(e)s.

Là, c’est sûr, seulement la gauche peut faire cela et aucune force droite ou RN !

Parce qu’à l’expérience la droite seynoise a failli et ATTENTION le RN est en embuscade.

Mais  le passé et surtout le présent de ces dirigeants RN en témoigne sur d’autres villes gérées par la haine, la division et xénophobie, etc.  Les RN sont et seront très mauvais pour notre ville, pour notre departement,notre région ,notre pays . !

Soyez en convaincus seynoises et seynois avant l’irréparable..

« Je porte en mon cœur un rêve de fraternité et de justice, et je veux travailler jusqu’au bout à le réaliser. »

Jean JAURÈS (1859-1914), cité par Max Gallo, Le Grand Jaurès (1984)

 

Christian BARLO  ancien adjoint avec l’aide de l’Humanité

 

 

 

Actualités

Denis Durand économiste, ce n’est pas la dette ,c’est de savoir à qui on emprunte »

 

 

Lu dans L’HUMANITÉ: Denis Durand économiste, ce n’est pas la dette….

Entretien

Denis Durand, économiste : « Le problème, ce n’est pas la dette, c’est de savoir à qui on emprunte »

L’économiste communiste Denis Durand analyse l’impasse dans laquelle nous conduit l’austérité

tout en appelant de ses vœux une autre politique.

Le gouvernement évoque 40 à 50 milliards d’euros de nouvelles économies : ces annonces vous surprennent-elles ?

Hélas non ! À en croire le gouvernement, il y a toujours une bonne raison de faire des économies : quand ce n’est pas pour financer « l’effort de guerre », c’est pour réduire la dette publique. L’objectif avancé est toujours le même : repasser sous la barre des 3 % de déficit en 2029. Pourtant, on sait bien que ce critère, inventé sur un coin de table dans les années 1980, n’a pas la moindre justification économique.

Par ailleurs, arrêtons de faire comme si la France était sommée urgemment par Bruxelles de réaliser des économies : la Commission européenne a explicitement dit qu’elle laissait du temps aux gouvernements de la zone euro pour se conformer à ses objectifs. Autrement dit, si on voulait se donner des marges de manœuvre par rapport au pacte de stabilité, on pourrait très bien le faire.

En quoi cette nouvelle salve de mesures austéritaires serait une mauvaise nouvelle pour l’économie ?

Notre pays est au bord de la récession, en raison notamment de la guerre commerciale déclenchée par les États-Unis de Donald Trump. N’oublions pas que nous sommes très dépendants de l’Allemagne, qui va être touchée de plein fouet par les hausses de tarifs douaniers. Le gouvernement français lui-même a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2025. Cette dernière est de toute façon très fragile depuis des années : il suffit de pas grand-chose pour que la France bascule.

Or il est absurde, dans ce contexte, de mener une politique austéritaire, car ce type de politique pèse sur l’activité. La demande va être touchée, mais l’offre aussi : les 50 milliards d’euros vont être ponctionnés sur les services publics, ce qui va limiter notre capacité à créer des richesses – pour être performants sur le plan économique, nous avons besoin d’une main-d’œuvre bien formée, d’une population en bonne santé, d’une recherche universitaire performante, d’infrastructures solides, etc.

À l’arrivée, la politique gouvernementale risque de peser sur l’activité et donc de dégrader notre ratio « dette publique-PIB », soit l’inverse de l’objectif affiché ! On sait pourtant depuis les années 1930 que les politiques d’austérité sont inefficaces, mais on ne tire jamais les leçons du passé.

Pour autant, pensez-vous qu’il faille laisser filer nos déficits publics et notre endettement ?

Je n’ai pas dit cela. Mais le problème, ce n’est pas la dette en tant que telle, c’est de savoir à qui on emprunte : ce sont les marchés financiers qui nous prêtent de l’argent aujourd’hui. Nous sommes donc doublement liés à eux. Déjà parce que nous sommes à la merci d’une flambée des taux d’intérêt, qui renchérirait la charge de notre endettement.

Ensuite, parce que les marchés financiers ont leur mot à dire dans nos choix de politiques publiques : si nous demandons à BlackRock ou Goldman Sachs de nous prêter de l’argent pour embaucher massivement des médecins et des chercheurs, pensez-vous qu’ils accepteront ? Il faut donc s’affranchir de cette dépendance pour réaliser les investissements considérables dont nous aurions besoin.

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Comment ?

L’urgence, c’est d’embaucher massivement dans les services publics : nous avons besoin de recruter des enseignants, des soignants, des chercheurs, des juges, etc. Les gouvernements successifs ne font qu’entretenir une forme de misère des services publics, qui tire toute la société vers le bas et fait le lit de l’extrême droite. Le danger est bien de continuer à dévitaliser le pays.

Mais il est évidemment exclu de se tourner vers les marchés pour financer les embauches dont je parle. Il nous faut créer un fonds ad hoc pour le développement des services publics, qui se refinancerait auprès de la Banque centrale européenne (BCE). Ce refinancement se ferait soit de manière directe (si le fonds se dote du statut d’établissement financier), soit en passant par exemple par la Caisse des dépôts, qui peut aujourd’hui parfaitement recevoir de l’argent de la BCE.

Publié le 14 avril 2025

Cyprien Boganda l Humanité