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Municipales 2026 : le PCF fait front contre le Rassemblement national et célèbre sa victoire à Nîmes…

L’HUMANITÉ: Municipales 2026, le PCF fait front contre le RN…

Récit Municipales 2026 : le PCF fait front contre le Rassemblement national et célèbre sa victoire à Nîmes…

Hors des métropoles, les têtes de liste PCF ont souvent affronté des candidats d’extrême droite au second tour. Principal succès : Nîmes, avec Vincent Bouget. En banlieue, les communistes conservent, entre autres, Villejuif et Vitry-sur-Seine.

Forte de ses 150 000 habitants, Nîmes devient la première ville communiste de France et deuxième ville communiste d’Europe derrière Graz en Autriche. © Gabriel BOUYS / AFP

La géographie communiste change, à l’issue de ce second tour des élections municipales. Forte de ses 150 000 habitants, Nîmes devient la première ville communiste de France, devant Montreuil, et deuxième ville communiste d’Europe derrière Graz en Autriche.

À la tête d’une liste d’union de la gauche, Vincent Bouget (PCF) l’emporte dans le chef-lieu du Gard devant le député européen RN et ex-maire de Beaucaire Julien Sanchez. Leurs scores respectifs étaient, selon les estimations Ifop dont nous disposons à l’heure où nous écrivons ces lignes, de 40,6 % et 38 %. La liste du maire sortant de droite Jean-Paul Fournier flanche à 21,4 %. Cette victoire est d’abord le fruit d’une plus forte participation avec une hausse de 6 à 7 points par rapport au premier tour.

Des premiers tours déjà remportés face au RN

Hors des grandes métropoles, le PCF affrontait le Rassemblement national (RN) ou d’autres formations d’extrême droite dans plusieurs villes. En Isère, avec 58,62 %, Amandine Demore est reconduite, face au candidat RN Enzo Billon (27,3 %). À Aubagne, le candidat soutenu par les communistes, Jean-Pierre Squillari, arrache la victoire avec 36,28% des voix, l’emportant face au RN (33,71 %), et à la droite sortante (30,01 %). Gaby Charroux, maire de Martigues, est réélu avec 44,14 % des voix face au candidat d’extrême droite Emmanuel Fouquart (35,05 %). Edith Pugnet est reconduite, dans les Pyrénnées Orientales, à la tête de Cabestany.

PCF : 250 maires élus au 1ᵉʳ tour et personne n’en parle….

Des premiers tours avaient déjà été remportés face à l’extrême droite comme à Saint-Amand-les-Eaux (Fabien Roussel, 51,06 % contre 22,85 % pour Éric Castellain) ou à Méricourt (Fabrice Planque, 57,15 %, contre 42,85 % pour Laurent Dassonville), à Avion (Jean Létoquart, 66,99 %, contre 25,77 % pour Joël Bernard).

Tous les combats contre l’extrême droite n’ont pas été gagnés. À Vierzon, un candidat proche de Reconquête succédera à Corinne Ollivier, maire communiste qui ne se représentait pas. Yannick Le Roux s’impose dans cette ville du Cher avec 46,86 %, contre Maryvonne Roux (39,36 %), à la tête d’une liste d’union de la gauche. À Lillers, Raphaël Eraldi bat la communiste Carole Dubois de 161 voix dans le Pas-de-Calais.

À Montargis (Loiret), malgré l’union réalisée au second tour, le communiste Bruno Nottin reste derrière l’extrême droite de seulement 59 voix : Côme Dunis obtient 33,89 % des voix (29,47 % au premier tour), contre 32,28 % pour l’union de la gauche (18,08 % au premier tour ; une autre liste de gauche avait fait 15,38 %). LR, qui dirigeait jusqu’alors la mairie, fait 31,56 % des voix.

Le PCF reconduit à Ivry, Villejuif, Sevran

Le PCF s’était fixé des ambitions, grâce aux listes d’union de la gauche qu’il conduisait. Mais à Arles, Nicolas Koukas trébuche et ne parvient pas à battre le maire sortant Patrick De Carolis. La France insoumise n’avait pas appelé à voter pour l’union, bien qu’elle ne pouvait pas se maintenir au second tour. Au Havre, Jean-Paul Lecoq trébuche face au maire et ancien premier ministre Édouard Philippe.

Le député communiste progresse de 2 700 voix entre les deux tours, passant de 33,25 % au premier tour à 43,76 % ce dimanche. Édouard Philippe passe, lui, de 43,76 % à 47,64 % voix (+ 2 684 voix). Le RN, avec seulement 11,08 % des suffrages, perd 2 117 voix et 4 points sur le premier tour.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, les résultats dans les agglomérations n’étaient pas encore tous connus. À Ivry-sur-Seine, Philippe Bouyssou, fort de son bon résultat au premier tour, a été reconduit avec 53,17% des voix. Villejuif devait conserver son maire, Pierre Garzon (autour de 46 % des voix). Azzédine Taïbi, étiqueté PCF, est reconduit à Stains, avec 52,8 % des suffrages. À Nanterre, Raphaël Adam l’emporte, tout comme Sonia Figuères à Malakoff. À Sevran, Stéphane Blanchet, présenté par le PCF, est réélu avec 48,7% des voix. Olivier Sarrabeyrouse, maire de Noisy-le-Sec, est reconduit avec 46,75 % des voix. Fatah Aggoune obtient 49,33 % des suffrages à Gentilly (Val-de-Marne).

Dans des duels face à LFI, les communistes perdent de 25 voix à Vénissieux et l’emportent avec 46 % des voix à Vitry-sur-Seine. À Corbeilles-Essonnes, l’apparenté communiste Bruno Piriou, maire sortant, a été battu par Samira Kefti (divers-droite).

2ᵉ tour des municipales 2026 : ce qu’il faut retenir à gauche

Le PCF à la tête de 2,5 millions d’habitants avant ce scrutin

Au premier tour, le PCF avait conservé Fontenay-sous-Bois, avec Jean-Philippe Gautrais (55,5 %), Grigny, avec Philippe Rio (65,8 %), élu meilleur maire du monde en 2021 par la City Mayor Foundation. Autres succès : David Queiros (51,07 %) à Saint-Martin-d’Hères (Isère), Charlotte Blandiot-Faride (60,85 %) à Mitry-Mory, Stéphanie Daumin (58,34 %) à Chevilly-Larue, Denis Öztorun (63,03 %) à Bonneuil, Mathieu Gallois à Saran (50,07 %), Laurent Belsola à Port-de-Bouc (70,48 %)…

Des passages de témoins se sont bien passés. Hélène Cillières, qui remplace avec succès (62,41 %) Marie-Hélène Amiable à Bagneux (Hauts-de-Seine), Virginie De Carvalho (63,9 %) ; qui remplace François Assensi à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). Au total, 250 villes avaient été remportées dès le premier tour, faisait valoir le PCF la semaine dernière.

Cela n’a pas empêché des pertes au premier tour, comme à Fleury-Mérogis, Villerupt, Rive-de-Gier (Loire). À Harfleur (Seine-Maritime), l’extrême droite a ravi la mairie de 10 voix. Au second tour, Champs-sur-Marne passe à droite, Maud Tallet, s’inclinant, avec 40,33% des voix face au candidat de droite Michel Colas (41,14 %), à la faveur du maintien de la liste insoumise (18,52%).

Avant ce scrutin, le PCF était à la tête de près de 700 communes administrant 2,5 millions d’habitants. Avec ses 7 000 conseillers municipaux, il disposait du troisième réseau d’élus derrière « Les Républicains » et le Parti socialiste. Une position qu’il devrait conserver au lendemain de ce second tour.

Publié le 22 mars 2026.   Mis à jour le 22 mars 2026 à 23:40

Gaël De Santis

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Invasion terrestre, blocus, passage en force du détroit d’Ormuz…

L’HUMANITÉ: Invasion terrestre, passage en force du détroit d’Ormuz…


Invasion terrestre, blocus, passage en force du détroit d’Ormuz… Donald Trump veut mettre un terme à la guerre en Iran selon ses conditions

Le président des États-Unis est prêt à l’escalade militaire avec l’Iran malgré les risques sécuritaires et économiques mondiaux. Le site Axios indique le milliardaire pourrait envisager une opération contre l’île stratégique de Kharg. Une fuite en avant inquiétante.

Quatre sources proches du dossier expliquent que Donald Trump « ne peut pas mettre fin à la guerre, du moins selon ses propres conditions, tant qu’il n’aura pas brisé l’emprise de l’Iran sur le trafic maritime dans le détroit » alors les prix mondiaux de l’énergie ne cessent d’augmenter.
© Aaron Schwartz – Pool via CNP/ZUMA-REA

Donald Trump s’entête dans sa guerre au Moyen-Orient. Lancé dans un engrenage avec le bombardement mercredi 18 mars, du gisement gazier offshore de South Pars, partagé entre Téhéran et le Qatar, le président des États-Unis et le premier ministre israélien laissent planer le doute sur une possible invasion terrestre. Le milliardaire républicain et son administration envisageraient d’occuper ou de bloquer l’île de Kharg, en Iran, afin de faire pression sur ce pays pour qu’il rouvre le détroit d’Ormuz.

Le site d’information Axios révèle cette hypothèse, ce vendredi. Quatre sources proches du dossier expliquent que Donald Trump « ne peut pas mettre fin à la guerre, du moins selon ses propres conditions, tant qu’il n’aura pas brisé l’emprise de l’Iran sur le trafic maritime dans le détroit » alors les prix mondiaux de l’énergie ne cessent d’augmenter. Pour un haut responsable de l’administration à Axios, « S’il doit s’emparer de l’île de Kharg pour y parvenir, cela se fera. S’il décide de mener une invasion côtière, cela se fera. Mais cette décision n’a pas encore été prise ».

Ciblé l’île de Kharg

De nombreux militaires restent sceptiques sur une telle opération. À environ 25 kilomètres au large des côtes iraniennes et une cinquantaine de la ville de Bouchehr, l’île est lieu stratégique pour Téhéran car elle constitue son principal terminal pétrolier avec de grands réservoirs et des installations portuaires reliés aux champs pétroliers du sud-ouest du pays. 90 % des barils de bruts iraniens transitent par Kharg pour être exportés majoritairement en direction de la Chine.

Une telle opération ne serait pas lancée immédiatement et nécessiterait davantage de troupes. L’arrivée de deux groupes d’assaut amphibies, et celle, très probable, au Koweït, d’au moins une brigade d’assaut aérien de l’US Army indique que le scénario est clairement envisagé. « Il nous faut environ un mois pour affaiblir davantage les Iraniens par des frappes, prendre l’île et s’en servir pour les négociations », a déclaré une source proche de la Maison Blanche.

Guerre au Moyen-Orient : « Les belligérants ne ciblent plus seulement une armée mais aussi les écosystèmes dans une logique de dissuasion »

Le général Olivier Kempf pointe les risques d’un tel choix : « les côtes iraniennes, montagneuses, permettent de se cacher facilement. L’armée peut lancer des drones aérien et naval, des micro-vedettes extrêmement rapides, des mini-sous-marins, des missiles antinavires. Téhéran a disséminé des capacités de tir à travers un territoire qui est immense et ils disposent encore des stocks de missiles et de dizaines de milliers de drones qui leur permettent de tenir dans la durée. Le régime iranien joue sa survie, s’est préparé à cette guerre ».

Le contre-amiral à la retraite Mark Montgomery interrogé par Axios, se pose la question de la pertinence d’une telle opération. cette mission pourrait « exposer les troupes américaines à un niveau de risque inutile compte tenu des avantages incertains. Si nous saisissons l’île de Kharg, ils fermeront le robinet de l’autre côté. Ce n’est pas comme si nous contrôlions leur production pétrolière », note-t-il. Trois sources ont également précisé qu’une autre option pourrait consister à imposer un blocus naval et à empêcher les pétroliers d’atteindre l’île. Les juristes du Pentagone auraient même été « consultés pour donner leur avis sur la légalité de telles mesures potentielles », explique Axios.

Trump s’en prend à l’Otan

Trois semaines après le début de l’offensive illégale d’Israël et des États-Unis en Iran, Donald Trump semble prêt à tout pour débloquer le détroit d’Ormuz. Le dirigeant s’en est pris une nouvelle fois aux membres de l’Alliance atlantique qui refusent de rejoindre sa coalition. Le milliardaire a critiqué les membres de l’Otan pour ne pas avoir proposé de navires de guerre afin d’aider à patrouiller cette voie navigable stratégique. Dans un nouveau message publié, vendredi, sur les réseaux sociaux, il a déclaré : « Sans les États-Unis, l’OTAN N’EST QU’UN TIGRE DE PAPIER ! (…) ils se plaignent des prix élevés du pétrole qu’ils sont contraints de payer, mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz, une simple manœuvre militaire qui est la seule raison de ces prix élevés. C’est si facile pour eux, avec si peu de risques. LÂCHES, et nous nous en SOUVIENDRONS ! ».

Echec de sa stratégie militaire, démission de son responsable du contre-terrorisme, blocage du détroit d’Ormuz… Donald Trump s’enlise dans sa guerre contre l’Iran

Lors du sommet européen qui a débuté jeudi 19 mars, le président Emmanuel Macron a évoqué la possibilité d’un « cadre onusien » pour une future mission visant à sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz une fois que les armes se seront tues, estimant que cela « pourrait aider ».

Devant cette escalade majeure et le risque sécuritaire mondial, la diplomatie française a démontré encore ses limites. Plutôt que de condamner l’engrenage et la guerre illégale menée par Washington et Tel-Aviv en Iran et au Liban, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a appelé « le régime iranien doit se résoudre à des concessions majeures et à un changement radical de posture permettant (…) la coexistence pacifique de l’Iran avec son environnement régional ».

Lors d’un échange téléphonique, entre le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi et Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron, Pékin a interpellé la France pour « travailler ensemble » à une résolution du conflit. « Malgré les difficultés, la voie juste pour sortir de la crise reste le dialogue et la négociation. », a affirmé Wang Yi.

Publié le 20 mars 2026     Vadim Kamenka par L’Humanité

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Var : rien n’est joué!

 

                                                                                                                                                           Var : rien n’est joué ! Un sursaut républicain se dessine pour barrer la route au RN

 

Avec ses 7 députés sur 8, le RN confirme dans le Var son implantion nationale. Il peut conquérir des villes dont Toulon, La Seyne, Six-Fours, La Garde….où ses candidats sont devant les remplaçants des sortants ou du maire comme c’est le cas à Six-Fours de peu, ce qui ne veut pas dire que le match est plié.

La gauche, par ses divisions, n’a pas atteint les niveaux espérés. Le RN continue d’absorber une  partie des électeurs LR et de ses cadres. Leur ancien président Ciotti a crée un micro-parti agrégé au RN, il devance, à Nice, Estrosi passé chez Macron, en même temps que Falco et Muselier. Ciotti n’a pas pour autant gagné.

 

A Toulon, H.Falco avait battu, en 2001, le FN d’alors au bilan désastreux puis il avait été réélu trois fois au 1er tour ! En 2020, il avait obtenu 61,3% des exprimés et 19 072 voix, avec 69,33% d’abstentions ! Énorme. Dimanche dernier, L.Lavalette a obtenu 42,1% et

24 696 voix, avec davantage d’exprimés et tout de même 42,05 d’abstentions

 

Les deux listes de droite qualifiées, issues de celle de Falco, J. Massi et M. Bonnus ont totalisé 45,05% et 26 574 voix, soit plus de 3 % et plus de 2 000 voix que la candidate RN. Le sénateur Bonnus s’est immédiatement désisté pour sa co-listière maire sortante.

 

Magali Brunel, tête de la liste de gauche PS-PCF-Ecologistes…ne s’est pas qualifiée au second tour, (8,32%), elle a exprimé la volonté de sa liste de contribuer concrètement par le vote à battre l’extrême-droite. La candidate LFI Isaline Cornil a obtenu 3,82% ? Il n’y aura pas de conseillers municipaux de gauche.

 

La politique n’est pas de l’arithmétique, il reste que des deux candidates finalistes, la candidate RN, qui avait laissé de côté son étiquette, ne peut compter sur aucun désistement.  Elle a essayé de compromettre celui qu’elle appelle si facilement « Michel «  Bonnus pour en faire un allié  proche en même temps qu’elle cherche à faire passer Josée Massi pour « une socialiste qui trahit son camp» ?! Tous les coups sont permis.

 

Dans son dernier tract, elle est au comble du ridicule : « je veux saluer mes concurrents et notamment Michel Bonnus pour sa belle campagne auprès des Toulonnais. Je connais l’attachement sincère que ses équipes et ses électeurs ont envers Toulon et à nouveau je veux leur tendre la main. » 

 

On mesure la démagogie manipulatrice de la « catho-traditionnaliste » née dans un milieu royaliste d’extrême-droite et ses engagements politiques au FN à la faculté de Bordeaux,  admiratrice de J-M Le Pen le négationniste anti-sémite qu’elle vénère toujours ainsi que ses méthodes musclées dont elle est imprégnée. Le GUD, groupe union défense, elle connaît. Il a été dissous en juin 2024 mais ses militants restent très actifs, à peine plus discrets.

 

Et elle pourrait devenir maire de notre ville ? Impensable mais pas impossible.

 

Elle aime tellement Toulon… mais elle sent aussi très bien que le barrage des républicains toulonnais authentiques peut et va, on l’espère, lui couper la conquête d’une grande ville que ses prédécesseurs FN avaient de surcroît mis à sac il y a 30 ans.

 

  1. Lavalette ne pense qu’à conquérir la ville, qu’elle n’habite même pas, elle est en mission pour gagner par n’importe quels moyens et atteindre un palier pour mieux conquérir l’Etat et y faire régner le néo-fascisme qu’on subit déjà, grâce à leur modèle américain dont elle ne parle pas en ces circonstances. Elle soutient le gangster de la Maison-blanche et son acolyte israëlien.

 

Raison suffisante pour que le plus possible de citoyens.es attachés à nos valeurs républicaines s’expriment et prennent la mesure de l’enjeu politique qui dépasse la dimension communale, indissociable d’un contexte guerrier des plus inquiétants, sur tous les plans dont le financement des collectivités locales.

 

A La Seyne, deuxième ville du Var, dont la maire LR, Nathalie Bicais avait été inéligible. Le candidat RN Dorian Munoz est en tête avec 35,30% et 8 332 voix, il devance le maire remplaçant Joseph Minniti, 15,91% et 3754 voix et un adjoint Cheik Mansour 13,25% et  3127 voix.

 

Seule la liste de gauche de Stéphane SACCO, 11,93%  a été qualifiée et se maintient audacieusement, les trois listes de gauche, certes en recul, représentent néanmoins près de 30% des exprimés. Encore faut-il une gauche unie. Comment se désister pour une droite très libérale et divisée pendant 6 ans, dès le début de son dernier mandat ce qui a fait le lit du RN ?

Les Seynois.es peuvent éviter le pire et s’unir dans le seul vote crédible pour barrer la route aux néo-fascistes ultra-libéraux, complices des criminels de guerre.

 

L’extrême-droite décomplexée est un danger existentiel.

 

 

René Fredon